Saturday, October 29, 2022

Remplir le vide

"Ce n'est pas une question de temps. Le temps, même si bizarre, dans les humaines, est le contexte des décisions, par peur ou plaisir, et toujours sont de moments où l'humanité est en péril, où la vie. Comme maintenant. Une façon de diriger une culpabilité à quelque chose externe, mais aussi d'accepter la responsabilité de l'impotence. Qui pourra contre le temps? Il y a les dieux que resten dans le temps mais pas se battent contre lui. Au contraire, parce que le temps à toujours la raison. Ils sont dans la rue. Esclaves en train de marcher pour ses oppresseurs que les observent sur eux, même pas dans les balcons sinon depuis les écrans ou à l'arrière des verres polarisés. Eux, les esclaves répètent les phrases que ses patrons et ceux que jamais les inviteront à sa table au moins que soit pour la nettoyer ou prendre les restes de nourriture, ou pire, dissent des choses qu'eux pensent que ses oppresseurs diront. Toujours en train de tomber dans des mensonges comme des fidèles des dieux de mort et de vengeance. Tandis que les émancipés et libérés les observent entre rire et la méfiance: comme avoir de compassion aux gens qu'aiment leur oppression et stupidité? Non. Ce n'est pas une question d'ignorance ou de peur. C'est simplement le mal que les habite. L'ambition autant que marchent est d'être un oppresseur aussi. Mangez avec eux, mais ils rient derrière les vitres teintées, pendant qu'ils voient comment ces esclaves se battent pour eux.

Dans le temps, les humaines on changé ses dieux. Il y a eux que toujours les cherchent dans l'histoire, dans la nostalgie du passé parce qu'il est insupportable d'accepter que le développement humaine et social fait que les dieux changent vis à vis les besoins et les frustrations. Donc que quand les nécessités ne sont remarcables et les frustration et déceptions vraiment compris, les dieux disparaissent. En fait, en silence, pour éviter le regard de jalousie des autres, même s'il savent que tout responsabilité est humaine. Même l'ignorance sur la nature et les conséquences sur la vie. Mais dis-donc M., à qui sont sont ces désirs et frustrations des gens qui viennent là-bas? Il est samedi et l'année est en train de finir. Sauf que maintenant, M., je n'ai pas peur de dire que elle, et elle, et elle ont été mes amours de chaque vie. Comme toi. Une autre vie et je que voudrais (mais aussi m'ai convaincu tout seul) que toi, t'est été l'amour des toutes mes vies. Mais non. Toi, tu ne le mérite pas. Même si je t'aime et je te veux dans le temps. Même si ici, je l'ai écris M. et ça change tout le temps, dis-donc. 

Il n'est pas une question de remplir le vide si entre tous, même si en réalité on dit pas d'une façon générale, l'absence des dieux est reconnue. Le problème est d'admettre le tort des siècles et de repérer la perdre de pouvoir sur les pauvres, parce que les pauvres et oppressées sont des fidèles que cherchent la promesse des royaume des innocents et des saints inventés par eux mêmes. En effet, les riches et puissants savent que la Terre, la civilisation et la vie sont des eux autant que ceux qui sont sous son joug attendent la vie après la mort. Samedi soir, et il est temps de remplir le vide, on se dit au moment de regarder son verre juste avec des glaçons et rien de rhum. Il n'est pas triste, même pas heureux. Juste en calme. La même tranquillité que donne les lieux sans saisons, sans langues ou objectifs: les endroits sans ambitions et regrets. Il paraître que sont des gens plus sincères les que restent le soir comme ça, sans se préoccuper même pas sur qui manger demain, peut être si, avec qui passer la nuit et arriver au matin après des orgasmes dans l'obscurité et partager le café quand le froid de la Sierra arrive en forme de brise. Un soupire des autres êtres qui sont aussi inventés autant que le rhum arrive.  

Pas des justificatifs ou des raisons pour accepter l'évident. La même évidence, analysée ou cachée, est insupportable pour les croyants et eux que les suivent avec toute la frustration et les ambitions que jamais seront satisfait. Et cette frustration nourrit l'haine et la cécité. Il n'est pas non plus une question de laisser le faire ou se détacher. Le détachement est malheureux pour une construction commune, même si le mot commun est devenu interdit. Donc, il est possible de remplir le vide avec les résultats des réflexions, la connaissance et la reconnaissance. Sans justifications mais si avec l'acceptation et la construction d'un autre contexte, en comprenant les conséquences des décisions humaines, individuels et des autres. Un jour, j'aurai le courage mais pas aujourd'hui. Maintenant, j'essaye de pas laisser les jours sans mots, les mois sans les pensés des humaines qui attendent des phrases d'inspiration et que pourront être répétées sans incompréhension. Un jour, j'aurai le courage mais pas aujourd'hui, de guider l'expansion de la vie, malgré la peur qui me donne elle. Six ans se sont écoulés et j'ai, au fin, écouté l'évident par rapport à sa haine envers moi, mais je souris parce qu'en fait j'ai le pouvoir sur le temps."

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