Monday, October 31, 2022

Promesas

"No prometer nada, pero cumplir. Una frase que bien podría tomarse de diferentes escritos como de la realidad misma, mientras que las promesas inventadas o mas bien supuestas, por sentido común, llenan aquel espacio vacío que queda cuando la decepción misma y las decisiones de otros dejan solos a ciertos humanos. Sin embargo, el silencio mismo perdona cualquier promesa, pues no la hubo. O mas bien, no se permite que exista. No prometí nada y creo que eso fue lo peor. ¿Por qué hacerlo? En cambio tu si y no cumpliste. Yo si. Y cumpliste las promesas y mas hacia otros y eso es algo que me ahoga aun al pensarlo y no debería, no debería. Pues no hubo una promesa cumplida hacia mí. Tal vez hubiera prometido y luego mentido, no sentiría ese vacío, y partiría huyendo de cualquier remordimiento. Pero no lo hay y es por eso que permanezco inmóvil, bloqueado. 

Las promesas en sí gustan mas que cualquier pronóstico a partir de evidencias. Un acto de fé y no de conocimiento. La evidencia no importa, más si la apariencia ya que permite algún tipo de inocencia.  Y esa misma penaliza o glorifica más no permite algún tipo de criticismo pues esta basada en deseos y no en causalidades. Es por eso que a los seres humanos les encanta las religiones más que cualquier corriente filosófica, pues la promesa, contra el conocimiento, es pasional. Aquellos, los que creían en las promesas de los otros que siempre los engañaron, estaban rabiosos porque que lo que sus contrarios habían propuesto para concertar, no solo habían logrado un poco de lo esperado, sino que al no existir promesas, se decía que no cumplían nada. Nunca se ofendieron o sintieron rabia por el engaño de décadas, ni por el ser simplemente los idiotas oprimidos que sostenían los privilegios y codicia de los otros, pero si por no tener la razón, pues sus odios y frustraciones, les impide cuestionarse. El, simplemente los observaba, con cierto miedo y prevención, pués ese odio mas la irracionalidad masiva era peligrosa, incluso para él, alguien anónimo que no se atrevía ya a cuestionar nada.

Puede ser que más que una promesa, pueda se válido el compromiso. Un acuerdo basado en hechos y posibilidades, dando de alguna manera el riesgo del incumplimiento por precisamente una medida de probabilidad. Así, sin tener falsas expectativas, se asume cierta responsabilidad. No hay una obligación, ni un juramento, solo un convenio y la garantía de que comprendidas las variables, puede haber una consecuencia previsible. Pero si esa consecuencia cambia, al menos las variables sobre las cuales se tiene una influencia, se vieron afectadas por ese cumplimiento. En realidad, para ser 31 parecía ser demasiado festivo. Había entendido que el fin de año en realidad era hoy, dos meses antes. Ya lo que pasara entre noviembre y diciembre era "un plus" y todo lo esperado, las consecuencias, lo medible y lo ganable regularmente terminaba hoy: con tristeza o con alegría. Pero nunca con indiferencia. Tomaba una bocanada de aire como si todo el oxigeno de la Tierra pudiera hacerle dejar esa sensación de inquietud y de fracaso que lo acompañaba desde hace años. Observa la montaña. No había nadie a su alrededor, ni siquiera las aves o aquellos animales que pareciera entenderlo más que los otros humanos. Notaba su barba al pasarse la mano por el mentón y volviendo la mirada hacia el pueblo, que se veía mas cerca que de costumbre, se dijo que era tiempo de descender a otra cosa. Esa otra cosa solo duraría unos días, como en otras ocasiones, no necesariamente en 31. Pero ya habían pasado varios años de lo mismo y eso lo atormentaba.

Hay quienes prometen y no cumplen o dejan el cumplimiento para después de la muerte. O que aprenden a cumplir tras la inevitable caída, como modo de supervivencia pero no por convicción. Los convencidos cumplen las promesas nunca dichas, y no se abruman al cumplirlas así haya incomprensión. Tampoco se martirizan si esta pierde su validez o su razón de existir pues el acuerdo no se basa sobre hechos reales, sino sobre mentiras o simplemente el posible pacto no tiene razón de ser, ese compromiso con la verdad deja de existir. Entonces, la promesa pasa a ser una falacia. Simple. Llegará ese dia que me liberare de la frustración de todos los recuerdos. Ese día, más que libre, seré sabio - Lo leyó al caminar por aquel templo mientras los turistas tomaban fotos por todos lados. Entendió entonces que ese era un templo no por alguna deidad. Es decir, originalmente era un templo hacia la humanidad, pero luego, los conquistadores y colonizadores lo convirtieron en el lugar de todos sus temores y frustraciones, porque tampoco lograron infundir el miedo necesario sobre los aborígenes. En la noche, ya en el hotel, sintió un poco de temor al darse cuenta que entendió aquel escrito hecho en garabatos de una lengua extraña. ¿Por qué lo entendió?. El temor se convirtió en confusión y la confusión en comprensión. Simplemente lo entendió pues aquellos símbolos y su significado llegaron a él tras siglos y humanos que heredaron esa gramática antes de él. "

Saturday, October 29, 2022

Remplir le vide

"Ce n'est pas une question de temps. Le temps, même si bizarre, dans les humaines, est le contexte des décisions, par peur ou plaisir, et toujours sont de moments où l'humanité est en péril, où la vie. Comme maintenant. Une façon de diriger une culpabilité à quelque chose externe, mais aussi d'accepter la responsabilité de l'impotence. Qui pourra contre le temps? Il y a les dieux que resten dans le temps mais pas se battent contre lui. Au contraire, parce que le temps à toujours la raison. Ils sont dans la rue. Esclaves en train de marcher pour ses oppresseurs que les observent sur eux, même pas dans les balcons sinon depuis les écrans ou à l'arrière des verres polarisés. Eux, les esclaves répètent les phrases que ses patrons et ceux que jamais les inviteront à sa table au moins que soit pour la nettoyer ou prendre les restes de nourriture, ou pire, dissent des choses qu'eux pensent que ses oppresseurs diront. Toujours en train de tomber dans des mensonges comme des fidèles des dieux de mort et de vengeance. Tandis que les émancipés et libérés les observent entre rire et la méfiance: comme avoir de compassion aux gens qu'aiment leur oppression et stupidité? Non. Ce n'est pas une question d'ignorance ou de peur. C'est simplement le mal que les habite. L'ambition autant que marchent est d'être un oppresseur aussi. Mangez avec eux, mais ils rient derrière les vitres teintées, pendant qu'ils voient comment ces esclaves se battent pour eux.

Dans le temps, les humaines on changé ses dieux. Il y a eux que toujours les cherchent dans l'histoire, dans la nostalgie du passé parce qu'il est insupportable d'accepter que le développement humaine et social fait que les dieux changent vis à vis les besoins et les frustrations. Donc que quand les nécessités ne sont remarcables et les frustration et déceptions vraiment compris, les dieux disparaissent. En fait, en silence, pour éviter le regard de jalousie des autres, même s'il savent que tout responsabilité est humaine. Même l'ignorance sur la nature et les conséquences sur la vie. Mais dis-donc M., à qui sont sont ces désirs et frustrations des gens qui viennent là-bas? Il est samedi et l'année est en train de finir. Sauf que maintenant, M., je n'ai pas peur de dire que elle, et elle, et elle ont été mes amours de chaque vie. Comme toi. Une autre vie et je que voudrais (mais aussi m'ai convaincu tout seul) que toi, t'est été l'amour des toutes mes vies. Mais non. Toi, tu ne le mérite pas. Même si je t'aime et je te veux dans le temps. Même si ici, je l'ai écris M. et ça change tout le temps, dis-donc. 

Il n'est pas une question de remplir le vide si entre tous, même si en réalité on dit pas d'une façon générale, l'absence des dieux est reconnue. Le problème est d'admettre le tort des siècles et de repérer la perdre de pouvoir sur les pauvres, parce que les pauvres et oppressées sont des fidèles que cherchent la promesse des royaume des innocents et des saints inventés par eux mêmes. En effet, les riches et puissants savent que la Terre, la civilisation et la vie sont des eux autant que ceux qui sont sous son joug attendent la vie après la mort. Samedi soir, et il est temps de remplir le vide, on se dit au moment de regarder son verre juste avec des glaçons et rien de rhum. Il n'est pas triste, même pas heureux. Juste en calme. La même tranquillité que donne les lieux sans saisons, sans langues ou objectifs: les endroits sans ambitions et regrets. Il paraître que sont des gens plus sincères les que restent le soir comme ça, sans se préoccuper même pas sur qui manger demain, peut être si, avec qui passer la nuit et arriver au matin après des orgasmes dans l'obscurité et partager le café quand le froid de la Sierra arrive en forme de brise. Un soupire des autres êtres qui sont aussi inventés autant que le rhum arrive.  

Pas des justificatifs ou des raisons pour accepter l'évident. La même évidence, analysée ou cachée, est insupportable pour les croyants et eux que les suivent avec toute la frustration et les ambitions que jamais seront satisfait. Et cette frustration nourrit l'haine et la cécité. Il n'est pas non plus une question de laisser le faire ou se détacher. Le détachement est malheureux pour une construction commune, même si le mot commun est devenu interdit. Donc, il est possible de remplir le vide avec les résultats des réflexions, la connaissance et la reconnaissance. Sans justifications mais si avec l'acceptation et la construction d'un autre contexte, en comprenant les conséquences des décisions humaines, individuels et des autres. Un jour, j'aurai le courage mais pas aujourd'hui. Maintenant, j'essaye de pas laisser les jours sans mots, les mois sans les pensés des humaines qui attendent des phrases d'inspiration et que pourront être répétées sans incompréhension. Un jour, j'aurai le courage mais pas aujourd'hui, de guider l'expansion de la vie, malgré la peur qui me donne elle. Six ans se sont écoulés et j'ai, au fin, écouté l'évident par rapport à sa haine envers moi, mais je souris parce qu'en fait j'ai le pouvoir sur le temps."

Monday, October 24, 2022

Acceptance

"How to accept without understanding greed? How to get an understanding of avarice? It is not a question of understanding or not. The problem is acceptance. Some religions and philosophical currents show acceptance as the solution to all human pains. However, abnegation and fate approval allows slaves in mind and corps. And it is impossible that despite their smiles, they are happy because freedom is a longing. 
It was understood that there was no reason to arrive at that dawn in the morning alone. On a Monday in October, acceptance versus denial of personal decisions was traced and thought of too many times to conclude are those who desire more than any reason, making them free. And she is free. Beautiful, sensual, and economically dependent on her bidders but free from any love. That's why sending me a text to put it all aside was easy. And I thought of a despite everything; in reality, it is a despite nothing. That's what acceptance is about.

Human is so used to being oppressed that any sign of freedom is considered dangerous, like having dreams in a world of repressed desires. The phrases are typical and short sentences to find a like or a read, not to understand and to perform the life, just something monetizable, an immediate satisfaction (and hopefully fast) because there is no more time, just accept, turn the page without reading it and continue towards the gratification of the immediate need. Actually, acceptance is denial. I remember when you said you only wanted your orgasms with me. Also, as you told the others that I, and only I, was yours. Years later, I accept that they were actually words of passion but not of thought. I get your hate but not your forgetfulness. I remember you. I see you naked, giving you pleasure while I watch you, woman: in the distance and close to me, some afternoons. Tonight in October, I remember that just I crying when you went because of your passion and love for me, finishing with your last orgasm with me (or with my memory).

There is optimism when the human story is observed. Despite the global acceptance that allows dangerous and irrational human greed,  there are a few rational ones who, with another type of passion, fight against abnegation. They fight against supposed comfort and fear and arrive to propose another life. In reality, they give more lifetime. It is not arrogance; it is calm. And I'm guilty of reaching calm after loving you. Because I understand the anguish and the necessity of going far away from me in time and distance. And I'm afraid to even think of you and be inspired by you. And for this reason, even though I don't burn my paintings, I hide them.

But many are cowards, and few dare to save everyone. Courage to make life superior by thinking and loving. How to define bravery in a world of arrogance and greed? Unpopularity can be a sign to recognize it. However, reason and persistence are better. Same if, in a world of selfishness, to be a dreamer is dangerous. And trying to share them is worse. And in the middle of danger, it is inconceivable to confuse acceptance with abnegation. I'm a coward. One day, I will dare, when my security returns, to beat me against your arrogance and selfishness. One night, you will recognize that you immortalized yourself for my love. You, an angry and beautiful bird. This afternoon, just a frozen tree that accepts the coming winter. As I have taken that you have abandoned me."

Monday, October 17, 2022

Común

"Mucho viene de las preguntas incorrectas que se repiten, y de respuestas que se continuamente se dicen como rezos, sin sentido, esperando que las nuevas configuraciones de las letras den sortilegios o mágicas palabras que lo clarifiquen todo. En una parte de la civilización, se diría que el sentido común permitiera que las acciones por el bienestar común serían aceptadas, pero lo que es común es el egoísmo y la codicia, aquellos placeres que no importa cómo se obtengan. De hecho, importa como alguien recuerda que se trata de empatía y de vida. Eso molesta y debe ser anulado pues no permite la exaltación y la posibilidad de oprimir al otro. Esa sensación al besarnos fue mágica pero esa magia no podía llegar más allá a pesar del deseo, aunque ese deseo, se hizo fluidos y cuerpos liberadores años después. Es una pena que entre temores, rabias y creencias no se logrará entender que algo de esos momentos pudiera trascender. Como lo que los humanos llaman amor, a veces. Pero reconocerlo de una manera diferente es otra historia, que no es esta. 

Asumir la responsabilidad en un mundo de culpables e inocentes es difícil. Es mejor hacer pensar que los otros conspiran contra la propia felicidad, repitiéndolo. Lo común es esa necesidad compartida y extendida. Y claro, el mismo silencio, la ausencia de respuesta o de asumir garantiza los famosos borrones y cuenta nueva. Pero, ¿qué gana la humanidad con eso? Lo común, es el deseo y la ambición, la frustración y el deseo de un premio inmediato, aquel éxtasis y acumulación necesaria, sin importar sin en una hora se muere. Ella no era común. Lo supo desde que la conoció. De ahí que fuera deseada y libre. Lo común era su comportamiento en el que los deseos y ambiciones se mezclan con las necesidades y frustraciones. Aquella noche, ella reconoció que lo amaba, pero no podría decirlo y menos a él. Lloró tiempo después, no por él, sino por ella, pero su arrogancia (no su orgullo) le impedían reconocerlo. El lo sabía y lo lamentaba. Las palabras pudieron venir de ella incluso tiempo después y aunque nunca fue tarde, ya no se trataba solo de tiempo, sino de distancia. 

No se trata de cuánto se ha vivido ni lo que queda en tiempo, sino de la vida misma. De las decisiones, las acciones, las palabras y las caricias. Aquel legado que sin duda, así sea individual, importa, esperando la verdadera influencia y herencia que va mas allá de cualquier acumulación. Lo común, así se niegue, es que la vida por si misma tenga ese sentido que va más allá del placer o de las supuestas herencias. Cada humano, independiente de sus creencias sinceras o fingidas, comparte ese temor y esa satisfacción. Había soñado con ellas simultáneamente, como fue en el pasado, como si fuera un personaje múltiple, solo que al final tenía que tomar una decisión.  La única que tomó fue no buscar olvidarlas, pues en realidad las decisiones fueron tomadas por ellas al dejarlo.  Y él, a pesar de todo, incluso de mucha de su negación, entendió que la decisión era de ellas y no suya. En el tiempo, en los sueños, en esa múltiple vida que se volvía paralela cada vez que cerraba los ojos, estaba con ellas y las veía a los ojos, hacían el amor y dormían juntos, atrapados entre esa y otras vidas, hasta que abría sus ojos hacia la realidad. ¿Cuál? No reconocía cuál, salvo aquella en la que en soledad, despertaba, sonriente

Culpabilizar en un mundo de persecuciones y versiones por encima de cualquier verdad o sentimiento es fácil. E incluso pareciera justo, ante siglos de opresión, atropellos y rabia contenida. Seguramente muchas páginas y cuadros seguirán siendo quemados bajo la premisa de la decencia, la moralidad y la legalidad, pero incluso la maldad debe buscar ser comprendida. No aceptada. Pero pareciera, que se trata de venganza ante todo y de reivindicar el odio, de manera hipócrita. No se trata de entender,  a pesar que reconocer esa verdad y encontrar un poco de razón, en realidad libera.  La sicodelia y el sonido de la guitarra de manera hipnotizante era perfecto para mantener su imagen, por todos estos años, que pudieran ser siglos. ¿Acaso habría que desear otro cuerpo, otra sonrisa, otro sexo mientras estuviera con ella? Ella no piensa igual, pues su rabia puede más que cualquier cosa, a parte de sus angustias, que en medio de todo, la ahogan y le impidieron ser libre. Siempre dependería de alguien, de su sexo y de ese silencio que cada vez era peor. Aquella noche, fue de las últimas en las que era libre. Y no lo sabía. 

La libertad debería ser algo común. Como el sentido de justicia, empatía, amor y pasión, con todo lo que representa. Pero, pareciera que la revancha, el odio, la codicia y la deshonestidad quisiera mostrarse como lo que es común, para sembrar la desconfianza en todos, sin la posibilidad de entender y reconocer. Hay, sin embargo, quienes minoritariamente son libres y creen en la vida y en lo que un humano individualmente llega a asumir, a pensar y a realizar. Juntando esas individualidades maravillosas, se logra una comunidad. Minoritaria en teoría, pero es la que hace que la misma humanidad persista. El sonido de las guitarras y de la batería persistía a pesar de la pereza de la tarde. Si, en diez minutos oficialmente en estas tierras sería de noche, en diez minutos buscaría que comer y comenzaría a preparar su viaje, pues había logrado que su vida fuera así, aunque desearía que se tratara de viajes mas constantes e interminables. ¿En busca de qué? Simplemente partir para que otros puedan permanecer. Lejos, realmente no le importaba si era olvidado o recordado. Su mente y vida en general esta lo suficientemente activa en esa realidad de la jornada como para pensar en el recuerdo. Es común entre los viajeros, sólo que los que no lo son, no lo entienden y por eso buscan encadenar, bajo cualquier pretexto a quien es libre y parte, así sea para que ellos permanezcan en su sitio cómodos.

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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