"Il est compliqué de comprendre les décisions humaines. Même (ou plus là) entre le dimanche et le lundi, quand on suppose que est plus comprensible par la sagesse de l'experience et la tranquillité de la fin et le debout d'une semaine humaine, années après les autres, quand les souvenirs sont plus forts et tristes, surtout les heureux et des futures que jamais seront un présent. Il n'y aura les mots adéquats parce que il n'y aura pas une réponse quand il n'existe pas une question. Je ne me souviens pas (en conscience) le dernière dimanche de juillet que nous avons passé ensemble. Même pas la date exacte de ton départ, juste qu'a été vendredi. Et si, il est l'adieu. Mais les hommes ne sont pas capables de l'assumer, par amour et par arrogance. Donc, c'est pour ça qu'il y a les braqueurs de dimanche que préfèrent la solitude avec un liqueur à la main au moment que la pluie tombe sur l'asphalte. Hier, passion. Aujourd'hui, la calme.
En tout cas, il y aura toujours des humaines que ne voudraient aucune explication des faits. L'hasard, la coincidence ou la volonté divine est suffisant. L'âme ou la conscience? La sensation ou le sentiment... tout à des consequences. La question est si la consequence est supportable, sans besoin d'une description de l'evident... et le degré de support pourra être plus important par une veritable apprentissage: le pardon ou pas. Hier soir, je m'a dit de me pardonner et de te pardonner. Avant toi, et comme l'égoïsme arrive à détruire les rêves que d'enfance restent aux esprits. Oui, après moi, aucune possibilité (dans ce monde) de devenir une inspiration pour motiver la lutte. Mon cœur qui se battre dans la descente mais aussi quand je marche vers la place de Verdun une soirée après rêver dans la promenade que nôtres peurs et nos lèvres se retrouvent une fois de plus, en autre monde.
La nuit qu'arrive fait dormir sans remords et avec beaucoup de satisfaction à trop des dormeurs. L'égoïsme le permettre, heureusement. Sinon l'insomne ne permettra pas finir l'oppression et la douleur. Et moins de permettre de se retrouver les amants au moment que les seigneurs du monde dorment. Il n'y aura pas de moments de liberté ni de rêves, qu'autres profitent pour avoir un sommeil nécessaire pour la résistance. Bizarre, incomprehensible mais vraie. Je n'ai pas peur de la solitude. D'adolescent j'ai écrit plusieurs fois le mot SOLO. Alors, je voudrais une lutte avec moi mais pas pour moi ou juste j'ai en SOLO par elle. Le silence et la lutte des eux contre le silence. Il est difficile d'arriver à trouver les mots nouvelles, mais comme j'ai dit une soirée il y a deux ans, il n'est pas nécessaire. Les explosions, l'obscurité et le bruit des chiens et les cris m'ont donnée la raison. Aujourd'hui, c'est pareil, et il n'y a pas vraiment des remords à la conscience. Même si je pense qu'il est nécessaire d'une âme.
L'apprentissage et l'oubli sans doute font survivre l'humanité. Et les individus. Le tout et l'intimité. La conscience de groupe s'excuse dans les défaillances intimes et la personnelle de la pression d'une majorité. Alors, l'excuse et le motif est suffisant pour écrire les explications que personne ne voudrais croire ou penser. Pour quoi le faire, si l'oubli ferra le nécessaire?. Et sinon, la leçon à apprendre (même si en réalité ne se voudrais pas l'avoir) sera le mot pour la résilience des jours confinés de cette civilisation. Il y a de brouillard. Il fait froid (plus dans moi que dans l'ambiance) et les glaçons dans le verre de whisky n'aident pas trop à se réchauffer un peu. En tout cas, il n'est pas le besoin (Et le whisky de quelques dollars ne mérite pas le boire sans glaçons) et le silence d'une dimanche sans date spéciale sauf les souvenirs des promesses dites entre les rêves des autres weekends font pas sentir ni froid ni la chaleur. Rien. Oui, il fait froid mais il n'est pas le cas. En tout cas, c'est le vrai sens de l'adieu.
En tout cas, il y a le besoin de la magie des histoires d'amour. En tout cas, il y a l'enorme sentiment avant la sensation. On se pas si avant ou après la réflexion, la pensée des bifurcations, consequences, flux, antécédents, variables, décisions, causalités et la chance, qu'en réalité fait partie de la variabilité exogène, plus incomprehensible, mais mesurable. Pour quoi d'amour? Parce qu'est facile de le mettre entre la conscience et l'esprit. L'intellect et la simple et basique sensation, sauf qu'avec une construction possible d'un enseignement à oublier ou à transmettre. Conscience. Juillet finira. Encore une fois. Sans moi et sans toi. Je dormirai au moment que tu fais l'amour et j'écouterai la mer et la respiration de quelqu'une que déjà elle rêve. Il y aura quelques minutes avant m'endormir, en regardent le ciel et les étoiles, et je pense qu'une, pas toi, est la brillance nécessaire pour t'oublier mais aussi pour me souvenir de toi. Encore, sans nous, juillet finira".

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