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| Sous la Ville - Marc Chagall |
"Convalescence. On pourra dire que la première semaine de l'année est composé par les jours de récupération de toutes les journées du 2015 dernière. Les pires et les meilleures. Les mêmes que évitent que nous pouvons par la rupture de minuit, faire la siesta dessous le ciel gris et bleu sans aucun responsabilité du passé. Regarder le ciel sans chercher la fenêtre bleu pour s'échapper finalement.
On regarde alors pour la fenêtre comme le monde recommence les jours en train de survivre et pas de renaissance. Chaque jour il paraître une évasion à l'extinction et le matin commence avec l'oubli de tous les rêves et même, de la nécessite (pas possibilité) de rêver. Où sont les promises que s'ont fait face à la montagne, pendant le coeur se battre pour les désirs d'enfant, dit-il de jeunes?. C'est bizarre comme il manque un autre regard, le regard des montagnes neiges, le point de vu sous le ciel bleu, sur le nuages. Mais, maintenant il reste le point de la peur, et l'extreme besoin de le laisser encore une fois. Ailleurs, dans les jours perdus du temps.
Mais, pendant le soir le silence avant le sommeil arrive avec le visage de la tristesse et la rage. Où sont les promises que s'ont fait face à moi, dans la lit, pendant que le coeur se battre (encore) et le sueur descendu par le dos?. Alors la déception rendre malade le coeur, et de coup il faudra quelque jours pour se recuperer, pour croire après n'importe quelle rupture en les mots que les humaines donnent le sense de l'espoir, du désir et d'amour.
Un jour arrivera le matin où tout va à être des phrases pour des poèmes et des paroles des hymnes du bar ancien. La où les chansons ont de paroles et les poèmes sont encore appréciés en arrivent à plus de cent vingt quatre caractères. On pourra rire et pas avoir le besoin de la neige où de la montagne, et nous dormons à côté d'autre corps nu. Et avec la prédisposition d'écouter les mêmes mots d'amour, les mêmes promises et mensonges comme la premiere fois. Et la deuxième, et la suivante... jusqu'au ce soir là.
On dessine entre les mots, le chemin alors de la recuperation des jours, qu'on été avant, le hier. L'avant hier. Voici qu'est compliqué de trouver les raison pour rire - seul - dans la lit avant dormir. Soit le soir où le matin, peu importe. Just le temps et autres yeux, autres seins, autres mots seront l'espoir au la fin d'un souffrance au début d'une année. Il est très facile que depuis l'intérieur jusqu'à le plus compliqué de l'humanité on commence en survivance, pas en renaissance, pas encore. Et juste on attends le moment pour dire liberté, avec un simple souffle."

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