Sunday, October 24, 2021

Sortilèges

"Il y a eux que ressuent à faire des sortilèges et ceremonies pour se dépasser et vaincre (au moins en apparence) les démons intérieurs. Ou simplement avec la frivolité nécessaire ou l'hasard pour passer à une autre chose et garantir avec l'oubli sa force, et tout ça qu'est admirable et enviable pour les autres, la majorité. Les hommes qu'arrivent à être en réalité ceux qu'héritent cette terre. J'ai eu peur de l'oublier mais en pleine conscience je veux. J'ai besoin de ça pour pouvoir m'emanciper, même si  je suis ouvert à tout et à la vie. Mais la tristesse et frustration... - toi, elle me dit quand je raconte la bizarre historie - t'as fait tout que tu pourras faire. Pas question d'un simple acceptation. Et je réfléchis à propos des sortilèges nécessaire comme homme pour revenir au monde. Elle, la sorcière me regarde avec curiosité, pendant el joue avec les cartes du tarot. - Toi - elle répète avec une voix calme et avec un sourire de compassion - tu dois te souvenir de tes sorts passés. Je la regarde, et je me souviens que la magie de passé à été écrit dans la peau des femmes que m'ont fait me souvenir des amour avec joie et de vivre avec illusion une autre vie.  

Et le temps? Et ces humains qui restent dans le temps? Eux, qui survivent dans la mémoire que va plus là que le présent et qui ne sont pas exclus des coeurs et des souvenirs? Il est facile d'écrire de la tristesse qu'est le présent mais pas sur la joie d'inspirer la survivance et la resistance. Mais aussi le valeur de l'amour et de la vie, malgré la rage et l'haine. Les hommes qui pleurent en silence et toujours attendent le meilleur des temps, et aussi, que les autres les choisissent. Chaque fois plus difficile alors qu'il faudra une autre temps et des autres humaines pour se sentir en valeur. Cabernet Sauvignon espagnol. Une contradiction dans une nuit de lune pleine et un peu de jazz dans l'environnement. La calme et la satisfaction malgré la tristesse. Nostalgie? Peut être. Mais la nostalgie pour les choses que ne seront jamais. Assis sur le canapé, tout seul, j'écoute les rencontre entre les temps, les désirs, les les réalisations et les frustrations. Dimanche, d'octobre dans la calme et la satisfaction avec les contradictions de trouver un bon vin dans une bouteille pas cher. Et entre les contradictions, l'amour à elle et l'amour par moi. Ou pour moi? Non, pour moi, juste la solitude. 

Le valeur humaine perdu dans le temps mais aussi dans le lieu, parce que le meilleur oubli en réalité est dans l'absence. Pas d'être comme le fastidieux rappel d'une reflexion quand le profit est plus important que le sentiment, donc quelque chose pour les hommes qui cherchent les mots et les traces pour se faire comprendre (et aussi avec l'excès de compassion pour les autres) sinon le désir qui jamais retournera. Mais quelqu'un dans le temps se dira que ses mots arrivent pour inspirer. Et la supposition d'une existence fantaisiste. Il pourra devenir une autre chose, mais je pourrais pas la demander ni faire rien. La magie est comme ça et plus dans les terres où l'hiver est absente. Je voudrais, autant que la lune finis en se cacher avant que la nuit arrive à la fin, de retourner en corbeau et voler loin de le chateau, de pas sentir mon coeur juste la brise d'octobre en volant aveugle le plus loin de toi. Sentir la vie, la peur et la nuit mais pas mon amour par toi. 

Les sortilèges nécessaires pour être en liberté, quand les chaines sont avant tout propres, ils doivent être brûles avec le feu de la proteste et des transformation de la réalité. Autant que le mépris incomprehensible perd d'importance face à la solitude et l'habitude de liberté. Les mots jamais seront dit mais juste des noms propres à lier à l'oubli et l'acceptation du destin, nonobstant les décisions pris. Les autres ont décidé une autre chose.  Jamais avant j'ai eu le besoin, la determination et la rapidité de bruler un nom, le tien. Il est une situation triste mais il faut. Un année et quelques mois, mais aussi trois ans et plus est nécessaire et suffisant pour comprendre quelque chose que j'ai du accepter depuis cet octobre, même si après je ne pourrais pas avoir vécu les nuits et les jours merveilleuses avec toi, ensemble. Mais ensemble est une mot qu'en réalité n'existe plus entre nous. Par égoïsme et méfiance. Mais aussi l'opportunité nécessaire face à la réalité de la paix, entre guerres.

Les autres decident et ceux, qu'acceptent. Les autres qu'envoient tout à le pire pour garantir l'échappe de quelques privilèges et la majorité reste dans la merde. Et cachés, eux, les différents qu'avec un peu d'espoir et de sagesse attendent sauver la vie, tous. Quelqu'uns des eux, entre les mots et la possibilité de partir, arrivent à devenir sages, et libres. La liberté es une plaisir des contradictions que se battent entre les esprits des humaines.  Pas de silence. Nina chante en dimanche en demain je voudrais simplement pas penser plus en elle et en son regard. Oui. Il y a eu d'amour mais le profit, la nécessite et la méfiance peuvent plus que le romanticisme humaine (il faut manger, il faut se sentir important). Si je pourrais avoir des lèvres dans mon corps en silence, sans questions, sans temps et sans raisons, il sera très bien. Il faudra une regard, malheureusement et pour ça, il faut pas payer. Pas possible. Il faudra de passion réel des humaines. "


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