
En marchent par la place Notre Dame dans la nuit, en attendant une amie, je me suis arrêté à lire les textes inscrites sur la fontaine des trois ordres de Henry Ding. J'ai remarqué alors le mot « justice », dans la basse, à l'arrière des devises de liberté, fraternité et égalité, principes révolutionnaires qu'on démarré la construction de la République Française.
Je ne me rappelle combien des fois je suis passé par là, sans jamais m'arrêter à voir plus là que la beauté architectonique de la place et les images des représentant des trois ordres avec la mains en haut. Aussi, pas mal fois j'ai lu des phrases comme ceci. Autant des discussion on parle de liberté... aux dernières temps de crise, et plus récemment on ajouté le mot révolution. Et la justice?.
Autant des fois on utilisé ce mot et on connais pas exactement ce qu'est vraiment. Ce soir là, j'ai pensé en cet mot gravé dans une des piliers de la fontaine de trois ordres, dans sa place à l'arrière, dans le sens contraire de la liberté, mais pas pour s'opposer. Pour moi, comme dans une symbolisme bizarre, ce phrase là est pour protéger les autres. Une garde de corps. J'ai vu en ce moment que les autres deux, la fraternité et l'égalité, avec la justice... donnent la liberté.
Au fin, en temps de révolution, comme maintenant, où le planète change comme jamais, les piliers que font vraiment notre civilisation sont là. Et nous devons garantir qu'ils restent. Peut être la justice n'est pas très claire de tout, mais soit une rêve, un idéal, une institution, c'est nécessaire qu'elle soit là. Une invention morale pour garantir l'équité et protéger la liberté.
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