Accomplir les objectifs est surtout la maladie moderne qui fait que la passion et l'amour passent en arrière-plan. Ou que le désir se place au-dessus de tout sentiment et n’atteint que quelques images d’écran. Ecrire sur le désir et l'amour humaine déconnecté n'est pas très compliqué, le plus difficile (depuis longtemps, pas nécessairement aujourd'hui, juste maintenant) est les trouver ensemble. Assez pour transcender et endurer. Mais que le fait associé soit une expérience et non un envie frustrant. Quelque chose dont on rêve mais qui ne sera jamais réalité. Elle le cherchait pour parler, mais elle rêvait aussi de lui. Kat, c'est son nom, elle pourrait correspondre en grande partie à ce qu'un homme veut. Et même si elle sentait sur elle ses yeux profonds, certains mots doux et souvent un désir… elle ressentait aussi ce refoulement de sa part. - Tous les hommes qui m'approchent me veulent - elle se dit - mais lui... c'était un mystère. Mais la vérité est que ce n’était pas grand-chose. Lui, Il la voulait et peut-être qu'il pourrait l'aimer. Mais seulement après l'avoir possédé. Avant non. Il devait briser ce charme du passé et du présent et ce n'était qu'avec le désir et d'autres magies que cela pourrait être fait. C'est le problème des contes de fées modernes pour les adultes.
Quand les idées sont-elles les plus sincères: avant le sexe, quand le désir par l'obtenir est à point d'exploser, pendant les caresses, les bisous, le baiser, l'élégant rapport sexuel ou après l’orgasme? Ou plusieurs minutes plus tard, peut être des heures?. Si l’idée fantastique demeure, on pourrait dire que c’est l’amour. Eh bien, ça n'existe pas l'envie frustrant. Et connecté à la passion il y l'amour ou l'idée d'amour dans la quelle l'humanité, depuis l'intime, a son espoir et particularité. -Je t'aime et j'ai peur de te le dire- finalement l'a dit après des années de négation, de souvenirs heureux et des absences tristes, d'amoureux infructueux et de frivolité. Le scénario pourrait être pire : très vieux, plusieurs années, d'autres amours dans la moitié d'entre eux, une tombe ou un mépris. Mais lui, avec tous ses voyages et ses batailles (surtout celles perdues), ne pouvait que lui donner un sourire et un tendre baiser. - Moi- il a dit - tu sait que je t'aime de vrai. Mais j'avais besoin de l'entendre de tes lèvres. Et maintenant, nous avons besoin des faits, des actions. Les faits. Les actions pour l'amour.
Si on arrive à décrire mes connexions entre les sentiments et les pensées humaines, les liens entre les faits, les actions, les décisions et les désirs, il sera possible de proposer le comme des changements intimes qu'ont des conséquences sur la grande échelle. Mais aussi, si on simplement le lien est reconnu, protégé et valorisé, il sera facile de attendre un bonheur. De revenir et reconnaître contre tout arrogance et peur de montrer fragilité. Se reconnaître complexe avec légèreté. Découvrir que les actions complémentaires garantie les faits de joie, sans besoin de charger quelque foi. La foi est inhumaine et alimente les frustrations. L'espoir, par contre, permettre le rencontre entre les décisions et les faits et les actions. Jeudi soir, septembre. L'automne n'est pas le même parce que le retour n'existe plus. Maintenant, je suis dans le même endroit, depuis des années comme une gardien d'un montagne que va à exploser à tout moment, mais l'attente de l'explosion est déjà monotone aussi. C'est jeudi soir et les appels pour dormir arrivent entre le silence de la montagne et le bruit de village on bas. Les rêves ont tendance à être plus intéressants pendant ces périodes sans lune. Seras-tu là dans mes rêves, ma bien-aimée ? On sait jamais."
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