Friday, August 30, 2024

Enigmatique

"Il paraître qu'il faut se détacher pour pouvoir comprendre mieux l'environnement la plus part des occasions. Le citoyen migre et s'éloigne de sa ville pour la réfléchir, la comparer dans le present ou ou simplement devenir un étranger, un énigmatique personnage qui perçoit les autres, les bruits, les odeurs et la lumière, un étranger pour comprendre froidement ce qui l'entoure. Lui, Il pourrait avoir tous les défauts des autres qui ne sont pas capables de rien comprendre à cause de la force de la même habitude. Alors, ce intrus qui souvent n'est même pas remarqué, commence à partager ce que les autres ont oublié. Être conscient de la vie et la ville. Il était tellement fatigué qu'il ne voulait pas sortir, mais préférait s'enfermer dans un film puis dans ses écrits. Lui, le marcheur énigmatique de la Conde de Peñalver. Mais la fatigue n'était pas la fatigue du quotidien madrilène de ce voyage, pas même le décalage horaire. Non, c'était simplement cette fatigue face à la réalité de l'autre côté de l'Atlantique: ridicule et il se dit et réalisa qu'il devait rester le plus loin possible de cette réalité. Celui dans lequel les anciens colons ont survécu et ceux qui vivaient ont été persécutés par l'envie de leurs copains de passeport. Eh bien, cela pourrait aussi être le marquis d'Arcos, mais la vérité est que maintenant les Cubains n'étaient pas aussi bien reçus qu'avant. Il a alors préféré rester énigmatique.

Qu’est-ce qui rend une personne puissante et qu’est-ce qui ne l’est pas ? Qu’est-ce qui le rend influent et transcendant ? C’est alors que, en pensant à ce qui, bien que présent, soit heureusement lointain, l’humain se rend compte qu’il vaut mieux ne pas se souvenir. Il vaut mieux avoir la possibilité de partir. Et encore plus quand en réalité il n’y a aucune influence, aucune valeur, aucune transcendance, encore moins de pouvoir, d’autant plus qu’on n’est pas violent. Mais on penses qu'il existe (au moins) une très grande valeur. La dernière fois que j'ai mangé du jambon, du pain, du fromage et de la bière, il faisait au moins dix degrés dans les Alpes. Or, ils n’avaient pas moins de trente ans et ils étaient très loin dans la vallée des sources. C’était le dernier vendredi d’un mois d’août qui, heureusement, allait se terminer rapidement avant la prochaine guerre. En fait, il y en avait tellement que vous ne saviez même pas dans lequel vous étiez, et si cela en valait la peine ou non, ou si vous étiez à nouveau du côté des perdants. On disait alors que dans une guerre, on était toujours du côté des perdants, malgré les défilés, les viols et les pillages.

Loin et anonyme. Mais on s'en souvient. On ne sait pas si c'est par nostalgie ou par respect. La vérité est que cela n'a pas d'importance parce que les humans sont tellement habitués à mépriser puis à se repentir ou à se souvenir que cette influence, cette transcendance et cette compréhension de cet environnement lointain ne sont d'aucune utilité; un jour, peut-être dans une ville qui n’a rien à voir avec cela, un monument sera érigé: au mépris et à l’appréciation. Vendredi soir, ses yeux se fermaient. Son corps, fatigué par un mauvais sommeil, voulait simplement se reposer, mais pas revenir. De moins en moins, je pensais que je reviendrais, que je devais le faire alors qu'en réalité, il fallait tout abandonner et aller de l'avant. Abandonner, c'est simplement se libérer -se disait-il en buvant la bière, en attendant le rêve qui l'attaquerait à tout moment, le vaincrait. Et il est temps de vous libérer, car vous ne le feriez pas plus tard.

Ainsi, au loin, l’être humain ne trouve pas seulement les mots pour décrire ce qu’il imagine, ce qu’il découvre, ce qui est évident et répétitif. Est-ce que ça vaut le coup de revenir ? Ou plutôt revenir à revenir ? Entre chaleur, la la paresse et fatigue, on ne pense qu'au point exact de la qualité. L'être humain revient et se soucie seulement que son séjour ne soit pas vain ou mieux encore, que son absence ne se prolonge pas. Le voyage se terminerait et quelques jours après cette période étrange, il recommencerai.  Cela ne prendrait pas un seul voyage, et de toute façon, malgré sa fatigue actuelle, il parviendrait à dormir suffisamment pour simplement reprendre son vol. ses yeux se fermaient. Son esprit était le même et il ne voulait pas penser à ce que signifiait revenir en arrière. Ce n’était pas encore le moment de devenir amer, justeil est vendredi."

Monday, August 26, 2024

Tribulations

"Thinking about happiness and those places, states, and moments in which man, in his freedom, is truly happy and not simply has a moment of pleasure. Pleasure is an escape; happiness is life. Happiness projects and can be maintained even in the tribulations of the same system that man has invented to submit to. Those tribulations that envy and the frustrations of others seek to turn a happy life into a miserable one and freedom into permanent anguish and worry because, yes, it is the system invented by humans. While he drank coffee at that table in Conde de Peñalver, he thought about how he had stopped writing poetry a long time ago, and despite having written a lot and having written that he would do it, he didn't succeed. He didn't try. It was strange all those tribulations, all that lost the inspiration that only many years later was taken away in moments between liquor and kisses and groping in which there was no longer that purity but a furious desire. She had called him almost thirty years later to apologize. Another day, she would surely do it to ask for a loan. That was what she had become. Her inspiration and her desire at that time. Perhaps another kind of cursed poetry could be written, but there was no room for vengeful pleasure. Nor time. And distance fortunately guaranteed that nothing would happen between them.

Even that which makes the difference between classes and groups, and even between people, does not last long enough to guarantee the tranquility that happiness demands. That has been the case for decades, only that more and more of those unfortunate people are aware of it, while those who guarantee the fall of the system die, and those who remain become sick and feel afraid. The majority is told that they must resist, but resistance is endurance, and endurance is self-denial when acceptance only guarantees more oppression and action is required. But first, the same reflection is necessary so that this activity, which will surely be violent, is more intelligent than the violence generated by the system itself: terror or habit.  Her departure and perhaps a little afterward did not hurt him that much. Much afterward. But more so because his ego made him think of everything he had wished for and had not experienced (for being such a gentleman) while she lived the freedom she deserved, not with the other but with the others. Even simultaneously. More could be said, but it was not a night of regrets, hatred, or trying to understand because pleasure is just that: pleasure. And he, that's it, is in search of happiness.

Habit and terror lead to comfort not in the face of well-being but in the face of fear, of not having the uncertainty that freedom gives but the comfort of being wrong because others are worse off. The comfort that comes from the certainty of being a servant, not realizing that one is a slave because freedom is a sin. And sin guarantees hell, and more so now, hell in life. Strangely, there are those who, despite all that shit, seem to float above it without being splashed, while others fall and submerge to understand that they could free themselves. How? Remember that thinking is contagious. Every day, he became more confident that he had to leave. How could he not do so when he was sure that nothing he had planned (and even what he had given his hours of sleep and more for) would ever happen? The probability was becoming certainty daily, and time had been telling him for a couple of years, well, a little more, that he should not stay, even for the good of humanity itself. Wasn't that the fate he had been fleeing for decades? There were so many attempts that stubbornness made him forget his own rules.

Vengeful people use tribulations as an excuse to spread their terror and eliminate others, thus maintaining the cycle of tribulations necessary to avoid being otherwise. Being otherwise human, however, may not be advantageous to those who love the comfort of others, which guarantees their power, not their happiness. In pleasure, there is enough to ensure sleep that allows one to escape for a moment or actually go towards the moment. In happiness, time is a guarantee of well-being and freedom. Not of moments. They had kept silent because it was a matter that had to be quickly passed over. They wanted him away and regretted his departure. It was typical to cry for those who could no longer bear it and left. That ambiguity led them to opportunism, to be petty. At the same time, in his freedom, he simply emancipated himself and opened his mind and heart to a departure because there was nothing left for him there. Emancipation and raison. Among humans, happiness and sadness are recognized in common languages, the way of..."

Monday, August 19, 2024

Naturaleza Humana

"No es una sociedad moderna tecnológica y científica, ni un sistema en el que las fuerzas del mercado moldean el destino de los seres humanos. No, es una sociedad en la que la tecnología es el medio para un fin, un sistema monetizado. Lo mas interesante es que es un sistema creado, mantenido, soportado, defendido y magnificado por los seres humanos, los mismos que lo insultan y que pueden transformarlo o eliminarlo. No es una sociedad en la que la tecnología y la ciencia garantizan productividad, sino ocupación. Y la monetización es eso, un precio, un beneficio inmediato, no un valor que trasciende. Ni siquiera importa su estabilidad, sino el máximo instantáneo obtenido en un medio finito, de recursos limitados que se extinguen, pero esa extinción no importa porque le corresponderá a otros y ya incluso quienes creen que se aprovechan de él, en su inconsciencia no aspiran a vivir lo suficiente para ser víctimas de ese sistema defendido. No hay empatía ni legado. Y otros, los que de alguna manera con cierto temor son oprimidos, igual oprimen (o se auto-oprimen) muchas veces pensando que ese sistema no es de humanos, sino de divinidades. Sentía ya compasión por ella, aunque no podía negar que le enojaba no solo su oportunismo e hipocresía, sino también aquella sumisión ante una estructura social tan frágil, basada en la mentira, y que alimentaba frustraciones a través de roles, temores, supuestos privilegios y diminutivos. Ella siempre sería '"íta" y llamarla de esa manera garantizaba esa sumisión de su parte, a pesar de su supuesta fortaleza (y acento) y aquella acción de inclusión muy a la moda, que era eso: moda correctamente política pero tan hipócrita como ella. Paquita, entonces fue bautizada Paca y no Francisca. Alguna vez fue una buena amante, pero sus prejuicios y miedos la llevaron a lo que es hoy. Y así, Paquita obtenía su comodidad en soledad, mientras todos al disminuir su nombre, garantizan un poder sobre ella. 

La civilización monetizada, se transformó de la producción a la especulación, del uso de la ciencia para la expansión y el desarrollo tecnológico y la preservación de la vida, en marketing, propaganda, consumo, desecho y aprovechamiento. Sin embargo, no es completamente distópica pues entre la antipatía y egoísmo, los temores y deseos humanos descubren que no solo pueden ser libres de ellos mismos, sino también ayudar a liberar a los otros. Igual, a pesar del supuesto gobierno tecnológico, saben que las reglas y los objetos, pueden ser recreados y transformados por ellos, ya sea por el arte y el mismo desarrollo científico-tecnológico: por curiosidad. Al fin de cuentas al conocer curiosamente ellos conciben tecnología. No podría decir que era tan adicto a la dopamina como al café, cuya adicción no solo no se sonrojaba al nombrarla sino que sentía cierto orgullo. Y si arrogancia. En todo caso, en estas tierras, entre pobreza, exagerada riqueza, mar y montañas y selva, no servía mucho esas arrogancias y mas cuando no se estaba entre los señores, pero tampoco entre los siervos. Era un ser extraño, exótico, cuyas veces los señores invitaban a sus casas a sus cenas para conversar con él un poco y también los esclavos a tomar sus licores prohibidos por la iglesia y los señores, como si fuera un angel liberador. Pero no era ni lo uno ni lo otro y no entendía, ni quería hacerlo, por qué estaba en estas montañas. Sin establecerse, esperando partir. Si, son tiempos extraños - se decía - cada vez que pensaba en ello. Luego, alguna mujer esclava o alguna otra de las familias de bien, se escabullía para llegar hacia él. Y las reflexiones sobre los motivos se perdían. Al fin de cuentas, era la naturaleza humana - se decía. 

Es difícil definir una naturaleza humana, pero si un comportamiento ciudadano o del individuo en la civilización temporal, o mas bien, la persona en esa sociedad en ese tiempo. Se cree que existe y los propios enemigos de la filosofía (que son los filósofos mismos o los que se les dan de ellos) pueden usar el tiempo para tratar de hacerlo, pero la verdad es simple, el ser humano se transforma: sus motivaciones y sus temores. Sus ambiciones y sus frustraciones y lo peor, en el sistema que ellos mismos han inventado. Claro, biológicamente si podría encontrarse esa definición, a partir de lo que se diga de un primate superior y la evolución alcanzada. Lo había notado finalmente, pero muy tarde. Víctima de un sistema y de una serie de prejuicios creados en ella misma entre rezo y rezo, entre amante esporádico, hipocresía y frustraciones, entendió que incluso entre sus semejantes de partido, fascistas como ella, era insoportable. Pero ya era vieja, ya la tristeza en su cuerpo estaba tan extendida que solo le quedaba el pasado a extrañar, cuando aun sus senos firmes y rosados atraían con su cabello dorado, mientras guardaba silencio o gemía al tener sus orgasmos. O mientras hablaba de lo banal y lo personal que no era tan fútil, sino todo lo contrario y permitía tener compasión por ella. Por supuesto, ella no reconocería que su condena, propia, se debió a su estupidez y no a la ignorancia. 

La civilización ha creado y asumido un sistema basado en la opresión, a partir de la cual con ayuda de la tecnología, hacia sentir en algunos que no tenían poder, que podrían llegar a tenerlo, en aquellos que tampoco lo tenían pero que estaban siendo oprimido por los primeros, siendo muchos se abnegaban justificando que el sistema los oprimía por voluntad divina y que el aceptarlo les garantizaba un destino. Incluso auto-oprimiéndose. Y si, hay otros, que igual con ese poder momentáneo, han logrado crear las reglas de la monetización, que actúan con los seres humanos como objetos con un precio. A veces mantenían un poco su poder, otras lo perdían y su codicia justificaba cualquier medio. Al fin de cuentas se trata de un juego en el que el precio justifica una supuesta dinámica, que en realidad es una caída. Paz. Tranquilidad y sexo. No sabría decir hacia cuanto no sentía eso, sobre todo que no era una obligación o una búsqueda en medio de las tribulaciones de los tiempos en los que la naturaleza humana se definía como aquella fuerza de aprovechamiento de las circunstancias, del débil y de la explotación, asi el mañana que no importa, ni el pasado, llamaran un poco a la conciencia. Libertad, serenidad y sexo. Si, otra vez se repite. Sería injusto reducirlo solo al placer, pues su sonrisa y su mirada merecen un poema tanto como la mía y mi sonrisa una canción. ¿Sera que es felicidad?. "

Thursday, August 8, 2024

Temporaire

"Il y a des jours où les rencontres permettent aux humains de se retrouver comme des êtres vivants, plutôt que comme des êtres qui existent, c'est-à-dire que, malgré la réalité, les rêves parviennent à motiver l'engagement humain dans la vie, indépendamment de tout business, ou d'objectif monétisé. Il est bizarre comme le langage et les faits décrits se transforment para rapport aux temps, et de fois aussi les humaines se demandent si toujours a été comme ça et si les autres des temps futurs pourront comprendre la vie d'aujourd'hui et comme il s'arrivé à ces temps. Rien de facile et pas très prévisible, surtout parce que la langue est à la fin aussi temporaire. Une heure avant, tu m'as embrassé et serré dans tes bras et maintenant tu dis à peine mon nom. Demain, il n'y aura même pas de message du matin et il n'y aura alors qu'une réponse avec une émoticôneDans un mois, ou plus tôt, votre corps (et le mien) ne se souviendra même plus des arômes et des fluides de chacun. C'est temporaire. Comme ces mêmes paroles d’amour qui un jour (peut-être) furent prononcées parce qu’elles étaient inspirées. Oui, aussi temporaire.

Qu’arrive-t-il aux gens qui interpréteront ce qui se passe actuellement? Il n’est pas possible de croire que cela soit nécessaire, surtout parce que dans cette confusion, on n’a pas vraiment l’impression que quelque chose d’important est dit, c’est simplement répété et répété, et dans cette répétition, on ne peut même pas construire un argument ayant un sens, sinon que tout cela n’était que le bruit d’une décadence. Malgré tel ou tel acte de lucidité qui, malheureusement, donne de l'espoir. Il était normal qu'elle se perde lorsqu'elle faisait l'amour ou simplement elle avait un amant. C'était même le fait qu'elle ne se rendait pas compte que depuis longtemps, il ne lui avait pas répondu du tout, une seule réponse à chacun de ses messages, il cherchait dans le répertoire pornographique Internet quelque chose à lui envoyer. Mais il ne lui a jamais envoyé de bonjour ni de nouvelle phrase. Il ne l'a jamais remarqué. même quand il est mort. Un jour, plusieurs années plus tard, dans sa solitude, elle a arrêté de lui écrire. Déjà vieille, laide, ridée, divorcée et elle n'aurait jamais pensé que cette insulte aurait suffi à la faire abandonner sa vie. Ce n'était pas tant son fascisme, sa stupidité, sa fausse spiritualité et sa haine de la raison. Non, c'était cette insulte qui le rendait simplement triste, seulement si jamais elle remarquait qu'elle l'avait offensé ; Je dirais au moins encore une fois bonjour.

L’espoir est négatif, car il permet de maintenir la foi dans le hasard. Celui-là même qui fait que tout dépend de quelque chose d'ésotérique, de divin ou d'étranger. Ou du moins, c’est l’espoir enseigné au cours des derniers siècles par l’humanité à l’égard de l’humanité, permettant à la majorité de rester esclave d’une fausse attente. Il n’est pas difficile de ne pas y penser, et encore moins de savoir qu’en termes de probabilité de conséquence, il y a plus de raisons. Sans attendre des autres ou de l'environnement, sauf ce qui peut être simplement rationalisé et oui, attendu parce que quelque chose a été fait dans lequel un pourcentage suffisant venant de soi garantit une réponse proche. L’espoir, en revanche, vous fait croire à la chance. Et si on regarde cette langue aujourd'hui, c'est une langue chanceuse qui, malgré de faux espoirs, décide clairement de l'erreur et la chance, pas la probabilité. Il l'ai reconnu cette nuit pluvieuse. Après tout, dans ces terres situées entre les Caraïbes et le Pacifique, il n'y avait que deux saisons météorologiques : quand il pleuvait toute la journée et quand il pleuvait tous les jours : il se sentait seul et en voyage éternel. Mais il ne considérait pas cela comme mauvais, au contraire, le reconnaissant, car un homme qui a constamment sa valise prête à partir vers l'autre coin du monde, lui donnait cette satisfaction de savoir qui il était. Même dans ses moments de tristesse.

Il est peu probable que ce qui est écrit soit compris par les esprits qui ont trouvé les mots justes au milieu de tous les déchets produits par l’homme dans le monde et encore plus aujourd’hui dans le cyberespace. Peut être; temporairement, quelqu'un s'intéresse un petit moment. Ensuite, tout simplement, le même langage écrit et parlé vous distraira jusqu'à ce que les mots, prononcés ou écrits par qui que ce soit, commencent à faire partie des déchets numériques. Ils prennent donc leur valeur au moment où ils sont écrits, lus, philosophés, réfléchis ou criés. Il ne voulait rien dire, ni rien entendre, juste sentir son corps. Il ne pouvait même pas supporter son regard longtemps et c'est pourquoi il préférait l'obscurité cette nuit-là. Pour elle, c'était pareil, mais sans y mettre autant de respect et de formalisme. Elle voulait juste baiser. Et le reste faisait partie de cette modestie hypocrite et à la mode. Demain - disait-on - elle n'essaiera pas de lui dire qu'elle l'aime, mais il n'attendra pas qu'elle l'appelle pour continuer jusqu'à ce que le jardin d'un peintre célèbre - en réalité - les sépare et les rende à nouveau libres."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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