Tuesday, December 27, 2022

Contradiction

"Tellement habitué à la peur et à la négligence, que l'admiration étonne et que l'indifférence est confortable. Le silence, jeter, oublier et s'excuser parce que déjà n'est pas une question des raisons. Les mêmes que font que la la survie humaine se définit dans les banlieues et les pays lointains où la civilisation est censée ne pas arriver. Mais comme dans les petites questions humaines, très personnelles, intimes, l'oubli et l'arrogance comme l'opportunisme font que peu à peu, l'inhumanité ronge. Naturellement. Aucune analogie extra n'est nécessaire. Très facile - Se dit-il en observant les photos des autres femmes, autant que lui pensait-il en elle. Ce n'était pas l'alcool, car il n'avait bu que du café et de l'eau pendant plus de dix jours. C'était pas le stress de la guerre non plus parce que c'était pas sa guerre, et tout reste en calme pendant les fêtes et la chaleur du  désert a immobilisé tout quand même. Les autres femmes? Il jouait avec les apps comme si restait en Europe n'importe quelle après midi. -Merde! -il a dit en voix haute au moment de prendre la dernière gout de café- une pause dans la misère humaine extérieure, un peu de sobriété et les souvenirs reviennent pour révolter la misère incomparable profonde et simple. Les cris, le danger du mort et les blesses ont commencé à manquer pour lui.

On se dirait qu'il faut avoir de l'espoir, comme une des particularités très humaines comme la même avarice. Si nécessaire utiliser uniquement deux caractéristiques humaines pour les distinguer des autres espèces, sans doute seront l'espoir et l'avarice. L'humanité en proie à ses vertus et au pire d'elle-même. Il faut distinguer en tout cas qu'est une question que n'est pas des ambitions ou de foi. Au fin, le même espoir fait croire et la croyance derive en des choses merveilleuses mais aussi horribles. Par plaisir ou pour peur, pour le désir ou la contradiction que fait l'envie. Il observait les montagnes et s'en émerveillait. Un respiration profonde et animé par l'excitation que donne la liberté l'accompagnait, très heureux. Solitaire. Quelques dizaines des mètres arrière lui, des enfants jouent avec les moutons: il faudrait encore quelques heures pour que la journée se termine- il le savait- et lui, attendrait assis face à la vie avec la contradiction d'être de manière impressionnante libre et heureux mais seul. Lui, il n'a pas renoncé à rien où à quelqu'une, au contraire, son engagement par la vie à fait qu'elles l'ont abandoné. Aucun nuage, une chaleur et une brise simultanées faisaient la partie non imprimable de ce paysage (le ciel bleu sans nuages oui), et même si il y a les enfants en train de jouer un peu loin, aucun bruit arrive jusqu'à lui. Pas de sons, même pas sa respiration ou les battements de coeur. Lui, libre, très heureux, et seul. 

Ecrire peut être consideré une contradiction aussi, sans prendre en compte la publication. Dans les termes de la discordance initiale, l'humaine écrit pour une lecture subséquente, un décryptage des raisons et croyances avec l'espoir et l'ambition de capter l'attention. Même si il se dit que ses notes sont pour lui, intimes, interdits et cachés dans les cahiers, parce que lui à l'espoir qui quelqu'un soit capable de briser la confidentialité comme celui qui brise le sceau du livre interdit et magique(contradictoire aussi) du bien et du mal.  Oui, l'humain attend la lecture et fascination de l'autre, de se reconnaitre comme lui, solitaire et de cesser de l'être avec cette complicité. Mardi 27, c'est un jour où la compréhension et la patience ne résistent plus les petites et les grands excuses des autres. Avec les propres la suffisant a été débordée. Pas par insolence sinon par fatigue et le besoin de montrer aux autres que lui, il comprendre mais pas les tient et accepte l'abus. -La persévérance est catastrophique -il se dit au moment d'écrire une réponse que dans un autre jour il trouverait des mots polis ou le silence. Mais, ça a été un an de silence et des raisons, un an des plus, pendant le quel les après midis se sont transformés en semaines et après en mois. 

Individuellement les humaines peuvent être merveilleux ou insupportables. En conjoint, pas en masse, eux peuvent garantir la vie, construire et contribuir à l'espoir. Mais la masse, fait peut, elle détruit et elle crée une foi dans le quelle eux (les mêmes) sont choisisses pour anéantir les autres. Un cri assourdissant contre le silence que dit plus. La contradiction en continu dans une survivance que cherche en réalité devenir vie. Elle à oublié l'idée originale de sa toile. Avec un verre de vin, pas de coupe, à commencé avec les traces diverses de toujours. Comme dans quelques nuits après sa séparation (mais en réalité ça a été après son mariage) n'arrivera pas à finir. Cinq chats noirs, la regardent avec curiosité. Elle pense que eux la regardent avec compassion, qu'eux connaissent qu'elle à suivi les règles et pas la passion parce qu'elle à envisagé de pas avoir quarante ans seule et sans l'acceptation familiale et sociale. Mais pour eux, ses chats, c'est marrant de la voir bouger ses bras dans un grand format, encore une fois sans finir. Après une bouteille, elle ira à la cuisine et les nourrira. Et ce moment là, au regarder la bouteille vide, elle se va à souvenir sur quoi elle voudrais creer ce soir là. Mais le soir à finis." 

Thursday, December 22, 2022

Belief

"Humans are always looking for who to believe in, to be able to blame, on the one hand, what they cannot understand or reach and on the other, to maintain hope. Who and not what, because someone is better than something. Actually, it is possible to talk with him, even if the conversation is with yourself. And why not with her? Of course, but it tends to be even more confusing. Understanding is not necessary to exist, but belief allows a person to live. Seeing her wondered if she was. Finally, he didn't feel that sensation the first time, but when he recognized her shine and her lips (which he wanted to kiss, even though he loved listening to her), that desire was more intense each time. A wonderful sunset. Feel her warm hands between yours and hear her laugh. She is a belief, not an apparition. But could she also see him as a believer? 

Some say that when you stop believing, civilization has triumphed over humans. But others affirm that the massive belief depersonalizes the individual, then believe in what? Or what kind of believer? A personal belief can free humans, but totalitarian, extended, and displayed in population makes them slaves of a shared faith. A shared hope can liberate the people, but not mass faith, the history shows how the merry slaves are conglomerated in their misery for the benefit of a few. Sheba smiled at him for the first time. And for him, it was enough at that time for that night. It was infernally hot for a night in the mountains, and she reappeared in the midst of that terrible temperature. He could not remember the words nor the conversation that led them to dance together, feel his skin sweat, and share that rum. She, black, he, the fruit of Indians and whites and blacks. It could be all together at the same time, it didn't matter; that was the rest (and not the fruit) of those lands of plunder and pirates. A kiss, a little more, and his hands on her legs, a little more, and her lips on his neck. Shiba laughed out loud, her honey-colored eyes were just like his. There was no moon, but it was hellishly hot in the wild mountains.

In many lands of this world, need is combined with ambition. As well as belief with faith. And it's sad because it makes it difficult to understand and share, to have confidence. It is possible to feel the moment of passion and the immediate retribution before the prayers and excuses. Nowadays, that immediate retribution is sincere; yes, it is possible to believe in that orgasm and satisfaction without promises. There is no time to build an elaborate speech with all the phrases to organize reasons, excuses, and lies. The sensation becomes more sincere than the detailed reason for the belief. She didn't wait for him to kiss her; the excuse was her exotic femininity. She was no longer old enough to be begged for or swallow a wish. He didn't wait for her to bring her sex to her lips, but he did, and she, surprised, gave herself to him as she never did with any of her past lovers. Thursday, so many years desiring each other, and the history of the two intertwined in the Alps, the Andes, the Sahara, and Guajira And finally, alone, or almost alone, or at least him, that was enough. 

Nonetheless, trust is given to those who believe in that someone, in that something equal, to those who do not have any belief. Not because of the absence of faith but because of the impossibility of hope. An impossibility of both reason and passion or even what is known as consciousness and (own) will. That could be what humanity does, the possibility of belief, without seeking to explain consciousness as a set of rules and the will for instructions. Believing is human. That night they made love several times. They both knew it was the last one, only for her, in the end, it was another one. It was not misogyny, it was the truth, and she was free to moan, have her orgasms, and others with whoever she wanted. For him, it was the same and even better according to society. But it was not the case because he loved her, and it was tough to think she did not. In his silence, it didn't really matter for the others, only for him."

Tuesday, December 13, 2022

Decadencia

"Las voces del pasado, adornados de palabrejas y ese tono de voz que puede hacerse pasar por erudición, sin duda seducen y más aún con una imagen de modernidad propuesta en los años ochenta. No son conversaciones espontáneas, sino discursos preparados y grabados, pagos en las plataformas libres, sin embargo, no deja de ser interesante escuchar a esa vieja humanidad, que se retuerce esperando garantizar unos años mas de decadencia. Al menos hasta que sean otros los que sufran las consecuencias y no puedan alimentar su codicia más. Estaba cansado de recordar y al mismo tiempo ser parte de ese olvido, de esa página pasada que jamás seria releída. En ese recuerdo, el presente se desdibujaba y todas aquellas supuestas lecciones de otros que aparentaban libertad daban vueltas en su cabeza, desesperándolo más. La ciudad, polvorienta, ruidosa y llena de gente y de pobreza, en el que la codicia se justificaba por la necesidad y las ambiciones - tantas veces he dicho eso que no lo podía creer más - se decía mientras huía de la multitud hacia la costa, esperando un poco de soledad. No fue fácil pero lo logro una media hora después de caminar entre sudor, orina, lágrimas y alcohol. Para cualquiera podría ser la clara imagen de la decadencia, pero simplemente es otra realidad más, que igualmente será un insoportable recuerdo. 

En el presente, son mas ruidos que voces que construyen algún tipo de idea: una cadena fácil a recordar, puede que no exista ningún sentido, solamente el sonido que atrae y mantiene, que incluso podría considerarse el fruto de un razonamiento extraordinario que logra simplificarse en un slogan, monetizable. Y así, sin necesidad de un discurso complejo (en realidad, de ningún tipo de discurso) se convence una mayoría suficiente, incomprendida, maleable, frustrada y en el que las necesidades se mezclan todo el tiempo con las ambiciones. Le daría un nombre: anhelo. Pero decirle espejismo sería mas justo y menos doloroso. De por si lo es al pensar en todos los años que perdí y también en las mujeres maravillosas que simplemente me abandonaron. Aunque sobre todo en ella, cuyo nombre esta prohibido mencionar en esos reinos, que alguna vez le entregué en otras batallas. Anhelo, ella, siempre fue una promesa sin cumplir, gritada a los cuatro vientos. Es por eso que es normal que cuando al final, el mismo destino se interpuso para finalmente liberarme, se convirtió en frustración. Una que solo el deseo y luego el amor, entre realidades y sueños se encargaron que hoy en dia, se recuerde y se escriba sin que descienda una sola lágrima, ni exista una sola erección. 

Pero, en el presente hay humanos libres, que reconocen la palabreja, los tiempos y observando, logran describir, solo que los interlocutores suelen ser los incorrectos la mayoría de las veces. Aun así, son libres, a pesar de los pasados, del esfuerzo de los privilegiados y de los sonidos e imágenes seductoras. Ellos, en su libertad son capaces de construir frases y mas darle un valor a las ideas, las personas y la vida, no un precio. Si, la frustración y la decepción existe, pero el aprendizaje no es ignorarlos sino lograr entenderlos para al menos compartir la experiencia. Esa parte de compartir no gusta mucho a quienes temen una lectura, una escucha detallada, más allá de ese ruido repetitivo y de esa figura que no logra en realidad generar algún tipo de emoción, ni siquiera el desprecio.  Faltó aquella intervención del destino o del azar. Simple, de los otros. Pero los otros o la deseaban o no querían una felicidad para él, pues la hubo pero no la habría más. ¿Cómo alguien como él, podría triunfar en un país como este? Otra vez la cruel verdad salió triunfante y ni ella, ni él, pero sobre todo ella hizo algo, tan simple como imposible, pues su inspiración no fue suficiente. Para alguien que pelea con el destino - se decía mientras pensaba en ella como tantas noches mirando las luces de la bahía - no ha salido tan mal la fortuna. 

La emoción, entonces  asi sea la molestia tiene sentido. Por supuesto, es mas interesante si en lugar del desprecio hay una motivación por crear, compartir y valorar. Es entonces cuando aquellos viejos modelos, de aquellos ruidos son superados para que de la decadencia de una civilización, que es dolorosa surge una esperanza humana. Esa misma que a pesar de los modelos impuestos, de los pronósticos y probabilidades para mantener esa tendencia a sostener y no a sostenerse mutuamente, garantiza la expansión de la vida y de una humanidad. ¿Diferente? Seguramente, pero que ha aprendido de todo lo anterior. Estaba contento de ver como aquel punto azul desaparecía en medio de la oscuridad, de esa profundidad. La tecnología le permitía ver, al frente, un abismo que mas que atemorizar, lo llamaba, en esa soledad a abrirle el camino al mundo. Tras de él, en unos años, saldrían las primeras misiones con mas de un humano, en este caso, él, solo era suficiente. Una cuestión más de ego que de necesidad científica o tecnológica, pero así es el ser humano, tanto individual, como en masa. Ya no hacia falta soñar mucho en realidad. La expansión tardó más de lo que debió, pero finalmente era una realidad."

Thursday, December 8, 2022

Jeudi

"Il y a des hommes qui se demandent, à quel moment les sentiments et la fascination devient jetables, oubliables. On dira alors que les mots d'amour prononcés étaient des expressions de excitation  et désir, mais pas en réalité, sans culpabiliser, inspirées et trascendentes. La question se pose quand dans la solitude, après les conséquences des décisions des autres, donne le temps et l'espace pour réfléchir et creer des paroles jusqu'à traces. On reste sans laisser tomber et finalement comprendre comme la volonté arrive à être plus fort que l'inspiration. Donc, les hommes se souviennent et de fois attendent et et nourrissent la nostalgie en vieillissant, mais heureusement la majorité trouvent dans l'art la possibilité de matérialiser et partager. Le partage aide plus que le remplacement aux hommes qu'aiment en réalité. Les mots de insistance ont fatigué et désespéré. Quelle persévérance lorsque est maintenant d'obstination? Huit décembre et juste j'envoie de messages d'anniversaire que jamais seront lus, moi, un fantôme de quelqu'un qu'à été utilisé et que regarde les flacon des neige tomber dehors d'un château perdu entre les Alpes. Les Alpes, son excitation l'a amenée à envoyer ces six vingt minutes, soi-disant pour moi, par amour.. le même que excitation et désir que l'emporte plus tard dans d'autres corps et d'autres bras, mais ce n'est pas mal. La volonté est plus forte que l'inspiration. Il est jeudi, son anniversaire et aujourd'hui je pense en elle. Elle, l'innommable. Moi, l'oubliable. 

Ecrire est art? Ou l'écriture comme besoin et pas comme création inspirée est une tache humaine pour laisser la confusion aux autres plus que clarifier. Mais quoi? Les jours humaines en séquence, un jour, comme le jeudi, aura un signification important si juste un humaine le donne un peu d'intrigue et laisse un peu de son inspiration, mais bas la nécessité absolue de remplir une feuille blanc pour montrer que quelque chose est fait. Combien de chansons, de poèmes, de romans et d'histoires utilisent-ils jeudi? Au moins pour donner quelque chose different. Peut être les traces et mélodies trouvent un jeudi vraiment inspirateur. Le temps passe très lentement. Un après midi paresseux et long. Pas de chaleur, pas de froid mais le café s'il a refroidi rapidement. Elle le regarde nu. Il fixe le plafond sans sommeil, ne se souciant pas qu'elle le regarde. Elle aime sa nudité et la façon dont il la regarde, il la désire et l'aime. Mais elle, femme entre mer et montagne, a appris à ne pas le montrer et surtout à mentir. Elle préfère le silence au mensonge.  A pleurer seule et être arrogante, même si  la tristesse la dévorait de l'intérieur. Et lui? Il est habitué à perdre et sentir. A aimer, s'inspirer et se fasciner et donner l'importance à chaque vie. L'amour est inspiration et passion avec complicité - se disait en regardent le plafond comme confirmation que lui, il l'aimait. Aujourd'hui tout seul, il  regarde le plafond et elle reste nue avec un homme, un autre être que n'aime pas, mais malgré leurs larmes intérieures, elle reste orgueilleuse, imbattable et désiré pendant quelques années en plus. 

Les mots s'accumulent et il est frustrant pas arriver toujours à trouver la façon des utiliser pour inspirer d'une façon intemporelle. Donc, après des années et des années de la possibilité de collectionner les récits et les romans, les essais et les phrases de cinq-vingt huit caractères, l'homme commence à se convaincre vraiment que la plus part de fois, on écrit pour lui-même. Mais de fois, il existe la chance sur eux que ne sont pas capables d'écrire, qui trouvent ses mots perdues dans les phrases des autres.  Suspire. Tout était écrit et c'est ce qui la fatiguait. Mais aussi le temps et le besoin d'autres choses. Des autres odeurs, des autres fluides, des autres blagues et d'autre regard.  Des années plus tard, elle pensait qu'elle l'aimait vraiment et l'aimait toujours, et elle lui l'a cherché. Comme? Pour quoi? Quand elle a remarqué que depuis des années, dans sa boite des indésirables jusqu'à l'année dernière n'avait pas un message de lui. Aucun. Est ce que lui finalement est mort? Elle a ressenti un peu de peur et de tristesse, donc à cherche dans les réseaux sociaux son nom. Aucun trace. Après elle a vu tous les messages, pendant des heures que lui l'a écrit. Elle a commencé à pleurer, surtout parce maintenant, lui, il est juste un rêve.

Les traces comme les images peuvent se collectionner sans fatiguer. Toujours aura le regard et la vision périphérique que ne demande pas aucun concentration ou de temps. Aussi le trace est échangeable et l'image archivée jusqu'à qu'autres ou eux mêmes trouvent l'occasion de la faire sortir une fois en plus. Mais, les mots, es phrases sont dans une autre malheureuse réalité.  Une tragédie que finis dans l'oubli en attendant qu'une histoire différent ou inclus la même mais raconté avec une autre typographie ou langue, la rendre nouvelle ou intéressant. C'est pour ça qu'est plus facile de brûler des livres et des feuilles que des toiles ou photographies. S'il y a une réponse aujourd'hui, je serai heureux, simplement. Je n'imaginerai plus mais si arriverai à m'endormir et passer de l'angoisse à la tranquillité. Je dirai, oui, ça a été vrai quand elle m'a dit je t'aime et je voudrais avoir des orgasmes infinis avec toi. Mais, les choses ont passé dans une autre histoire, alors mes désirs et mon amour a resté dans le temps, dans une autre vie. Donc, même si tu n'est pas l'amour des mes vies, t'a été l'amour innombrable d'une vie extraordinaire. Et, ensemble, nous sourirons après la réponse. "

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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