Wednesday, January 31, 2024

Supporter La Soumission.

"Les humaines dans la recherche de supporter la soumission et justifier l'abnégation et l'acceptation de l'injustice, trouvent des raisonnements stoïques et monastiques. Maintenant, les citoyens d'une civilisation délabré mais déguisé en prétendue splendeur technologique, souffrent par la monétisation et ils affrontent la vie même: tous préfèrent (et sont obligés d’accepter) l’argent, le système et son oppression pour survivre, pour garantir une qualité de vie à très peu de personnes.  Hélas, ils sont accepté d'exister, mais pas de vivre. Pourquoi batailler par les autres? A la fin la trahison et la convenance font partie du paiement évident. Jamais de loyauté ou du moins ce qu’ils appellent de l’empathie. Il l'y a compris depuis le même moment de chaque bataille, et lui-t'il croyait que lui faisait la bonne chose. L’ironie est qu’il ne l’a jamais fait pour lui-même, mais pour les autres, pour les raisons des autres. Et voilà qu'est tellement étranger que simplement son nom ne serait même pas retenu. Ou son visage reflété dans l'appel d'une des nombreuses tombes au soldat inconnu. En tout cas, cela s’est vu dès la première trahison et ce n’est pas une question d’acceptation et de grandeur, mais d’entêtement et de bêtise. Au moins d'autres sont morts et n'ont pas réalisé toute cette merde - se dit-il. Il semble que ce soit cela de supporter la somussion. Pas de résister. 

Une chose est le mandat et une autre est le leadership. Dans le système dominant humaine, pas très actuel, le leadership a été oublié pour céder la place au mandat grâce à l'apathie et au triomphe de la perversité, l'adulation et la convenance. On se demande alors, si la commodité permettra la transcendance de l'espèce?. Il se dira que comme une acceptation de plus, il es possible d'exister, de peupler, contaminer sans nécessité d'acune transcendance. L'impact, mêréme si c'est négatif, on garanti le passage à une autre chose et il est ça qu'est suffisant: pas de réflexion ou d'apprentissage. Le mandat garanti le status quo, l'apparence et la cupidité. C'est pourquoi, sans aucun doute, les félicitations sont distribuées vers le commandement dans une société de complicité et même pas il existe depuis peu des années l'espoir des revendication historiques. L'histoire même et les faits, ils sont ou oublies ou ils sont condamnés à une version pratique. 18:43. Déjà l'obscurité. C. préfère la solitude malgré le besoin d'elle. Lui, il a le droit à se sentir triste et déçu mais pas face à elle, K., son amour. Surtout parce que lui a la rage, la déception et la méfiance, à partir des histoires de passé que il faut surmonter, mais que toujours le présent, d'une façon injuste, les reçoit avec les bras ouverts. 18:47, et il faut penser en que manger, en que passer les idées d'une façon très banale, sans essayer de comprendre, car comprendre ne sert à rien lorsqu’il s’agit d’observer quelque chose sans raison. 18:49 et les minutes commencent à être lourds, très pour une nuit que juste arrive en solitude.

Mais il sera injuste de généraliser tous les humaines dans la civilisation humaine, dans l'humanité. Dans la complexité, il existe des coins, pas nécessairement isolés. Des interacteurs pas nécessairement opportunistes mais si résistants et de fois persistants. Jamais des influents ou au moins pas contemporaines sinon dans l'histoire et sur une minorité que garanti quelque espoir de vie et de transcendance. Mais ce sont eux qui supportent réellement la soumission, le reste il paraître, ils semblent aimer être opprimés et rêvent d’opprimer un jour.  Ils ont dansé pour résister. L'amour et la passion sont des faits de résistance mais pas de lutte. Se battre, c'est autre chose. Et la sueur de ce soir, peut-être les larmes de demain et le sang plus tard, mais pas aujourd'hui: les tambours, les cris, le rhum, la gaïta, les maracas et ces corps d'Afrique et de jungle qui se réunissent dans les Caraïbes. Une autre nuit il aura des cris de guerre, mais pas pendant l'oubli et la liberté malgré les chaines et les prières imposées par ceux qui ne savent pas vraiment ce que c'est que de ressentir volontairement un autre corps. Ils ne comprend pas qu'un cri et un gémissement sont souvent des moments de joie et d'extasie.

Un jour, il y aura eux, les courageux qui seront capables de lire et comprendre et d'avoir la force et la influence suffisant pour garantir une vrai révolution. La révolution humaine, de la vie et de l'amour de façon planétaire, mais ceux que vivent maintenant sont des résistants et ceux que survivent des esclaves. Et ceux qui vivent aux dépens des esclaves, qui sont-ils ? Ou qu’ils cherchent à éliminer les résistants mais plutôt à les rendre complices ?Mais aujourd’hui, il n’y a que de l’espoir, mais sans attendre. Au moment de vérité, ils épluchent le cuivre. En espagnol est plus comprensible mais le pire est ce que lui, par lui même à éprouvé la véracité de la phrase: lui, l'opportuniste et moi le romantique. Elle aussi, et lui aussi a de raison quand el dit, il faut la pardonner et ce pardonner. En tout cas pour lui et ses principes (on dit), il n'y a rien de malin, ni de mauvais. Et elle, juste des prières et des chapelets sont suffitOui, je pleure et je ris. Maintenant je me demande si je suis malade maintenant ou le le pire des médiocres: la victime. Et ce n'est pas censé arriver. En tout cas, de nombreuses années se sont écoulées avant qu’il ne devienne le méchant de l’histoire. Et le pire, c'est que je suis oublié

Sunday, January 28, 2024

Comunidad, Comodidad, Complicidad

"Ha sido exitosa sin duda la difusión del odio, el miedo, la frustración y la mediocridad. Todo aquello para destruir la unión, penalizarla incluso sino sigue aquello que ha sido difundido, pues la unión, destruye el miedo y genera fraternidad. Por supuesto, la aglomeración, el montón que sigue una orden o un grito de masa suele disfrazarse de hermanamiento, pero el vínculo solo resiste hasta que la sangre y el sudor ahogan. A veces, en realidad muchas veces, es el cansancio. Ese tipo de de adherencias son tan superfluas como los odios infundidos, pues no aguantan un poco de reflexión. Pero pareciera que no importara, pues hay nuevas masas a manipular. Ya no importaba el miedo, ni la suma de las decepciones ante la corrupción. Pero incluso, aquella corrupción la consideraba mínima comparada con el anulamiento del sentido, el verdadero eje esperanzador y la posibilidad de vivencia, no de una simple supervivencia. No podía entender el éxito de él ante una comunidad en la que la ciencia, el conocimiento, el razonamiento debería estar ante todo. ¿Comunidad? Comunidad, Comodidad. Complicidad. Debió - pensaba - escuchar realmente a su amigo cuando le decía que debía cortar ese cordon umbilical, como él lo había cortado: sobre una mesa de billar, a pico de botella.  Pero su reflexión actual era tardía y su influencia era tan pobre que de una u otra manera frustraba mas y retenía.

El miedo, no ante el terror en cierta parte de la sociedad, sino a perder lo poco que lo mantiene supuestamente privilegiado sobre los otros, suele ser exitoso. Es el verdadero valor de la comodidad y por eso, aquellos que ejercen el poder, saben que no hace falta el terror, sino infundir la incomodidad posible ante la minima protesta, ante la minima posibilidad de crear una comunidad o de fortalecerla, acabando la división o simplificando la masa útil. Pero, porque siempre hay un pero, igual para garantizarlo, se requiere la complicidad de algunos. Comunidad, comodidad, complicidad. Una formula útil en las supuestas mentes brillantes. Observaba desde la torre como construían aquella nueva parte de la muralla. Sin duda, sería útil al momento del ataque de los que por el momento, controlaba al otro lado del mar. Era la madrugada y el sol abrazaba ya. Veía, desnudo como sus tropas desde muy temprano estaban formadas, inútilmente, pero formadas. Había tenido sexo todo el dia de ayer, primero con una de sus amantes de mas bajo rango pero que él mantenía. Eso fué en la mañana, justo antes de volver de la iglesia y asegurarse de mantener la complicidad del altísimo. Reía. Ese era su dios y solamente ese tipo de dioses garantiza su reinado. Luego, en su oficina, había logrado que una de las sacerdotizas supremas le hiciera sexo oral. Lo había disfrutado mientras le escribía una carta a su esposa, que ante la humillación, de que todo el mundo supiera lo que ese rey, su esposo hacia, le había solicitado finalmente el divorcio. Treinta años y algo habían pasado, ella lo sabía pero lo que le molestaba era que ya los otros lo supieran y se burlaban de ella. Mientras la sacerdotiza bebía su semen, y el ni siquiera la observaba pero si se cercionaba que asi fuera, el terminaba de escribir unas cortas palabras en ese sobre en el que simplemente decía: No, no podemos divorciarnos por qué es pecado. Con un gesto le pidió que se fuera. Ni siquiera le sonrió. Solo le acarició un seno y para ella fue suficiente. Entró su abogado y entregándole la carta, sacó una bolsa con algunas monedas de oro y le dijo simplemente: ya sabe que hacer. En la tarde, había aprovechado una breve ausencia del palacio para pasar por donde una de sus viejas amantes. Y en la noche, regresando a la torre, allí estaba su actual amante principal. Su hijo, un idiota, jugaba con las espadas con otros soldados de la corte, y algunos que se hacían llamar caballeros aún. Aprovechó que ella estaba de espalda y había comenzado a penetrarla por detrás. Ella no sentía dolor, y fingía placer. En realidad su éxtasis estaba cuando caminaba entre la corte, con aquellos que intelectual y dentro de esa nobleza eran mas que ella, pero ella, los dominaba. Tanto como el extásis que el sentía al garantizar la sumisión de cada sabio, de cada noble y el destierro de cada verdadero caballero.

Pero, el mundo necesita una resistencia, otra vez y nuevos héroes. Los viejos ya ni siquiera son recordados y los actuales exitosamente han sido despreciados y difamados. En los tiempos de despliegue de datos, no necesariamente la información va a ser validada y la opinión, sin argumento, sin sentido, incluso dada de la manera mas fútil y simplista suele ser aceptada y premiada, de acuerdo al éxito del despliegue. La esperanza, dicen los creyentes, es lo último que se pierde, pero aquella ilusión debe ser una certeza ante la posibilidad de tomar decisiones y fortalecerlas.  Y puede que no haya optimismo, pero se trata de construcción, no de fé. De hermandad y colaboración, no de complicidad y agolpamiento para conformar una turba que solo destruye. Había vuelto a sonreír, desnudo junto a una mujer. Le tomó varios años, y le tomaría otros tantos sin duda, a pesar de los afanes, no pensar en ella, en la selva, en la sierra y en la ceniza que queda después de todo. Pero no se trata de eso, no. Aquella sonrisa fue sobre si mismo y era extraño como olvidó reírse de él. De compartir esa risa y esa tranquilidad de no tener que partir hacia algún lado. De correr, de desconfiar. Suspiró mientras la observaba igual reír a ella y sintió como hacia tiempo no lo sentía, que realmente era observado. Se levantó de la cama y fué por un poco de agua para ambos. Afuera, las fogatas de la gente en sus fiestas y el ruido le recordó que eran tiempos extraños. ¿Cuando no?.

Es necesaria valentía sin duda. Y cierta empatía y apreciación hacia la vida misma, el legado que como humano puede dejarse para trascender, o contribuir a la relevancia del ser humano para la vida misma. ¿Arrogancia? No necesariamente pues no se trata de descendencia o de ese trashumanismo que garantiza una peligrosa permanencia, mas no una evolución. ¿Cuantos humanos se plantean al menos la pregunta, a pesar de la incomodidad causada? Las resistencias, no son masivas, son inteligentes y minoritarias. Pero efectivas y eso es lo que teme el sistema mismo, a pesar de la permanencia. Tanto como la rebeldía que representa y la entereza que mantiene esa minoría junta, en una fraternindad que la conveniencia no garantiza, una hermandad en la que el secuaz jamas podrá permanecera, pues su complicidad tiene un precio, no un valor.  Diez de la noche y el calor hacia imposible dormir o incluso tomarse un trago de algo. Cualquiera podría afirmar que es el fin de los tiempos, pero la verdad, es que otros tiempos comenzaron hace mucho y muy pocos eran consientes de ello, tanto que no se preocupaban ni por el presente, ni por el pasado y soñaban con un futuro irreal, ilógico y que nunca tendrían. De eso se trataba ese discurso. El, mientras pintaba en aquella terraza con su torso desnudo, buscaba no dejarse sucumbir por ese tedio. La luna le daba la luz perfecta, y pintaba y pintaba aquella lógica pero invisible realidad, aquel presente que no era ni peor, ni mejor que el soñado por sus antepasados. ¿Pero sus descendientes lo entenderían? Tomo un poco de cerveza que ya estaba caliente y se dijo que mas importante que ellos, eran aquellos que se emborrachaban en domingo para poder soportar el dia de mañana."

Tuesday, January 23, 2024

The Deep and The Fake

"Observing implies knowing, understanding, and confronting, perceiving only feeling and believing. The perception is easy because it does not require commitments or responsibilities. And in reality, the fallacy does not matter because the mere fact that this profoundly false thing is displayed already makes it a post-truth. The fact is that although it is not innocent, it is comfortable enough, a simple, deep, and convenient fake seeking popularity and, in intimacy, a filtered acceptance. It is not a modern quest, only that now there are easily deployed means of access. I couldn't expect any kind of conscience from him. Why do it if he had simply slept with her, despite him being her friend? - I don't think about loyalty and friendship in the same way as you - he said it. - But what would you think if your wife slept with someone else? Maybe she already did it while he dreamed of the fidelity and submission of her, the mother of his son. But it didn't matter. He just needed to know, and that would give him the freedom to return to his lovers, prostitutes, and, yes, even my ex-girlfriend. Reality is very different from perception. And I wasn't happy that it happened like that. Anyway, I'm leaving now. L.A. knew it.

Nevertheless, humanity prefers to believe than to know. It is the success of religions, and promises usually cover themselves with faith. Though faith, in itself, is an incomplete sensation, it is a disguise, a fallacy. That is probably why it is better to concisely pretend to have hope in something, even though faith is widely accepted and guarantees any group and individual irresponsibility.  The human should then say that they believe in humanity and have faith because it goes against the species and divinizes one's will and action. He had begun to forget her. And it wasn't sad. He had wasted time, and she was a great man. They were mutual losers, narcissistic, arrogant, hardly for modern times of the deep and the fake. In any case, her tits, her beauty, and her anal sex were enough to attract and be accepted. She only cried at night, so she hated him for making her cry. But he would never know. But when it comes to pleasure, there is always one who can give more and is younger. More economical, perhaps not, but you could always return to it as time passed and she aged. Thirty-two years and three hundred and fifty-five days was already a lot of age in the country where you can buy younger people. Although he couldn't really cry for her, he felt sad and tried to let her know it in many ways. Because he loved her. And it was not a perception but a reality.

The deep and the fake are so complementary that it doesn't matter if they are distinguished; they are only accepted via belief and convenience, following the actions of a dysfunctional society, so fragile and dependent on popular sentiment. A fragility that supposedly guarantees the strength of the individual but is a false conviction, like any of them. So, those who want to know and do not believe feel responsible for their little influence and impact. And it's not a question of global fear or ignorance of those who are not reached; it is clearly a question of stupidity. The city seemed to burn, like the rest of the world. Well, actually, it was burning. As much as the spirits of some in the winter part of the planet, not only the weather did it, but also the hatred. Despite the smoke from the fires around guaranteed by the heat, the moon shone and escaped from what could hide it. Almost romantic, but it was not a romantic night. In his loneliness, he only imagined what everything would be like after the fall. Ships were no longer seen in the sky, and here, far from the center of any financial axis, survival would be different. He regretted, however, not taking a plane again. They were already other times.

There are resources to identify, understand, and observe. Know. Distinguish what one wants to make seem from reality in a context, the simple truth. Despite hiding and in the face of the massive deployment of lies, that which seems to be extinguished persists. Resist. The annoying truth that makes it more uncomfortable to be discovered or to know of its existence (even if it is not shown) is timeless. It is not the same with perception, whose illusion ends in a certain time interval and applies to an equally invented space/context. That which is profoundly false does not resist an argument or a simple outline. Because he simply doesn't have it." 

Tuesday, January 9, 2024

Garantie de Durabilité

"Il paraitre que l'être humain trouve dans la violence l'unique manière de se débarrasser des ses frustrations et s'approvisionner de tout ça que fait partie de ses ambitions. C'est le chemin enseigné, récompensé, médiatisé et admiré, même si en réalité la violence n'est pas une garantie de durabilité. En tout cas, si un peu de réflexion sur les faits, la violence est la responsable de l'élimination des civilisations et de l'extinction des espèces. Il n'est pas une question du plus fort sinon de plus rationnel et adaptable, donc le plus intelligent.  En regardent le feu dans le village, il se dit qu'il a le droit à la rage. Une colère contenue et continue, que peut-être seule la mort pourrait enfin y mettre fin, mais il faudrait que ce soit quelqu'un de plus violent que lui. Et c'est ce à quoi il s'attendait, la mort, mais il semble qu'une partie de la justice humaine réside dans le fait qu'après avoir ressenti l'ivresse de la guerre, dans sa solitude, il s'est senti faible et fragile et sa vie est restée, entre frustrations et terreur. Et oui, il n'attend pas la justice divine, sinon celui des hommes. La solitude et le fait d'endurer sa honte et sa cruauté semblaient être ce que la nature lui avait donné, mais pas les hommes. 

Mais l'histoire enseigné par l'établissement est une chaine d'événements au cours desquels la force, la méfiance et la terreur gagnent sur la simple raison et conscience humaine, en attendait que la colère soit le suffisamment forte pour empêcher la cohésion humaine et la volonté originale d'être pacifique mais avec tempérance et la determination de vivre et proteger la vie, le mouvement et pas la propriété et la paralyse que garantie la méfiance, la cupidité et l'haine. Les humaines ne sont pas de êtres individuels et inertes qu'existent pour l'avoir. Les humaines sont vivants et curieux et fraternels ils bougent. -Je ne vous donne pas ce qu'il me reste, mais ce dont t'a besoin. - Il l'a dit en regardent ses yeux noires, avec toute la calme mais aussi avec la détermination de dire les choses qu'il faut au moment précis. Elle l'aimait mais sa fierté, sa beauté et cet environnement de pauvreté lui avaient appris qu'elle pouvait, avec son sexe, déterminer ses caprices. Mais pas avec lui. Et ce n'est que bien des années plus tard, se voyant vieille, moins belle et également pauvre, qu'elle comprit qu'il avait vécu et aimé, qu'elle avait été aimée et qu'elle avait perdu un grand homme dans sa vie. D’autres diraient qu’il a perdu du temps, mais il a vécu et aimé. Trois semaines plus tard, elle encerclait un autre corps entre ses jambes. Après l'éjaculation de ce vieil homme, elle ne pouvait que pleurer en prenant sa douche, en pensant à celui qui l'avait aimée et qui l'avait fait vivre, autrefois. Elle se disait était heureuse de revoir ces bijoux avec lesquels elle avait été achetée. Mais l'or n'est pas une garantie de durabilité dans son coeur. 

On dirait pourtant que l'haine et la peur étaient nés de la découverte de sa solitude comme espèce. L'humanité, comme civilisation actuelle, comme un groupe des millards des individus se regarde dans l'obscurité et adversité d'un univers plein des lumières et matière noire, mais aussi dans la confusion et l'ignorance dans une nouvelle chaîne de questions de plus en plus complexes en réponse aux réponses simples précédentes. L'humain, individuel et solitaire avec ça peur préfère de pas savoir que supporter la responsabilité de la connaissance. Alors l'ignorance plusieurs fois est plus supportable et choisie. Mardi soir. Il fait chaud, très chaud. Peut-être que personne ne se souciait plus si la planète brûlait tant que cela ne se produisait pas pendant la semaine de travail. Les oppresseurs avaient été si efficaces en une seule génération que tout fait isolé de prétendue libération ne suscitait aucune inquiétude. La minorité pensante et belligérante était si petite et minuscule qu’elle avait déjà accepté que la seule chose qu’elle pouvait faire était de préserver un peu de connaissances pour la prochaine civilisation après la destruction de celle-ci. Non, en réalité, ils s’étaient reniés, sans avoir besoin d’aucune religion. La planète brûlait et la chute était trop lente, et il n’y a aucune garantie de vie. De préserver quelque chose qui puisse lire les écrits de la mémoire humaine. 

C'est pourquoi trouver la vérité est si insupportable, parce qu'est une option mais pas le choix socialement accepté et correct. L'arrogance face au malaise de reconnaître est si grande qu'il n'est pas possible d'accepter le fait, l'argumentation et on préfère l'annulation et l'opinion populaire. Déployée. La popularité peut être monétisée et appréciée dès maintenant. La vérité garantit seulement la compréhension du futur, la permanence. Aucun gain apparent. En fin de compte, gagner, c’est être au dessus de l’autre, même s’il n’y a aucune raison. Et perdre, c’est finalement être sous la majorité ou rester perdu entre les individus qui la composent. Alors quelle garantie de durabilité humaine? Aucune.  Si c’est le cas son existence, c’est une question d’optimisme individuel. 2018 et tout était censé et pouvait être différent. Mais la différence sont des décisions ma chérie et je ne pourrais pas décider pour les deux... - Il a écrit en sachant qu'elle ne le lirait plus jamais. Un jour, il arrêterait heureusement de le faire, comme il avait réussi à le faire dans toutes ses vies antérieures. leur vie, c'est ainsi qu'il appelait chaque fois qu'il avait une nouvelle amante, une nouvelle inspiration, une nouvelle muse. Une inspiration qu'il n'a pas réussi à être pour elle. La mauvaise muse, dirait le messager des dieux, mais aimée quand même. L'amour et l'inspiration ne suffisent pas dans cette réalité. C'est pourquoi il en faut un autre. Autre vie.

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

Most Popular Posts