Le problème des mauvaises élections et sélections est qu’à l’intérieur des murs peuvent se trouver des personnes misérables et catastrophiques qui ne peuvent même pas être considérées au sein d’une communauté, même par empathie. Et la décadence est bien sûr garantie comme destruction « de l’intérieur vers l’extérieur », par la même apathie intellectuelle. Ensuite, le personnage désastreux contamine et profite du manque d’intérêt non seulement pour décoller mais aussi pour asseoir la médiocrité. Cette nuit-là, il comprit que le personnage qui entrait parfois dans sa vie ne pouvait réaliser que ce qu'il pouvait acheter. Et finalement, son extraordinaire pouvoir d’achat pour un pays pauvre a suffi à y parvenir. Mais il savait que c'était comme ça et il était malheureux. Elle a mis en ligne ses photos à moitié nues et sensuelles sur les réseaux dans cette recherche d'approbation et de séduction..., pour trouver quelqu'un qui soit prêt à payer plus pour elle. Il y en aura, car il y a toujours quelqu'un qui a plus et qui est plus effronté.
Il est donc censé y avoir un débat et, dans ce débat, extraire des connaissances pour avancer. Quel débat est possible avec les imbéciles, les opportunistes et les mesquins ? En fait, c'est désormais un métier et non plus une vocation. et d'un lieu d'occupation, non de création. Et ceux qui sont effectivement venus dans ces murs par vocation, fatigués d'une sorte de combat (puisque les imbéciles ne méritent même pas d'être affrontés), se résignent et s'en vont Le problème est de garder l'esprit tranquille ces derniers jours où je me dis qu'eux, oui, eux, ainsi qu'un problème extraordinaire..., ont gagné. Et moi, j'ai perdu. Reconnaître la défaite fait partie du processus. Dans cette même défaite, je me suis dit non pas pourquoi je partais, mais parce que je ne l'avais pas fait plus tô. Mais même le soupir sort du canal habituel. et dans cette régularité, il ne reste plus qu'à fermer les yeux dans l'espoir de l'aveugler et ensuite simplement blâmer cette régularité ;
Reconnaître fait partie de la solution au problème, mais une fois cela fait, continuant face à une situation qui, au lieu d'être incompréhensible, est opportuniste, l'être humain s'en va. Vaincu. Ce n’est pas facile, mais c’est mieux que de lire tout ce qui est stupide. Ainsi, pour faire la différence entre stupide, ignorant et imbécile, le problème est de lui donner un seul mot. Mais l’être humain, dans son désespoir, ne peut pas se contenter d’un seul mot, encore moins d’une question sans réponse apparente. L'être humain a besoin de certitude, et lorsqu'il ne l'obtient pas, il s'en va. Tu es heureux et tu es libre - il l'a dit - pendant ce temps, je suis heureux, je suis heureux. Je vais bien, je vais bien, je vais bien. Un mantra doit-il être compliqué ? Il se disait en respirant au rythme d'une nuit qu'il ne reconnaissait pas et que sans doute le mieux était de dormir ;Peut-être que dormir n’est pas un espace (ridicule) construit pour ignorer le fait que l’on fuit. Et ce n’est plus une option, mais un ordre. Je vais bien, je vais bien, je vais bien. Cette fois avec des virgules."
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