Les écrits des autres en autres temps permettent découvrir les peurs et la méfiance sur ce futur. Pas vraiment une déception mais si une actualité des humaines esclaves d'eux-mêmes mentalement et des autres, déguisé en travail forcé volontaire pour garantir la survie (personnelle) et parfois la proéminence. Pas des objectifs humaines et de vie, le propos (que de coup, il est difficile de trouver des mots avec ça) sinon des pas pour arriver à la mort sans esperance de être au moins un souvenir de famille. Marcher dans la nuit sans peur, juste avec un peu de froid par le vent de nord qu'arrive, et les pansements autour des rêves et les frustrations. Seul. Mais sans avoir en réalité une tristesse parce qu'a ce moment là, l'espoir du temps existait et les rêves. De fois, eux arriveront à être réalité mais aussi la surprise de marcher de nuit. Ici, la peur domine les rues donc, la city est traversé mieux en taxi. Dehors, il y a des gens, qui se battent par la survie ivre de samedi soir, sans amour ou passion, seulement la rage et la peur. Ils sont là et quelques uns seront partie des nécrologies de demain.
Il y a un mépris du savoir, mais pas pour ceux qui prétendent l'avoir. Ils sèvrent l'élève et l'enseignant. Pas pour pas avoir la possibilité d'études, sinon parce que la conscience et la possibilité d'avoir une réponse fondée après d'étudier fait peur. La connaissance que donne la liberté d'esprit et la sagesse, de dire oui ou non et faire une action. La peur que donne rage par la liberté. La peur qui donne eux que sur tout sont capables de penser dans le vie des autres, sans égoïsme. De trouver les principles dans la nature mais aussi les propos dans les abstractions possibles de l'imagination et la réflexion. Eut, qui sont capables de valoriser le passé et avoir l'espoir dans le futur, malgré le résilient moderne que justifié la résignation et l'abnegation comme acceptation, en réalité est peur de être un esclave notable. Visible. Il manque une bière. Le coucher du soleil apporte cette soif bizarre mais aussi elimine la réalité observée de pas avoir motivé tout ça qu'elle fait par des autres, maintenant, sans qu'eux le demandent. Lui non plus dans le passé, sauf le jour de l'adieux, lui il l'a dit en calme tout. En tout cas lui, il a accepté que jamais a arrivé à l'inspirer. Quelque fois un peu de motivation, sur tout avec le sexe et l'argent pour les besoins. Les initiatives naissent et les merveilleuses actions restent si sont inspirées- il se dit en train de fermer la porte et marcher pour trouver une bière. Tout seul.
Donc eux ne seulement pas réussissent a accuser aux autres, aussi ils arrivent à les noyer entre la multitude, les cris, les tweets et les dettes. Ils rien du savoir et se dissent en satisfaction que à quoi bon tant d'études et connaissance si le pouvoir des eux sur les autres les surpasse. Si, l'opulence et l'humiliation jusqu'à le moment que la sagesse les sauve la vie ou garantir un peu plus de temps de l'existence humaine. Ils pourront être les contremaîtres mais l'ignorance les domine. Elle aimait sentir la brise marine et regarder dans le coucher du soleil les rayonnements de couleurs de lumière que le font libre, sans penser dans les besoins et obligations. Dix sept heures et quelque, dix huit heures et un peu plus jusqu'à que la nuit arrive et le temps peu importe. Les minutes de liberté (la vrai) sans penser en rien. Elle a arrivé à obtenir et trouver les choses pour survivre sans se préoccuper par vivre. Les autres, bon, eux sont les responsables de la vie et la lutte est d'eux, mais si la lutte garanti la survivance et d'avoir un rêve de vie. Mais, il est dix huit heures et elle ne pense pas en rien.
Le problème de la domination de l'ignorance est le danger par tous: humaines et vivants dans le planète. Les endroits où le mépris pour la connaissance et contre ceux qui ont la curiosité, et la vocation de recherche, de construction et de partage, sont des endroits lastre de l'humanité: toujours ils seront pauvres, malgré l'image. Toujours ils seront malheureux et l'objectif d'entre eux qui sont les meilleurs sera de partir. Peut être revenir pour le souvenir d'enfance, les plaisirs de la banalité (momentanés) mais sans aucun envie de rester. Les autres qu'ont pris la décision tragique de retourner sans devoir le faire, ils savent que soit ils luttent ou soit ils partent encore une fois. La connaissance permettra la construction et même la lutte contre la méfiance. Mais aussi, se arrêter et de fois, partir. Il marcherait un peu, sans aucun doute. L'idée de rester sans trouver un peu de bruit à la rue n'est pas une question d'envies sinon d'actions nécessaires pour rester humaine et sociale. Oui, sera la même marche en silence d'il y aller vers aucun lieu, sans aucun propos et aussi avec le risque de retourner sans rien d'agréable sauf la satisfaction d'un marche de fin d'après midi planifié. D'avoir un peu de liberté malgré la méfiance et la peur." . "
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