"Il est dix heures vingt et un. Dimanche. Il fait chaux et par un instant je me suis senti au passé. Là, où le bruit de marché et les couac des mouettes font la chanson de réveil. Même en dimanche, avant les coups de feu sur l'ancienne caserne, avant le café et la promenade au côté de la mer avant le déjeuner.
Ici il a juste le silence. La montagne qu'échappe aux nuages du ciel et aux nuages de pollution. Les bâtiments que ironiquement touchent le ciel au milieu de nulle part. L'endroit de survivre mais pas de vraie vivre. Les passions sont juste l'excitation du moment, le rapide orgasme que fait juste le plaisir de quelques secondes pour après continuer avec le pas du montre, sans rien à dire ou rien à se souvenir.
Je me lève alors, et il est déjà onze heures. Avec empressement je cherche un café. Je retrouve alors dans la chaleur le présent, dans le silence une raison pour faire de bruit, pas de mouettes, même pas de bruit des gens, peut être un peu de bruit de rock ou de n'importe quoi. Le bruit que me dis "putain, je suis dans une autre type de champ de bataille, la bataille de tous le temps, que jamais sera enregistré, mais que tout le monde sait, malgré que la nostalgie du passé tranquille attaque dans un dimanche, au réveil".
Parfois le temps nous émeut. Je pourrai maudire le visage et le rêve qu'a fait que je rentre dans la bataille, mais, la vérité est que je ne pourrai pas rester juste le matin de dimanche heureux pour me réveiller avec les mouettes, avec le son de la mer et les enfants que jouent dans une autre monde, autant qu'ici il n'y a rien dans la ville, mais si des larmes dans la montagne. Je pourrai pas vivre en savoir que une autre monde ne sera jamais possible, si ici, dans nulle part, on ignore que l'humanité existe, que nous sommes parti d'un planète et d'une autre histoire qu'il faut écrire, qu'il faut vivre".
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