"Fortune: savoir faire avec les resources que nous avons et utiliser l'attitude nécessaire vers les faits du hasard. Sagesse: comprendre la fortune et répondre en conséquence. Est-ce que nous pouvons, au hasard, jouer avec les mots pour avoir un profit réel? La réalité est que l'hasard comme la fortune, il existe, mais pas nécessaire tous les faits sont des moments du bonheur, et en plus, pas tous ont les outils se dire qu'eux, ils sont l'opportunité d'être sages. De se détacher et arriver à une liberté qui permettre reconnaitre la définition du bon chance.
Il pleut. Bientôt, va à finir un peu. Le coeur qui se battre dans la vie et les rêves, accompagne le son des gouts sur le toile. Il pleut aussi dans l'esprit, dans la tête des solitaires dans un pays des êtres que sont conscientes du vieillissement des délires et des amours pour finir avec un chat en marchant dans un quatrième étage d'un bâtiment de dix-neuvième siècle, perdu dans une ville aux Alpes. Une des villes que se battent entre son existence comme métropole ou comme village. La réalité est que n'arrive pas à être aucun des deux, comme des fois les personnes n'arrivent pas à être ni sages et pas n'ont plus d'stupides. Juste des humains que n'ont pas de fortune, sinon juste une vie. Des humains dans un hasard et chaos avec des vies inexplicables, des sentiments que n'est pas possible d'avoir une description cohérent et des conséquences qu'oui, il est possible de faire un traçage de son causalité. Même si n'est pas possible de supporter les faits (encore, les faits), au moins ils sont distinguibles. Pas comprensibles. Mais alors, il vaut les comprendre?
Eux, qui sont libres ont de fortune et de sagesse. D'opportunité et des ressources. L'attitude dans un monde en rose, et la facilité d'inscrire des nouveaux souvenirs dans l'esprit aussi facilement sans lire des chapitres d'hier. Voilà qu'ils sont des humaines qui comprennent comme marcher sur le chemin de la felicité! Eux, peuvent se détacher facilement du trascendental et le profane, mais comme nous pouvons pas reconnaitre que il est facile de le faire, si on s'en marre du plaisir et de la richesse. Un monde en rose, il est possible, loin de la grisaille et du son de la pluie en solitude sur les toiles. Mais le gris n'est pas mauvais, si il fait parti des couleurs que couvrent les amants une après midi où le peintre le matin. Les trois, sont les mêmes. Pour eux, pas besoin de détachement, tout le contraire. On s'attache à une inspiration. Les hommes de science, peut être, juste a une motivation. Mais comme dans les villes-villages, qu'est qu'est passe avec eux que ne sont pas les unes ni les autres? Alors qu'est qu'inspire ou motive?
Absence. Douze minutes pour comprendre que n'est pas une question de laisser-aller sinon de accepter que nous ne sommes plus. Et comme des voyageurs on continu pas au pas, sous la pluie, avec le détachement nécessaire pour survivre et sourire dans le trajet. Sentir la musique des tous les temps comme nous écoutons le rythme des gouttes au tomber sur le toile, et le coeur qui se battre dans la même pluie à l'intérieur. Donc, on comprendre, qu'est que ce quand nous sommes simplement absents. Il existent qu'on la sagesse d'être absents et pas manquer à quelqu'un d'autre. Et pas avoir conscience de qu'ils ne sont plus sur le pensées de quelqu'un d'autre non plus. Ca, il est vraiment de liberté. Même si nous limitons le temps.
Des villages que sont des hombres et des femmes et des villes que sont des ombres et des lumières. Chiffres et sons. Il pleura toute l'après midi. Mais il faut pas se cacher sinon confondre l'eau du ciel avec l'eau des yeux. Le son du vent avec le son des suspires. Respirer et voir que nous sommes absents et libres, nous arrivons à avoir la sagesse du comprendre que la fortune est juste le moment pour laisser tomber les causes et les conséquences. Car le temps est juste l'espace d'un départ et d'un arriver. Donc, c'est bien de juste être toujours en départ."
Absence. Douze minutes pour comprendre que n'est pas une question de laisser-aller sinon de accepter que nous ne sommes plus. Et comme des voyageurs on continu pas au pas, sous la pluie, avec le détachement nécessaire pour survivre et sourire dans le trajet. Sentir la musique des tous les temps comme nous écoutons le rythme des gouttes au tomber sur le toile, et le coeur qui se battre dans la même pluie à l'intérieur. Donc, on comprendre, qu'est que ce quand nous sommes simplement absents. Il existent qu'on la sagesse d'être absents et pas manquer à quelqu'un d'autre. Et pas avoir conscience de qu'ils ne sont plus sur le pensées de quelqu'un d'autre non plus. Ca, il est vraiment de liberté. Même si nous limitons le temps.
Des villages que sont des hombres et des femmes et des villes que sont des ombres et des lumières. Chiffres et sons. Il pleura toute l'après midi. Mais il faut pas se cacher sinon confondre l'eau du ciel avec l'eau des yeux. Le son du vent avec le son des suspires. Respirer et voir que nous sommes absents et libres, nous arrivons à avoir la sagesse du comprendre que la fortune est juste le moment pour laisser tomber les causes et les conséquences. Car le temps est juste l'espace d'un départ et d'un arriver. Donc, c'est bien de juste être toujours en départ."
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