"Dans le silence on peux écouter la voix qui frappe plus que un million des cris. On écoute le nom qui porte toutes les angoisses mais aussi on peux sentir presque les syllabes que forment toutes les mots avec les réponses. Toutes les réponses, mais on comprend rien et on tombe dans le plus insignifiant bruit qu'arrête le silence. Alors, on tente de découvrir une image pour nous donner plus que mille mots, mille bruits (ou un seul, au moins) et on se trouve dans obscurité la plus profonde. Et c'est pire. Beaucoup pire.
Il y a des gens qui dissent que l'angoisse et la dépression des hommes et femmes aujourd'hui sont produits par la vie moderne. Les médias, la possibilité d'avoir l'information. La technologie et une absence de spiritualité et la complète pression social donné pour la civilisation d'aujourd'hui. Moi, dans le silence, je pense qu'est plus triste l'absence d'information qui nous submerge dans la plus fragile des conditions: l'ignorance. Juste, peut être, la vie moderne et l'information nous montre nôtres limitations et comme le monde est vraiment gris pour quelques personnes et des couleurs par deux ou trois. La plus part préfèrent rester soit dans le blanc ou dans le noir, pour être heureux. Sans savoir ni vouloir savoir.
Mais des fois, dans le temps que les gens appellent la fin, la musique commence a être les cris des gens dans la rue, qui comme une seule voix réclament son existence, et ils font avec sa voix, la plus jolie mélodie de vie. La épreuve de vie. De fois, dans l'obscurité, deux amants laissent tomber le monde pour faire l'amour... et démontrer qui même dans la crise, il y a toujours une situation irresponsable, spontanée de passion et d'amour, inexplicable qu'est l'épreuve de notre humanité.
C'est pas la voix "spiritual" du pasteur ou de prêtre, ni la voix pleine d'obsession dans la radio. J'y suis dans le noir de fois et j'y a revenu dans le monde gris et des couleurs, jamais dans le blanc. Je sais qui le cris de guerre des fois sont plus humanitaires que les prières, et beaucoup plus sincères que les serments. L'unique promisse peut être dit avec une regard ou un baiser. Dans ma mélodie de fin du monde j'écoute un sourire... je ferme les yeux et me rappel sans savoir pourquoi d'une unique caresse autour des mes yeux..., dans mes sourcils..., mes yeux fermes dans l'hiver... et un baiser spontané, autant spontané comme une rencontre dans une arrêt de tramway près à la gare... dans le passé."
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