Thursday, October 28, 2010

Musique pour la Fin des Temps

"Dans le silence on peux écouter la voix qui frappe plus que un million des cris. On écoute le nom qui porte toutes les angoisses mais aussi on peux sentir presque les syllabes que forment toutes les mots avec les réponses.  Toutes les réponses, mais on comprend rien et on tombe dans le plus insignifiant bruit qu'arrête le silence. Alors, on tente de découvrir une image pour nous donner plus que mille mots, mille bruits (ou un seul, au moins) et on se trouve dans obscurité la plus profonde. Et c'est pire. Beaucoup pire.

Il y a des gens qui dissent que l'angoisse et la dépression des hommes et femmes aujourd'hui sont produits par la vie moderne. Les médias, la possibilité d'avoir l'information. La technologie et une absence de spiritualité et la complète pression social donné pour la civilisation d'aujourd'hui. Moi, dans le silence, je pense qu'est plus triste l'absence d'information qui nous submerge dans la plus fragile des conditions: l'ignorance. Juste, peut être, la vie moderne et l'information nous montre nôtres limitations et comme le monde est vraiment gris pour quelques personnes et des couleurs par deux ou trois. La plus part préfèrent rester soit dans le blanc ou dans le noir, pour être heureux. Sans savoir ni vouloir savoir. 

Mais des fois, dans le temps que les gens appellent la fin, la musique commence a être les cris des gens dans la rue, qui comme une seule voix réclament son existence, et ils font avec sa voix, la plus jolie mélodie de vie. La épreuve de vie. De fois, dans l'obscurité, deux amants laissent tomber le monde pour faire l'amour... et démontrer qui même dans la crise, il y a toujours une situation irresponsable, spontanée de passion et d'amour, inexplicable qu'est l'épreuve de notre humanité. 

C'est pas la voix "spiritual" du pasteur ou de prêtre, ni la voix  pleine d'obsession dans la radio.  J'y suis dans le noir de fois et j'y a revenu dans le monde gris et des couleurs, jamais dans le blanc. Je sais qui le cris de guerre des fois sont plus humanitaires que les prières, et beaucoup plus sincères que les serments. L'unique promisse peut être dit avec une regard ou un baiser. Dans ma mélodie de fin du monde j'écoute un sourire... je ferme les yeux et me rappel sans savoir pourquoi d'une unique caresse autour des mes yeux..., dans mes sourcils..., mes yeux fermes dans l'hiver... et un baiser spontané, autant spontané comme une rencontre dans une arrêt de tramway près à la gare... dans le passé."

Friday, October 22, 2010

Muy pocos quieren ser Nadie

"Alguna vez Hitler mencionó que hubiera querido ser un artista anónimo caminando por las calles de Firenze... y otros tantos como él, dijeron cosas similares cuando antagonizan o protagonizan en el mundo. Las victimas y los observadores, entre tantos, que si pasan a ser parte del olvido - osea nadie - piensan.. "si, si tan solo hubiera sido cierto y él hubiera sido un anónimo mas que camina por las calles..." Pero la verdad es que salvo uno que otro ser humano con delirios de extraterrestre, que quiere pasar desapercibido por los caminos del mundo, muy pocos quieren estar sin ser alguien.

El protagonismo, el cuarto de hora, da aquel momento de inmortalidad. Aquel instante en el que se nos dice que existimos y por que no, vivimos y somos mas que los rostros anónimos (o conocidos) que contienen los ojos que nos miran mas con envidia que con admiración. Para muchos, es preferible la mirada de celos y rabia que la mirada de admiración y aceptación. "Si me odian y me temen... es que desean ser como yo" - dicen algunos, así sea insoportable ser como sé es.

En el mundo en que estoy, el protagonista es mas importante que su rol y que el argumento. La escena trasciende sobre la historia y el escenario es desdibujado por la imagen del actor. El personaje sobrepasa la personalidad del actor  y es mucho mas importante la apariencia que el ser. De ahí que lo que se llama "noticias" es una linea continua similar a una pagina de sociales. Y que la ficción o la realidad no se distinguen la una de la otra. Y aunque para algunos puede causar cierta molestia, al final, la consigna general es que "a nadie le importa". Y nadie, quiere ser nadie, todos quieren ser "alguien".

Algunos psicólogos se atreven a decir que el ser el centro de atención, demuestra que los hombres y mujeres nunca dejamos de ser niños.  La necesidad de ubicarnos en un espacio privilegiado en algún momento para recibir atención, se mantiene para suplir nuestras necesidades básicas. Y en definitiva, podría decirse que el reconocimiento (social) hace parte de una de ellas. Reconocer que sin la existencia mínima de una persona particular, el engranaje humano no funcionaria. Asi fuera mentira. Pues la verdad es que muchas de las partes son desechadas y condenadas al olvido, para demostrar que a pesar de la importancia que le queremos dar a la vida... para muchos, nuestra existencia es completamente desconocida y sin importancia. 

En ese miedo, los seres humanos buscan afanosamente sus cuartos de hora.  Incluso, condenando al olvido a otros. Alimentando sus personajes con la sangre de los olvidados. E incluso con las ideas de los ajenos. Así que en el afán del reconocimiento, se hace un esfuerzo para volver anónimo al autor, eliminar la historia para garantizar la permanencia de la imagen de la escena, y crear una versión "inolvidable" de la realidad. ¿Por qué? Porqué la escena es corta, es un slogan que se aprende y gusta. La fotografía que no dice nada, no aburre como el argumento... o como la historia completa. Al fin y al cabo gusta mas la versión televisiva que el documento profundo.

La falsa realidad es dibujada sobre personajes virtuales y difundida en tiempos relativamente cortos con la complicidad de otros que como él, necesitan alimentarse de las miradas de temor y envidia, mas que de la posible admiración.  Cada vez es mas fácil hacerlo, sin duda, pues antes era necesario crear una leyenda. Ahora solo un perfil y un avatar. Entonces, la falsa realidad pasa a ser la única y verdadera, un modelo de referencia para que otros avatares escriban "I like it" y esperen ansiosamente, que ellos sean igualmente seleccionados en el grupo de la fama.

¿Quién quiere ser nadie,  si serlo implica no existir? Ni los suicidas exitosos lo quieren, pues su supuesta búsqueda de inexistencia al principio busca solo llamar la atención. No pasar al olvido al morir, sino pasar a ser parte del recuerdo colectivo, como victima o como aquel que busco ser reconocido en su muerte."

Friday, October 15, 2010

Quand la voix n'est pas écouté, on vas plus là que le cri

"Dans tout le monde, la France est connue (très) par ces grèves. Même maintenant, que je suis à plus de mil kilomètres, les sons des différents grèves et manifestations sociaux françaises arrivent grâce à Internet et aux médias. Des fois, un peu dans l'humeur et l'exagération, parce que si on regarde la carte mondial, il y a des pays qui font plus la grève et la manif, que la France. Peut être parce qu'a la fin, les mouvement sociaux en France ont une influence et pas dans les autres pays. Et en plus, même si la voix de citoyen seulement est écouté avec le cri... est écouté.

Ici, comme dans autres pays d'Amérique Latine, la manif et mouvement sociaux sont importants, diffuses et écoutés seulement si sont convoques pour l'état, la religion et l'establishment. De fois, il y des idées citoyennes qui ont l'acceptation seulement si sur la voie de l'ordre. Ironique, la manif par l'ordre. Donc, le mouvement sociaux passe a être une mise en scène qui montre que ne seulement pas la voix des gens est écouté, sinon qu'on propose, dans l'ordre, qu'elle échappe des milliards des bouches, avec les "people" (pas le peuple) dans l'affiche. 

Le problème commence  précisément quand est le peuple qui fait la manif et pas le people. Quand ses besoins fondamentaux sans être satisfaits commence à agrandir l'excitation intérieur et alimenter le cri.  Alors, dans l'affiche il n'y aura pas le mannequin, il n'y aura pas le chanteur ou le ministre, ni la présentatrice (pas la journaliste) du journal de nuit avec son minijupe, sinon la dame qui peux pas donner de manger aux ses enfants, l'intellectuel et l'artiste qui commence à être un danger pour la société, l'Étudiant et l'Étudiante qui comme Adam et Ève doivent être expulsés du paradis pour avoir mangé pas de l'arbre de la vérité, la science et la sagesse, sinon de la connaissance des livres et facultés ou l'ouvrier exploité par son patron, également exploité par le capital (normalement étrangère) qui à la fois fonctionne pour juste soutenir un establishment , qui même dans les pays nommés du premier monde, font la vie en rose de très peu des gens.

Avant que le cri soit au moins écouté, même pas compris, la répression s'impose, les journaux ignorent ouvertement les faits et c'est, dans le silence imposé par l'ordre, qui on décide d'il y aller plus là que le cri, et la violence cherche avec désespoir répondre à la soif de liberté d'expression, quand la peur ne s'impose sur la conscience des hommes.

Maintenant, dans le silence, je pense dans les cris de loin en France. Et je le préfère qui ce silence gère par la peur. Des fois, il y a des murmures ou des bruits qu'arrivent des deux ou trois qui contestent l'ordre établi pas loin d'ici. Sont des sons qui passent entre la musique de mode et les discours. Les murmures et petits bruits me donnent un peu d'espoir.  Plus que le silence qu'attend une réaction très violente et prévisible".

Friday, October 8, 2010

Carreras desesperadas hacia atrás

"El mirar hacia atrás permite reconocer el camino recorrido y quizás, aprender sobre las decisiones. Hay diferentes tipos de miradas: miradas críticas, miradas nostálgicas... miradas de quienes ven el pasado como único futuro y de aquellos que lo ven como si fuera la vida de otros. No la propia. Igual cuando uno mira hacia lo que cree que es el futuro, no se puede tener una nostalgia de futuro, pero si de los sueños, de aquello que uno consideraría que debería ser el presente. El problema quizás es cuando uno distingue el paisaje del futuro con el del pasado... y parecieran el mismo... o son el mismo. Como quien esta frente al reflejo del espejo, lo mismo, la misma perspectiva, solo que mas insoportable.

En las pequeñas cuestiones - como diría alguien por ahí - la gente se ocupa de aquello que llama su destino. El destino, aquello por lo que supuesta e infortunadamente estamos en este planeta. O vivimos. Sin importar las decisiones que se tomen, se cumple. La aceptación y abnegación a las voluntades externas, divinas o extraterrestres, o incluso hasta malditas o subterráneas, para justificar todo aquello que resulta mal... o bien.  Así, cualquier decisión queda salvada y sin responsabilidad. Pero como escribiría yo alguna vez - en alguna otra de mis reflexiones sobre las pequeñas cuestiones - si existe un destino, hay que hacer todo para ir contra él. Y no se puede aceptar el destino como aquello que vemos igual al pasado, por no decidir... o decidir correr hacia él, por mas bueno que fuera.

El problema de ver, desde el presente, los dos lados del paisaje y verlos igual es quizás porque se corre desesperadamente hacia el pasado. El volver, no a lo fundamental, sino al miedo por la seguridad de estar alrededor de lo conocido y no enfrentarse a lo desconocido. La castración de la innovación y la creatividad por mundos formalizados y formateados.  Cadenas que no solo retinen los cuerpos sino también, lo que muchos llaman almas. Y eso parte, desde las pequeñas cuestiones, las personales, las ocultas, aquellas que supuestamente a nadie le debe importar, pero que es decisiva en nuestras posiciones hacia las grandes situaciones. Cuando veo muchas veces el mundo, el mundo que me rodea, siento que todo el mundo correo desesperadamente entre la nostalgia y el miedo hacia atrás. Los sueños no son mundos del futuro imaginados, sino nostálgicas y aburridas imágenes del pasado.

Entonces, mirando a un lado, veo como algunos de los que miran conmigo el paisaje del tiempo, deciden mirar hacia arriba. Quizás el único espacio donde queda para soñar. Otros cierran los ojos y desaparecen... se vuelven subversivos en el tiempo (palabra peligrosa hoy no solo decirla sino también plasmarla en un escrito)... ¿y yo?  Aun no he decidido que hacer. Solo veo como el paisaje comienza a ser difuso..., como la niebla de la incertidumbre cubre lo que quizás es el pasado o el futuro. Observo y escribo".

Friday, October 1, 2010

The Price To Be an European Lab

"In many evenings after scientific meetings of Social and Political professors, the conclusion about the ambiguity and bizarre behaviors in Latin-America (and often in all American continent) follows the European expectations.  

It's true, all dreams about freedom, equality, employ, land, republic began with a look at the sea ... and the mind in the other side of the ocean, in the American land.  Here, the ideas of revolution (social and industrial) were applied at same time that the conservative ideals. The extreme right makes their paradise while the extreme left idealizes among the frustrations of the people... to finish on religious paths.

In a country, people contain the police manifestation, in another, all people are policeman... for the sake of the freedom and privacy.  One day, the president start your day with the nationalism words... and in the afternoon, all national resources are served to others.. for the good of the country. Often, when all seems lost, the reason arrives. How? European scientists observe to understand... us. Because we can't observe ourselves. May be -says an European observer- this situation becomes from the conquest times..., after the delusion of the mirror business.  It's clear. Never ever had a real desire to be reflected. When someone sees itself in the mirror, their image gets scared and is a disappointment.
In this lab, is possible to observe how they can kill to defend the life. How a justice procurator condemns the pacifism at same time than he rewards the warrior... all for the sake of the decency and the peace. Often, in the lab, countries reach the edge of the auto-destruction... however, a group of beautiful woman in bikini... or 22 men in short calm the passion. In an almost sexual experience, in the moment of the climax..., something happens and nothing happens.

Any model works and any simulation arrives to predict a behavior. A future. This is the price to be a lab. Here, they are an eternal consecutive line of presents. No future, no real changes. An interesting place to observe and test. But not a real place to evolute.  Sure, it can be exciting because there are not stability. Sure, this lab is very interesting to observe... however, the problem is when the observation becomes a game... with human lives."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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