Wednesday, February 26, 2025

Respect

"Il semble qu’il soit très difficile de comprendre la diversité et la différence dans la civilisation humaine, plus compliqué qu'accepter la responsabilité historique (pas de culpabilité), et reconnaître qu'il existent les autres, eux qui vivent d'une manière différente. Bien entendu, on ne peut accepter cette différence si elle va à l’encontre le minimal de dignité humaine et de la valeur de la vie.  Alors le respect a une visible dimension, qui s'inscrit entre notre connaissance et notre compréhension de celle-ci. Le même qui ne peut pas être relativisé pour accepter l'indigne s'il convient ou s'il vient de l'environnement familier et vient de son propre environnement, pas de l'étranger. Il en avait assez de cette acceptation. Cette même fatigue se reflétait dans ses insomnies et dans les moments où il tombait de manière inattendue au milieu de la tempête, sans rien voir, alors que cela n'était pas censé se passer ainsi. Heureusement, il avait ses protections dorsales et son casque. Le masque a fini par tourner avec le vent et là, avec ses yeux, sans les lunettes, il a vu un peu plus. Il s'est assis et a redécouvert le silence par un instant. et là il comprit que ce n'était pas mal. au contraire, il aurait dû le faire depuis longtemps. Il se leva et le vent lui chanta, tandis qu'il avançait toujours dans la tempête sans rien voir.

Cependant, cette autre chose peut être imprégnée de vicissitudes et de frustrations humaines, d’où la peur. Il est tout à fait compréhensible, mais, il n'est pas possible d'accepter la peur comme raison suffisant pour l'annulation de l'autre ou la violente intention d'intervenir pour les civiliser. Donc, et face à cela, il n’est pas difficile de se demander : de quelle civilisation s’agit-il ?. Quel genre?. La vérité est que la méfiance envers ce qui nous entoure est plus forte que celle qui provoque la peur, mais au moins elle est différente et la peur est réelle, pas cette routine ennuyeuse et oppressante. Et dans ce méfiance le danger est attraper le mauvais de l'autre pour alimenter la terreur propre. -Respect - C'était la seule chose qui sortait de ses lèvres quand elle lui demandait ce qui lui avait manqué dans ce passé, sûre d'être la femme de sa vie, sans comprendre qu'au cours de ses années, de nombreuses vies s'étaient écoulées en lui. Il n'a dit une autre chose, et son sourire disparut un instant puis son visage neutre mais amical attendait quelque chose. Son arrogance ne lui permettait pas de dire autre chose. Et son sourire, sa force, je n'accepte plus cette arrogance. Oui, il l’aimait à ce moment-là. Il la désirait encore incroyablement, mais il aimait encore plus sa propre existence.

Définir les bases de la dignité humaine sans prendre en compte précisément ce qu’implique cette valeur (humaine) individuelle et collective n’est pas si difficile. Cela part de ce qui va à l’encontre de la vie elle-même et qui, bien sûr, nous permet de vivre sans peur, avec autonomie, reconnaissance et oui, avec respect. Tout cela, sans opprimer l’autre ni lui rendre cette peur, passer du concept à la vertu intégrale de l'être humain. Tout son corps lui faisait mal mais il était heureux d’avoir survécu. Il savait que ce soir il dormirait et ne rêverait plus d'elle (encore), car cela le fatiguait, d'autant plus qu'à la fin il y avait toujours sa trahison et sinon, ses moqueries. Penser autant à elle n'était pas juste, et alors qu'il descendait la montagne, il découvrit que son esprit était concentré sur les traces et la fatigue de ses jambes. Maintenant, l'aventure va dormir. et dans ses rêves il y aurait la montagne et la neige sur lesquelles il glisserait, pour que son esprit puisse voler.

Il ne s’agit pas d’accepter, mais de respecter. mais pour cela il faut savoir et vivre. connaître et confronter pour comprendre et construire la sagesse fondée sur la diversité et l’empathie elle-même, qui, comme un jeu de mots, est donnée par la connaissance et la réflexion sur celle-ci. En connaissant, on comprend et on accepte véritablement les faits et les réflexions qui les entourent. L’acceptation est alors un autre type d’activité, un autre type de conséquence de la connaissance. Alors accepter devient respecter. Trop de temps et trop d'amants étaient passés dans son corps pour qu'il puisse accepter, comprendre et vivre une autre vie ensemble. Lui, dans sa confortable solitude, elle dans son confort. Elle l'avait compris lorsqu'elle avait décidé de le quitter, même si elle connaissait son amour pour elle et son désir profond. Trop de solitude en lui pour la changer pour l'abnégation, pour ne pas accepter que la liberté se ressent dans ces montagnes.


Sunday, February 23, 2025

Acts and Facts.

"It's more than just stating your identity; it's about showing who you are, as acknowledged and validated by others through evidence. This is reflected in actions and their consequences. Legacy, or what is simply visible, is communicated through the words of others. People often claim it doesn't matter, but it does. It constitutes the collection of historical records and references while also being admired, overlooked, shared, or endured. Although one can always pretend or put on a facade, that disguise can quickly unravel; even the act of pretending leads to descriptions and classifications that cannot be excused by claiming not to understand the true individual. It comes down to acts and facts. He couldn't recall the last time he had chosen not to leave the house or to open that door. Undoubtedly, he must have done so, but the reasons for staying there, locked in, were stronger than any other, even more potent than going out onto the balcony. In any case, it was raining, and it was a gray Sunday, with no desire to go outside for a walk. It was much more interesting to observe the appearances of some and the shamelessness of others in light of the resurgence of hypernationalism. Resurgence? No. It was always there, but the actions and facts were concealed because it was supposed to be frowned upon. Acts and facts for a civilization that, without a doubt, must end now. But it was not his place to say so. And he never did, despite the revolutions and resistance of the years that followed.

The cultural decline humanity is currently experiencing undermines evidence and rational discourse, fostering mere opinions rooted in fear and fallacy. This results in the misuse of language to justify the ensuing oppression, albeit unnecessarily. Knowledge does not seem to have genuine diffusion, and art itself fails to be that emancipation of spirit and conscience; it has become mere fashion. Art and knowledge are monetized, not valued, and in the same way, actions are weighed and the influence of events is scrutinized. Because it is a simple perspective. She considered running after him, but in the end, she chose not to. The thought lingered, revealing that this wasn't just about whether he would reciprocate. She certainly had every right not to pursue him, with all the reasons backing that choice. Yet, just one reason was enough for that moment to be remembered as one of bravery and uniqueness. He acted on his feelings, knowing it didn't depend on whether she followed him. Even years later, when they crossed paths, and she was with someone new, she found it hard to meet his eyes. He smiled gently, and she realized he hadn't ignited the spark she sought.

One could argue that humanity is currently facing tough circumstances; however, it is important to question when humanity has not faced difficulties. Hypocrisy has been set aside, fostering a collective understanding of the contradictions inherent in the systems we have adopted, even though it remains unclear whether this understanding will lead to significant results. It is then that we come to realize that knowledge alone is not enough (though it is necessary) and that it is intertwined with reason and conscience. When we identify something ineffective, needs change, or must be reinterpreted, it may define both the human experience and humanity itself as the species navigates its journey of decisions and actions.  It had been raining for several days, and he was getting used to the wonderful feeling of solitude again. He had experienced it during those beautiful months, at that moment on the boat, not missing anyone, busy, even on nights when he saw all the stars and imagined himself a traveler in the universe and in time. But he was there, in that house, far from the sea, closer to all the mountains. Living another life. He didn't miss the sea, but he knew it had allowed him to enjoy solitude all those years. His new freedom.

Saying it about yourself means nothing unless the truth or relevance of the version given is demonstrated. The significance of the act and the importance of the fact that impact, of course, allows for contradiction or ratification is what really shows about that person. Something so important in difficult times, which may have been difficult for many years, is that it is not a matter of intuiting but of recognizing. It is about understanding that only the truthfulness of humans can resolve contradictions. This is how the devil pays those who serve him well - he said it, and she was terribly angry about it. It distressed her, because it brought back memories of her grandmother's words in response to the accusations of others. Not her true actions. Her actions were years later. In any case, although she had always been an ambiguous woman, now she was doing everything possible to become a despicable woman. At least with her past. Or maybe she had always been that way. Still, the fascination with the longing that imagination created around her, like someone who creates a diva or a goddess, romanticized the possibility with her friends, her lovers, and especially him. Still, the despicable thing she was now had been alien to him for a long time".

Sunday, February 16, 2025

El sentimiento

"Pareciera que el sentimiento, ni siquiera la ideología en si, primara sobre cualquier razón posible. Y ese sentimiento es el odio generado por la frustración, aquella que le ha implantado el opresor, pero se odia ante todo que ninguno lo salve y que se trate de una construcción común, no propia, ni personal, en contra de cualquier egoísmo, de orgullo y arrogancia, en contra de todo lo que se enseña acerca de voluntad divina (o voluntades) y el destino. E incluso el poder.  El sentimiento, que niega la rigurosidad, a pesar del conocimiento, La apreciación, la sensación que da las palabras a la opinión asi los hechos argumenten todo lo contrario. Lo que mas recuerdo fue el haber caminado contigo tomados de la mano en aquella mañana hivernal antes de que te fueras. - Lo dijo y su sonrisa, aquella que diez y seis años antes lo habia enamorado, mas alla de su cuerpo, que deseaba incluso ahora, y de sus labios. Pero ella no dijo nada y fue suficiente. Y él, no sentía tristeza, no en ese momento. Y aunque le importaba que sentía ella, la verdad es que era suficiente en su egoísmo, ese sentimiento. El sentimiento sin pena, ni gloría sino aquel que le habia dado una nueva vida. Corta, mucho, pero tan intensa que simplemente era más que un efecto. No la volvería a ver seguramente. Pero aquellas palabras, aquella caminata, aquella sonrisa... y los puntos suspensivos de esa historía que no continuaría. Pero que finalizó en otras vidas. Otras historias ya no juntos. 

Esa falta de rigurosidad es la que de alguna manera, a pesar de los veinte y un siglos es lo que hace que la humanidad se estanque en una civilización que abraza un sistema en el que la desigualdad se justifica por el odio y por la supuesta fortaleza de los que oprimen. Y si, es supuesta, porque rigurosamente, es poco probable que una mayoría que tenga un uso de razón, permita esa explotación. Por que es el sentimiento el que se explota y ese mismo divide. No para reconocer la diversidad o dar ese libre albedrío, sino para mantener débiles y en desconfianza a aquellos que que podrían liberar las mentes sin apropiarse de palabras ajenas y de engaños. Solo reconociendo la verdad y sin embargo, generando un argumento para controvertir. Solo se acercó a él, sin decirle nada y con sus brazos se acercó a él y lo abrazó. El se detuvo. con sus manos acarició aquellos brazos y pensó en lo afortunado que era sentirla. Estar con ella, en esa coincidencia de tiempos y espacios, en ese momento que tal vez no se repetiría después y que la extrañaría, como le ha pasado tantas veces. Tantas que aprendió a detenerse de aquello que pareciera urgente para dedicarle su vida a aquello que realmente es lo importante.Con suavidad, la puso frente a él, y la beso apasionadamente. Cada beso entre los dos era así. Y era algo que ella siempre esperaba y deseaba de él. Sentir esa mirada que siempre él tenía con ella, nunca de desprecio o indiferencia. Siempre esos ojos en ella. 

Conocer es parte de lo necesario, pero no es suficiente. La empatía, la fraternidad, la solidaridad y la misma curiosidad que lleva a querer saber y reflexionar mas, actuar en consecuencia, hace parte de aquello que se combina con el que hacer con el conocimiento. La habilidad puede que no genere ese poder, pero si la fortaleza para que se ejerza un contrapoder en el sistema. Es entonces cuando el miedo diezma la empatía y la solidaridad se cambia por competencia, mientras que la fraternidad, es solo una asociación rentable. Util. Y en esa utilidad, lo instintivo va mas alla de la reflexión, y claro, se basa es en esos miedos y rabias, y no en la curiosidad que permite que haya mas conocimiento (que aburre) y que se acepten esos absolutos porque es una cuestión de destino. O de voluntades y ordenes humanas y divinas. Convenientes. Ella tuvo su orgasmo, y el igual. Desnudos, disfrutaban un poco de aquel Saint Emilion que quedaría en su recuerdo mas por las noches y tardes con ella, que por el sabor que tiene. Su gusto por el ron, ya viene de otros tiempos, pero entonces aun jadeantes, se miraban desnudos y reían. Sin necesidad de soñar reían. Y seguro harían el amor otra vez, y nuevamente destaparían otra costosa botella. O cambiarían al ron, si se acaba. Saboreaban sus cuerpos y el tiempo. Libres. ¿Acaso no se trata de eso? Cada mañana al escribir, con un poco de café, lo recordaba y si, se trta de saborear el tiempo, la vida misma, tanto como sus cuerpos y aquel maravilloso vino.  

Pero hay quienes creen que colaborar va mas allá que asociarse rentablemente, y de hecho, a pesar que cooperar es sobrevivir, desplegar y reconocer el conocimiento junto a aquello que podría darle el nombre de conciencia humana, real, garantiza esa emancipación en realidad y esa trascendencia ante la vida. No es simplemente sentimiento. Puede (y seguro debe) estar allí, pero mas alla de la ideología y la creencia, esta aquello que puede confrontarse y contribuir a las deconstrucciones. Y desde ahí, pasar realmente a otra cosa, a otras realidades en las que ya, después de tantos siglos, simplemente se reconozca que se debe cambiar de sistema y de visión ante la vida y que no es una cuestión de posibilidad y de deseo. Por supuesto, eso afectaría la sensación. Los Alpes lo protegían. Sobre todo de sus deseos y de sus recuerdos. No se sentía ni triste, ni feliz. O tal vez si, un poco triste, pero sus ideas no eran en torno a lo miserable que podría ser, sino a lo feliz que fué. A lo maravilloso que es sentirla cerca y luego, simplemente ya no mas. Recordó que ella le insinuó que fuera hacia las altas y frias tierras. No lo hizo, pero si lo hubiera hecho nada cambiaría. Ella era libre. el también y si, es algo para recordar una sola vez. No lo dijo ella directamente, pero el no haber llegado a una despedida posible al mercado, era la mejor respuesta. Y él, sonreía. "

Friday, February 7, 2025

L'excès

"Il y a la frustration de l'existence sans l'influence, sinon de l'accueil des désirs des autres et du destin, de la volonté divine des plus forts mais aussi des eux que même sans se bénéficier des actes individuelles de quelqu'un, juste maintient le pouvoir pour le pouvoir. Et on se demande, la humanité malgré l'apparence de la joie et l'absolue acceptation comme il est possible?.  Et oui, les réponses s'alimentent de la même frustration et d'abnégation sur le désir des autres, pour être au moins l'ombre de quelque chose. Mais aussi, l'excès des privations transforment les gens en stupides pervers. Il était déjà trop vieux pour maintenir certaines insistances et elle aussi pour les exiger. Et oui, même pourra être l'excès de matérialisme ou simplement la fatigue de pas avoir la patience et les actions que ils méritent. Les deux. Mais aussi il y a le mérite de la tranquillité au moment que le monde va à être chie, malgré que ils, les deux pensent, qu'aussi méritent de faire l'amour entre l'enfer. Et après, rester avec les corps enlacés ou au moins avec les mains croisés. Mais, la réalité est ce que dans la dystopie, eux, les deux, ils restent seuls et débiles. 

Alors, face à la perversité et stupidité qu'en réalité n'est pas aussi massive mais si dangereuses, les autres, eux qui sont pénalisés en théorie ne devront pas perdre la voix et permettre le vrai sens des mots et de laisser d'être victimes et apathiques. Le silence, malgré que pourra être sage, à la fin permettre la destruction et pas la création dans les moments ou le bruit des cris et les insultes font l'ambiance de tous les endroits. Mais, quelle réponse, aussi forte que leurs cris, peut annuler leur violence?. C'est une question de connaissance et de conscience pour trouver les mots et la manière de les dire, mais il faut le faire. Et après, avec force, les actions. Je veux que tu vives la réalité - simplement lui l'a dit, mais elle n'a pas compris. Et jamais vas à comprendre donc, même si lui a pensé en trouver les mots pour le dire, la vérité est ce que pour la même nécessité de survivance et peut être reproduction humaine, elle simplement est programmatique et avec le prochain amant, simplement efface les sentiments. Je veux que tu sois plus grand que ce que tu vois - il le disait, mais, la version fait qu'elle qu'elle obtient des choses et que les choses effacent toute action , parce que l'accumulation monétise et l'instant a son prix. 

Dans l'humanité, il y des peuples qu'ont survécu le pire d'eux mêmes et ils sont les responsables de prendre l'initiative face à l'hypernationalisme et le mal. Simplement le mal qui nuit à la vie elle-même, et il n'est pas possible d'attendre les atrocités pour déplorer le silence et demander le pardon, quand l'histoire même, pas récente, pas d'ailleurs, montre les faits, et sans donner trop d'explications désignent la cruel vérité face à la diversité et la faiblesse. Les mêmes personnes qui, d’une manière ou d’une autre, avec ou sans aide, ont résisté. Mais il y a des moments où il n’est pas question de résistance. Oui, il avait froid et les étoiles scintillaient tandis qu'il profitait de ce moment de solitude au milieu d'un hiver qui pourrait bien être le dernier pour l'humanité. Il ne ressentait aucune nostalgie, aucune culpabilité, aucune tristesse, aucune joie, celles que d'autres avaient obtenues si vite face à leur triomphe énorme, facile et rapide qu'ils avaient tout détruit si vite qu'ils ne s'étaient même pas rendu compte que la mort les avait atteints. Si j'avais froid - il disait. Il aurait pu s'endormir et mourir de froid, mais la vie lui avait appris à apprécier le froid, à ne pas se laisser tuer par lui.

L'excès de bêtise et de danger, de silence et de tolérance face à l'injustice et l'abus de la vie même est finis. Ca suffit de rester en calme ou de faire semblant pour se dire que la sagesse est plus forte. Mais le silence et l'inaction pendant les temps de violence n'est pas de forteresse ni de sagesse. Il est vrai que les gens sages écoutent, mais ils répondent aussi avec bien plus que ce que peuvent faire les excès de bruit et de violence de ceux qui se croient meilleurs que les autres et qui oppriment. Alors, ça suffit. Les gens fermaient leurs rideaux, ressentant plus de honte que de peur. Aujourd’hui, il n’y avait pas de honte et les écrans étaient toujours allumés.L'algorithme est chargé de lui montrer ce dont elle avait besoin pour rester ainsi, déprimée, triste, insatiable et bien sûr, frustrée. La frustration les a aidés à rester ainsi, utiles, stupides et faibles. Il le savait, mais il avait abandonné l’espoir de lui en parler."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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