Friday, August 30, 2013

Terreur

"Il y a quelques années à Vizille, en France, j'ai lu pour première fois en français les revendications du peuple pendant la révolution. Dans l'après midi, après un long marche pour le jardin, je me souviens d'arriver (au fin) au musée dans le château de Lesdiguères sur la grande salle. Et là, j'ai vu (et quelques mois lu), les conséquences de la terreur.

Alors, c'est dure de dire que pas tous les conséquences de mouvements sociaux et même pas toutes les raisons d'origine sont valides. La foule, comme toujours est susceptible à être manipulé, et bien sur, avec la manipulation on peux même détruire le droit de la protestation, pour l'arrive de la violence et la peur. 

Mes mots en français, loin de faits peut être traités comme d'un oligarque qui commence à écrire n'importe quoi sur des situations que je ne sais pas, loin des révolutions, loin de la possible discussion, dans un endroit paradisiaque de caraïbe (on dit) et loin sur tout des cries de choque avec la police.  Oui, c'est vraie, mais je ne suis pas de la réflexion. Je ne parle pas de luttes des trois pouvoirs en France il y a trois cents ans. Non. J'écris sur la lutte de jour à jour des paysans et citoyens dans un pays où je suis née, mais qu'est à la fin la lutte de la frustration et injustice de centaines des années depuis l'arrivé aux terres de nouveau monde des Européens. 

Dans un mois, j'ai vu la différence social, la méfiance et la peur des minorités dans l'Amérique du nord, mais aussi, le sophisme et le maquillage de bien être dans l'Amérique Central.  Le continent le plus joyeux du monde, où touts les moments on heureux, souffre dans ses inégalités, et tout événement de changement s'achève par la manipulation du peuple et la violence, de une façon massive.

Et alors? La réflexion?  Le retour de raison individuelle pour guider des décisions. L'argument de l'action et bien sur, l'après demain?. L'excitation et passion de la révolution, le décor romantique teintée du sang et poussière, de mort sur la vie est juste le mauvais paysage qu'est utilisé pour la démagogie et l'oligarchie ensemble.

Dans les tableaux à Vizille je me souviens des tableaux de Loudet (Robespierre; Danton et Marat), de Couder est des dernières victimes de la terreur. Tout suite, je pense de la façon irresponsable comme dans nôtres pays on a répété les tableaux, les photos des nôtres meilleurs citoyens et paysans assassinées et trahis, les villages et cités détruits et le pire, les rêves. La méfiance et la frustration du à la mort. L'ignorance et le peu sens d'histoire que permettre la manipulation, tout pour le pouvoir temporaire. Une civilisation ne pourra pas survive si des pays comme nous pays continuent comme ça.  Le pouvoir donné par le peuple doit être géré depuis la raison, malgré tous les besoins. Même la réaction violente, doit être intelligent. Et c'est pour ça que la joie est vendu meilleur que la sagesse, et la meilleur manière de changer les tableaux, de vaincre l'ignorance que fait la terreur et la peur, est avec l'éducation.   Mais la vraie.

Je rentrerai à la plage et après à mon pays. La réflexion et ses conséquences peut être seront au moment, ou peut être jamais. Je seulement sait que j'ai pris le temps pour penser, avant continuer".

Tuesday, August 27, 2013

When the Assertions Come

"The dark side of the stories are not surprising. There are places that their history is a combination between horror and faith. The wrong way of the faith. The problem with the history is the official redaction and acknowledgments. True history, without define the motivations and interpretations, must be acts and not motivations. However, inspirational authors which write about acts and facts are enough of.

If I write about my history, the history of my neighbors, of my lovers and adventures, I don't write about my disappointments and failures with candor. sure, there will be a lot of omissions, and the fragmentation of stories, give only the appropriate version. However, when the story is the collective memory, not the result of the discussions, but the facts, acts, words and more of the time, without opinion, may be is more transparent.

However conveniences are real. Nicknames, superlatives, additions, expressions opinions are necessaries, the description from the convenience and since the time position support any modification in the version. And build, a sub-version. But the dark-side of the story is the non only the hidden truth behind the makeup, is the story with all the sentiments and all the positions involved. Facts simply. Acts really.

This week, I learned about all the stories. I'm think when the story grievance came.  May be never. Almost not in a strict use of the mot "grievance". The assertion will be come of a different way to re-discuss or simply, the only way of the silence. When there are not nothing to say, the silence gives silence. "

Saturday, August 24, 2013

Un Poco de Escritura Libre

"Antes, manteniendo un poco de rigurosidad en la escritura, pensaba que lo mejor era seguir las descripciones y las lineas en tercera persona, ausentarme de las ideas escritas, ignorar cualquier sentimiento o pre-concepción, incluso ignorar los sentimientos, los verdaderos nombres, temiendo la represión a la cual nos hemos acostumbrado tanto. Somos una generación criada y formada entre el miedo, con todos los temores heredados y otros, simplemente inventados. Ahora, como generación estamos ignorando la responsabilidad histórica de tomar  las riendas de este planeta.

Es tan fácil no tomar decisiones y ocultarse entre la tercera persona, entre la multitud de miedos y la ignorancia, tan fácil huirle a la responsabilidad y olvidar que es en la critica y en aquello que da el conocimiento y que algunos llaman "la sabiduría adquirida" que se construyen mundos mejores y se dejan de lado todos los miedos. 

Muchas veces pienso y recuerdo en todos los miedos que me inculcaron desde niño, todas las negativas, desde mi casa hasta el colegio, inmerso en una sociedad de miedo y pecado en la cual hoy, al ver a aquellos que vivieron aquellos años en su mayoría, recae toda la responsabilidad de lo que los otros han destruido y nos han heredado. Es allí cuando yo me paro en primera persona y decido vencer todos los miedos, quizás sucumbiendo ante el primer desafío, pero al fin y al cabo libre. Libre, desde que tomé aquella decisión, aun con muchos temores, algunos de los cuales me han generado las tristezas mas profundas, pero al fin y al cabo libre.

La versión de libertad que aceptamos no es suficiente para una humanidad que desea sobrevivir unos cuantos milenios mas. La libertad que "disfrutamos" nos atrapa mentalmente en clasificaciones y estratos, las normas, reglas y leyes que en principio, como sociedad, nos dan un contexto de interacción para garantizar la libertad y desarrollo individual sin perturbar al otro, se ha convertido en un marco normativo para el aprovechamiento del aprovechamiento del otro y la utilización irresponsable de los recursos del planeta. Perdimos la individualidad para colectivizarnos en un beneficio muy temporal, demasiado, limitado muchas veces incluso a unos cuantos meses.

En primera persona, me pregunto, ¿como a pesar de los panoramas desoladores, creer en aquello que nosotros mismos en nuestro lenguaje llamamos humanidad?  Es entonces cuando las esperanzas se dibujan en esoterismo y esperamos que cualquier cosa sobrenatural asuma nuestra responsabilidad y nos haga olvidar lo esencial que tiene la humanidad: pensar. Es mejor entonces, no pensarlo y caer en mantras repetitivos, en oraciones de supuesta esperanza y en las respuestas poco claras a preguntas simples que nunca nos hemos hecho en profundidad, pero que se nos impone a creer como preguntas fundamentales.

Así, entre el miedo, el desconcierto y la ignorancia, así, a pesar de todo, se encuentra uno en el mundo con aquello que yo llamaría "seres libres".  E igualmente, uno recuerda a aquellos que están en proceso de "liberación". Suena algo religioso, pero la verdadera posibilidad de continuar desarrollándonos como civilización, es la libertad de pensamiento, la posibilidad de critica, la discusión fundamentada en el conocimiento (igualmente confrontado) y no en la aceptación del otro, sino del entendimiento del otro. Estamos tan atrapados en las versiones que nos han dado, que incluso amar genera temor. Reír genera temor. Comunicar que es tan primordial para existir como sociedad, esta enmarcado en el temor. Y pensar, aquella actividad tan intima, genera miedo.

El miedo nos ha protegido ante la depredación y nos ha permitido sobrevivir, pero también el miedo genera destrucción. El miedo inducido socialmente nos ha encerrado como humanidad durante siglos y solo en los momentos en que el conocimiento nos hizo libres, arriesgando contra todo, comenzamos nuevamente a evolucionar. La actitud valiente de avanzar, de cazar, enfrentar con conocimiento y decisión (o aquello que muchos llaman intuición), es lo que nos ha permitido saciar hambrunas, cazar, construir, amar y trascender. Trascender en el tiempo, ser recordado y enseñar a los otros a ser mejores."

Sunday, August 4, 2013

Le temps que arrive en dimanche

"Il est dix heures vingt et un. Dimanche. Il fait chaux et par un instant je me suis senti au passé. Là, où le bruit de marché et les couac des mouettes font la chanson de réveil. Même en dimanche, avant les coups de feu sur l'ancienne caserne, avant le café et la promenade au côté de la mer avant le déjeuner. 

Ici il a juste le silence. La montagne qu'échappe aux nuages du ciel et aux nuages de pollution. Les bâtiments que ironiquement touchent le ciel au milieu de nulle part. L'endroit de survivre mais pas de vraie vivre. Les passions sont juste l'excitation du moment, le rapide orgasme que fait juste le plaisir de quelques secondes pour après continuer avec le pas du montre, sans rien à dire ou rien à se souvenir.

Je me lève alors, et il est déjà onze heures.  Avec empressement je cherche un café. Je retrouve alors dans la chaleur le présent, dans le silence une raison pour faire de bruit, pas de mouettes, même pas de bruit des gens, peut être un peu de bruit de rock ou de n'importe quoi. Le bruit que me dis "putain, je suis dans une autre type de champ de bataille, la bataille de tous le temps, que jamais sera enregistré, mais que tout le monde sait, malgré que la nostalgie du passé tranquille attaque dans un dimanche, au réveil".

Parfois le temps nous émeut. Je pourrai maudire le visage et le rêve qu'a fait que je rentre dans la bataille, mais, la vérité est que je ne pourrai pas rester juste le matin de dimanche heureux pour me réveiller avec les mouettes, avec le son de la mer et les enfants que jouent dans une autre monde, autant qu'ici il n'y a rien dans la ville, mais si des larmes dans la montagne. Je pourrai pas vivre en savoir que une autre monde ne sera jamais possible, si ici, dans nulle part, on ignore que l'humanité existe, que nous sommes parti d'un planète et d'une autre histoire qu'il faut écrire, qu'il faut vivre". 

 

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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