"Il y a quelques années à Vizille, en France, j'ai lu pour première fois en français les revendications du peuple pendant la révolution. Dans l'après midi, après un long marche pour le jardin, je me souviens d'arriver (au fin) au musée dans le château de Lesdiguères sur la grande salle. Et là, j'ai vu (et quelques mois lu), les conséquences de la terreur.
Alors, c'est dure de dire que pas tous les conséquences de mouvements sociaux et même pas toutes les raisons d'origine sont valides. La foule, comme toujours est susceptible à être manipulé, et bien sur, avec la manipulation on peux même détruire le droit de la protestation, pour l'arrive de la violence et la peur.
Mes mots en français, loin de faits peut être traités comme d'un oligarque qui commence à écrire n'importe quoi sur des situations que je ne sais pas, loin des révolutions, loin de la possible discussion, dans un endroit paradisiaque de caraïbe (on dit) et loin sur tout des cries de choque avec la police. Oui, c'est vraie, mais je ne suis pas de la réflexion. Je ne parle pas de luttes des trois pouvoirs en France il y a trois cents ans. Non. J'écris sur la lutte de jour à jour des paysans et citoyens dans un pays où je suis née, mais qu'est à la fin la lutte de la frustration et injustice de centaines des années depuis l'arrivé aux terres de nouveau monde des Européens.
Dans un mois, j'ai vu la différence social, la méfiance et la peur des minorités dans l'Amérique du nord, mais aussi, le sophisme et le maquillage de bien être dans l'Amérique Central. Le continent le plus joyeux du monde, où touts les moments on heureux, souffre dans ses inégalités, et tout événement de changement s'achève par la manipulation du peuple et la violence, de une façon massive.
Et alors? La réflexion? Le retour de raison individuelle pour guider des décisions. L'argument de l'action et bien sur, l'après demain?. L'excitation et passion de la révolution, le décor romantique teintée du sang et poussière, de mort sur la vie est juste le mauvais paysage qu'est utilisé pour la démagogie et l'oligarchie ensemble.
Dans les tableaux à Vizille je me souviens des tableaux de Loudet (Robespierre; Danton et Marat), de Couder est des dernières victimes de la terreur. Tout suite, je pense de la façon irresponsable comme dans nôtres pays on a répété les tableaux, les photos des nôtres meilleurs citoyens et paysans assassinées et trahis, les villages et cités détruits et le pire, les rêves. La méfiance et la frustration du à la mort. L'ignorance et le peu sens d'histoire que permettre la manipulation, tout pour le pouvoir temporaire. Une civilisation ne pourra pas survive si des pays comme nous pays continuent comme ça. Le pouvoir donné par le peuple doit être géré depuis la raison, malgré tous les besoins. Même la réaction violente, doit être intelligent. Et c'est pour ça que la joie est vendu meilleur que la sagesse, et la meilleur manière de changer les tableaux, de vaincre l'ignorance que fait la terreur et la peur, est avec l'éducation. Mais la vraie.
Je rentrerai à la plage et après à mon pays. La réflexion et ses conséquences peut être seront au moment, ou peut être jamais. Je seulement sait que j'ai pris le temps pour penser, avant continuer".
