Monday, March 30, 2020

La Lune Qui Surit

"Ensemble. La même signification de mot changera, aussi como prendre soin ls uns des autres. Et plus quand les visages sont cachés pour se proteger d"eux-mêmes. Sera que radicalement aura ce changement des humaines que la Terre et même l'humanité a besoin?. On pourra devenir optimiste au moins cette soirée, mais on connais que la peur et l'ignorance, aussi como l'ambition des uns et la facilité des autres font le reste. Et aussi, on réduira plus le language et "ensemble" pourra devenir une mot interdite ou simplement s'adaptera aux nouveaux humaines: comme la justice, la liberté, la fraternité et l'égalité sont changé pour une valorisation de façon lente mais efficace. Les mêmes hommes sont devenu responsables de ça et il y a des autres hommes que font le profit de ça. Alors, ensemble nous sommes devenu des heureux et craintifs prisonniers. Et si tout ça, il est pour accepter l'oppression? Nous ne serons pas les mêmes - on dit dans la télé - mais pour le mieux ou le pire? Il y'a longtemps que les nuages de pollution ne permettent distinguer le bleu dans la journée et les étoiles dans la soirée. De fois une lune qui se moque de nous tous et surtout de moi. Solitaire. Quelqu'un qui répondre les appels du passé sans attendre rien et se désespère avec les rêves d'il y a vingt cinq ans quand la poésie pourra faire décrire les mots nécessaires pour résister la fin du monde. Sauf que maintenant, il n'est pas la fin de rien.

Et si dans la réflexion que fait l'intimité et le confinement apparaitre dans les esprits citoyennes pour récupérer la valeur, la significance et l'objet des paroles et des promesses? Une question trop longue pour l'unique réponse possible: le silence.. Hier, on se dirait que le temps pourra faire que le meilleure des hommes devient visible malgré le pire et l'égoïsme. Il n'est pas une question de la peur (ou la panique) sinon de trouver dans les idées et on dira dans les sentiments aussi,  le principle que fait que la fragilité de l'individu ne pas être consideré comme faiblesse, sinon l'opportunité de devenir coopératifs, communautaires et sociaux. Des mots de prohibition dans un monde qui meurt simplement.  -Voyez comme la lune nous sourit - lui, il le dit. Combien de temps? Combien des femmes? Combien des vies? Dans un promesse on se dit que il va à la chercher à travers un million des vies et des mondes, mais malgré les vies, il y a juste un monde. Mais dans l'égalité du monde, pour quoi tu ne me cherches pas?. La recherche à la fin est une fausse promesse, comme l'amour sur tous les temps et immense promis par une femme après l'orgasme. Et maintenant je serai accusé de misogynie. Dit lui dans sa solitude entre le verre de Calvados et le silence d'une ville qui paraitre un rideau d'un théâtre abandoné qu'a connu des gloires et des chansons merveilleuses chantées en chœur tout en se tenant la main, sans la peur des autres.

Mais il y l'espoir dans quelques humaines, pas sur tous. Was der Mode Schwert geteilt;Bettler werden Fürstenbrüder... la même espoir qui fait tomber les larmes avec le chants des hommes et les actions de vie pour la vie même, en train d'être humaine avant que citoyen. Les larmes qui ne sont pas de tristesse sinon de émotion parce que même si les paroles sont interdites, il y a toujours les regards et les expressions que frissonnent, et les cris que sont la mélodie de la vie humaine, comme le cri de cet enfant né ce soir et son sourire le lendemain matin. Il n'est pas le temps de tous les silences. Et la lune a disparue entre l'horizon d'une ville perdue entre la pollution et les anciennes montagnes qu'étaient vues même la nuit. Une soir il y a longtemps, ella a aimé trop son voix en train de raconter des histoires. Peut être parce son père jamais l'a fait et lui, son amour, à celui qui a promis (et s'est promis elle même) accompagner dans la vie à vécu des adventures sur un monde que lui l'a montré des temps en temps, et avec ses histoires avant de faire l'amour l'a donné une vision fantastique du monde malgré tout. Son homme avec qu'une soir à découvert en train de pleurer d'émotion dans le minute cinquante-cinq de la neuvième de Beethoven dans une performance de Béjart (Et alors, toujours elle se demande qu'est Béjart?). Mais elle a compris. Et elle l'ai aimé et ce soir là, ils font fait l'amour d'une façon fantastique, comme à Paris en hiver. Pour elle, tout ça qu'est l'amour en vie passe sur n'importe pas quell réalité. Alors l'année prochaine, à Février, elle l'a quitté.

On se dirait un monde triste. Le monde était-il heureux avant? Seuls les poètes étaient capables de dire la réalité affreuse: Non. En général un monde civilisé avec des moments de joie mais sans le bonheur. On se demande dans quel moment la carrière contre le bonheur humaine à commencé, et pourquoi aussi il est possible de justifier le malheur de la civilisation. Tant que humaines avec la connaissance, la vie est démérité pour le profit des quelqu'uns qui vont mourir avant de profiter de ça fortune, sans enfants, sans espoir et de la façon la plus ridicule et solitaire. Alors, le monde pourra n'être pas aussi malheureux sinon une mauvais blague que devra continuer quelques semaines de plus pour comprendre le sentiments et les paroles des poèmes. Entre le temps, après les prières de soir, elle apparaître en train du demander des mots inspirés il y a long temps. -Trop d'expériences- se dit lui- et de nombreuses lectures, qu'il pense qu'est dommage de ne pas les avoir rencontrés auparavant. Donc pas d'inspiration (et même pas de motivation) pas des récits sur une lune que juste est un satellite qu'accompagne une planète qui continent une espèce arrogante, superbe et en train de disparaitre. Pas pour la nature, sinon, pour eux mêmes. Quel est le temps des hommes au milieu de l'âge de l'univers? Même pas un suspire. Et elle, il est l'amour d'une femme (Il pourra être Odette), mais en réalité est le caprice et la dure réalité d'avoir simplement un souvenir d'avoir été désiré. bien-aimée, par un homme. Mais c'est le passé. 

Il y a eux qu'ont oublié le soutien des autres pour réaliser ce qu'ils sont. Aussi la possibilité de survivre. Eux, qui sont incapables de reconnaitre le fait de ne pas être rien sans eux, qu'ont trahi. Que simplement oublient par se regarder au miroir avec honte. Sans se dire rien, ils savent. Le monde qui les regarde aussi et ses amants chaque soir, malgré les mots d'amour et de désir. Au fin sont des mots de convenience. Malgré le passage d'une page qu'ont essayé de brûler, mais la humanité même se révélé jour après jour, sans pouvoir culpabiliser la planète out des autres humaines. Mais il faut une pensée par eux qui vont la lune en train de sourire pour résister la nuit. Pas nécessaire de s'endormir pour échapper. Il est juste la nuit pour se reposer alors que nous avons trouvé la liberté dans le confinement avec la mort dans notre porte. Et se regarder, s'écouter et de fois aux autres (en réalité) n'est pas aussi terrible et tout le contraire, les idées que ne resteront pas suffisant pour se convertir en phrases de libération, au moins elles font parti des reflexions humaines par quelques jours. Seuls, fragiles et avec la possibilité comprendre une civilization que simplement devra disparaitre pour le donner le temps et l'espace à une autre: des nouveaux humaines. Eux qui sont capables de se dire que la lune surit parce que nous (ou moi) avons trouvé au moins une réponse." 

Wednesday, March 25, 2020

This is not the End, Unfortunately

"This is not the end. Really, it's just that many wish it were so, because the days are insupportable, same that the people and all this civilisation where the profit of few of them, it is more important than the life. Then, life is a privilege not a right. However, after weeks of panic the ambition and convenience remains over the fear and the fragility of the humankind. It is sad that the time for the rest of the Earth to be free was not sufficient. Not the human planet, the planet without humans. Meanwhile, thinks about the liberty and the death with a purpose, like the death of heroes and innocents is a bad joke, are not accepted. The divine purpose is a lie to write fantasies in the story books, which are not read enough and understood. The voice in off in the song with a bizarre electronic-guitar and more floods the afternoon. A song of the sixties, in the moment of the love is called to make the world resist. What world? Tomorrow, may be they will die but the same song danced in one thousand nine hundred and sixty eight accompanies this afternoon with te same passion and love. Yes, how many years?. Not sufficient, and the end could be tomorrow, not for this world but of our lives.., after her death. After my death. Suspire. Just now, when we are already old and weak. 

When the sadness belongs of the others are alien, the sadness is one more variable to play in the equation for the stability of a society or to be honest about a status. The question is who is part of the values of these variable. Then, the mathematical model fails and other discourse appears with is personal. Reality changes in a landscape where the "ideology" is the natural-life-human feeling. And the individual fear (not the mass panic) changes the idea of living for the survival. Not as an instinct, but yes as a thought, an intimate idea built with feelings and reasons. The survival as argument to understand that being alone is very hard and it is necessary the other. Alone. The city sleeps in a hot and sad night and a guitar weeps somewhere up the street. There are any possibility to observe the sky, just the clouds and the lights of a city without hope... in times where in the morning the worlds needs his optimisms, he want the seconds to be fragile and to crumble between memories and longings. -It is shit! - He says it while taking a hot drink from that chartreuse tea. The sound of the guitar ends... and just the silence. A sufficient space of nothing to recognise the breath, the life and how he things in she in the unfair way. She dropped it hard. Another gulp to pass the bitterness and not to say her name. In any case, she forbade him to mention it again.

Trust. How it is possible to understand the principles of the trust in the civilisation built over the foundations of the opportunism? Of course a justifiable opportunity to be over the others, over the benefit with the possibility of the advantage against any loyalty. So, the someday arrives at the day where the explanations based in the simple hoax is not acceptable. However, same if the possibility of the ends is close (or at least people thinks that it is it), the arrogance is sufficient to be worst. And of course, not now, but in the real "someday" when the end arrives (the real end) the beliefs and reasons will be confronted with the evident result of the deception.  How many times have I cried for her? And how many for the life style, the priorities and the miserableness of this society? The same times (may be less) than I laughed with her and for her and of course, a little more for the rest. Just a little because I'm part of these priorities sometimes... and for the rest, it is heavy of being part of something without really being it. Or desire it some nights in other hot times same if the shadow itself is unbearable. 

The times are bad with the mistrustfulness comes from the core of the society, in everyone of the elements of a species that it has not really wanted to learn from its evolution. The arrogance of the current supremacy prevented seeing the obvious: the weakness as an individual and the strength together. And of course the sentences of the leadership and the whispers of the people on the corner, in their shelters is against the idea of community. However, community is a forbidden word, same in the critical times where the parents and the friends disappear by the egoism. Loneliness is unbearable trapped in this society irresponsible and vigilant. All dystopias are visible now, but they have been happening for years. However, not everyone of the planet understands it because they did not read the real books nor did they understand the movies. May be for this reason some of us, we are alone. But I would tell me lies if I didn't tell me that every morning with you made me endure the rest of the day, until we made love at night. May be that's why you left me on a Friday morning. The beginning of the end of my times.

This is not the end, unfortunately. And it is not possible to be optimist for the rest of the times (almost now, when beliefs are directed towards the unreal and belongings, not the human beings). The machine created by the same humans to oppress themselves with the false idea that squeeze the others in blood and tears, follows the next four minutes for a hundred years more of lies and unjustifiable facts. One more time but now following in real time and second by second for the connected people of the civilisation until its dead.Then, as it usually happens, few seconds before, finally the reality is understand, but too late. A lot. And yes, as it usually happens, I understand too late. And you? The optimistic people says that it's never too late. And for this reason I still inside of me the last tear. May be a tear for the Earth and the possible trip of some of us for the dreams in the sky. The same imposible sky with stars of this night. At the moment when the end is desired but it will not come. However a simple call (with the respective breath) should be definitive. A call for the Earth, the love and the life. "

Wednesday, March 18, 2020

Trascender, Sobrevivir

"Es posible ser optimista esperando lo mejor de cada individuo en medio de lo peor de toda la sociedad. Es una idea intima, como la misma fé religiosa que hoy en día en realidad no tiene el mismo sentido que hace tan solo unos meses, porque la evidencia y la misma realidad demuestra que esa creencia, debe ser en realidad hacia los humanos, una esperanza en los otros, un ánimo en entender el mundo y a la especie misma.  Por supervivencia. Pero al final también por trascendencia. Mas que el miedo hay ignorancia y estupidez. y por supuesto la acción de un pánico que nuevamente segrega, como todo lo que pasa en este continente, pero me pregunto si habra un basta real alguna vez y ahora que incluso los dioses y mitos son puestos en juicio ante una mentira y otra realidad que algunos en la mitad sabemos que existe. ¿De todo esto se aprenderá algo? 

¿Trascender? La existencia misma de la comodidad humana hace que al pasar el tiempo, cada vez mas como humanidad se haya perdido la importancia de esa palabra para que en algunos, en sus bocas sea dicha de vez en cuando. Ir más allá de los otros, de un nombre y del tiempo. ¿Acaso todo esto hará que algo cambie? Las ideas se escriben en medios que el fuego (desde siempre) o un simple botón harán que no haya manera de leerse. Pero esta ahí, íntimamente, desde años diciendo que se puede ser mejor de lo que es ahora. Diferentes en un argumento nuevo. Hay noches que son para el vino, el vino perdido de otros tiempos, antes que todo fuera consumido por el fuego. Pero en algún lugar de otros nuevos mundos, entre el sangre, el mar y el fuego (si, otra vez), sobrevivió al olvido. A todos aquellos menos a un nombre que podría ser una leyenda. Y allí, se quedó. No regresó a los valles, montañas y desiertos de su origen, pues había trascendido y todos lo aceptaron, incluso aquellos que descubrieron su sobrevivencia. No es una leyenda simple, es una historia que se saborea mientras la civilización sucumbe a todos sus miedos (tal vez, mañana debería buscar otra botella).

A pesar de todo, un tercio es optimista. El mismo tercio que tiene el cero punto por ciento de la gente que garantiza la existencia mínima y el sueño de una vida, más allá de indicadores, de temores y deudas (que al final son lo mismo) mientras se ve con esperanza a unos niños jugar en la tierra o en el césped (no frente a una pantalla) y un libro (si, un libro) es saboreado en una tarde de marzo, cuando la primavera, o el mismo clima o el otoño llega en el mismo planeta. ¿De que vale la mentira o el silencio, cuando sin duda la vida misma es mucho más importante? Mañana ya las verdades no serán relativas y entre el miedo y la compasión, los humanos pensarán, en masa al menos una vez en toda la jornada, pero eso será suficiente. La calle esta silenciosa, mientras en las laderas que dan hacia la ciudad, entre el temor de mañana y la incertidumbre por la estupidez enseñada los ojos no se cierran para dormir. ¿Cómo hacerlo si mañana habrá hambre? Es fácil con una copa de algo ver el occidente de esta ciudad, pero ¿cuántos miran hacia el oriente? El sur y el norte son invisibles y por eso el mundo se hace tan pequeño y fácil entre estas montañas. 

Aquella masa que no se distingue en su diversidad desde el espacio, pero que en esa misma diversidad, inspira. Motiva. Colores y sonidos. A pesar del polvo y la sangre de las guerras (siempre roja), lágrimas (siempre claras) y uno que otro suspiro. ¿Cuántos miraran hacia el cielo esta noche, no buscando un dios, sino su sueños como humanidad? Son otros instantes en un tiempo en el que sin quererlo, separados estamos mas juntos a pesar de la suma de todos los temores y los discursos de los que en su conveniencia escupen buscando tranquilizar a sus vecinos de condominio, pero es mas gente la que ve las laderas y piensan en los que no ven al norte y al sur, y entonces pueden que aquellos que gobiernan simplemente dejan de importar mañana. Cierro los ojos y pienso en mi soledad en la nieve que me acoge tras mi descenso o mi caída. O en el mar que acaricia mis pies mientras miro cómo juegas con un perro en la playa, sonríes, me amas, en el tiempo. Sí, en ese instante, en ese espacio estoy solo, viendo, sintiendo. Un viaje en el tiempo como cuando acostado a mas de cuatro mil metros de altura, me sentía el universo mismo y dejaba escapar una lágrima mientras me sumergía en aquel firmamento. Tanto como en tu cuerpo, aquella noche hace ya tantos años. Y este año, sólo, coo ha sido desde ya hace cinco (en realidad) simplemente pienso que los buenos tiempos estuvieron a punto de matarme, y aunque tampoco serán estos los que logren, los extraño.

Sobrevivir en un día a día, cuya motivación es ganarle al calendario pensando en la vida de los otros, mientras se envejece. Y ya viejo, otro miedo a ser simplemente desechado. Un dia, en el pasado, ellos sobrevivieron por la especie y hoy, simplemente como una absoluta carga que busca ser desechada sin el menor de los cuestionamientos, algunos guardan silencio. Pero no todos. Y todos piensan en cómo sobreviven gracias a ellos. De ahi el optimismo por trascender, donde una vida val las ocho mil novecientas veinte seis de este momento y las ochenta y cuatro mil ochocientas uno que han sobrevivido. Sin contar los millones de otros hechos en esta historía reciente. Mañana me levantaré con mi dolor de rodilla extraño y la sensación de querer seguir durmiendo. Un café, aquel aroma que acompaña un amanecer que suele tomar sentido mientras se trasciende de alguna manera y se sobrevive. Una copa de vino, una canción que logra ser mucho más que suficiente y el recuerdo de unos labios, una mirada y unas manos que se entrelazan mientras el jueves llega y Proust espera ser leído. ¿Por qué no ser optimista? La minoría lo merece así como todos aquellos que han sobrevivido y trascendido. "

Monday, March 9, 2020

Ils Veulent D'être les Derniers Humains

"On ne se regarde plus, et moins il n'est pas possible de sentir le souffle de l'autre. Même pas sa main mais si son sexe (peut être) dans l'écran là où il est possible d'être sans peur. D'être aimé et avec la masque à côté d'une lit avant d'attendre la lumière pour échapper d'une nouvelle réalité en dormant. La peur et la méfiance, la déception après la coca-cola et la bière de vendredi. Pas possible de croire, pas possible de voir le passé comme le fondement de l'espoir, malgré les essais de bonne volonté. Je ne me dirai plus des mensonges, les nuits s'ont transformé en semaines et les semaines sont déjà quatre ans. Malgré les amants et ses noms. Malgré ses yeux, la marche par la plage et l'aube à la montagne et la forêt.  Ses lèvres et ses seins. La recherche de l'inspiration, l'attendre, et les kilometres (les milles) pour devenir vraiment absent. La dance et sa sourire comme les movement de ses corps. Plus des rêves et l'étoile que je ne réussi pas à trouver dans le ciel. Quel ciel? Si tout est couvert. la recherche du passé perdue, la recherche de cohesion pareil autant que il est mars, et la recherche n'est plus que une punition. Les semaines sont des années et la création s'est arrêté. Trahi, seul, triste avec des souvenirs du futur. 

Ne sont en réalité les dernières humaines mais eux, tous, ils voudraient de l'être. Sur tout quand plus de la panique et la crisis financière generé pour soutenir l'estile de vie des eux que il n'est pas possible de connaitre, on reconnait la précarité de le voisinage et des rêves de futur. Eloignés entre rues avec l'idée d'un résistance quand il n'est pas possible de croire dans la vie. Il ne le sont pas, malgré le besoin de se reposer de la civilisation et de la survivance. Dans le monde le mot liberté est subversif et la subversion, comme l'égalité et la justice, sont interdits pour donner de la place à la convenience et la vengeance, on se dit de résistants mais en réalité sont des esclaves de l'abnégation et de l'acceptation.  J'ai peur. Non, J'ai eu peur. Maintenant c'est de l'ennui dans un lundi avant que la semaine et la civilisation se tourne lourde. Avec toi - je me dis à l'aire entre le café et l'écriture de matin - il pourra être plus facile et sans doute je me sentirai détendu. Mais même avec la calme que je le vole au  matin (ou à la nuit) je suis en frustration comme humaine, l'humaine qu'a du donner de l'espoir pour son retour à ces montagnes. Pas des surprises chaque matin où chaque nuit avant m'endormir en me souvenir de l'odeur et d'un souffle. 

Mars et ces pays ne s'effondrent pas comme il se doit. Chaque citoyen par contre, il se détruit entre la frustration et le désir de vivre. Prêt à tout abandoner, comme sa liberté pour arrêter la souffrance et se questionner chaque nuit entre le verre d'alcohol et les news dans un télé que personne en réalité regarde. Le sommeil est l'évasion et s'endormir le véhicule. Mais les poètes et les amants dans son insomne cherchent une étoile pour avoir une raison. L'unique suffisant pour donner une raison à sa résistance. Trois mois et il y a toujours de l'espoir. Il est encore une fois mars. Et mon souvenir de cette soirée est de son corps sur la table de billard. Et en réalité il est déjà cinq ans et maintenant je ne suis pas en possibilité de devenir absent. Je le veux mais la réalité conspire contre mes evasions, les quelles sont des autres, dans lesquelles je suis vivant dans une autre monde, dans une autre vie où je ne me sens pas miserable de pas être capable de dire ton nom et de me souvenir de ta voix. Sans se préoccuper de la chute en spiral et comme je perds tous mes batailles.

Il est lundi et la semaine normalement devient pire. Mais toujours aura le vendredi que se rapproche pour être survivants et raconter l'exploit jusqu'à la fin des jours (des vrais jours de la fin). Et les citoyens en dette se demandent comme ils vont arriver à la fin de mois, avec les marchés que s'effondrent et la chaleur insoportable de la préoccupation. L'urgence et l'obligation sur l'importance et le compromis. Heureusement il y a toujours l'adieu (le vrai) pour simplement se reposer quand les mots d'optimisme échouent en donner une paysage d'émotion. Il est normal que nous ne sont pas capable d'accepter l'evidence. Les artistes et les romantiques survivants arrivent à trouver l'inspiration dans le présent en remercier le passé. Des nouvelles chansons pour l'époque qu'arrive et finir avec les années d'ennui et de mort. Un autre paysage pour oublier l'hier. Comme je suis oublié à toujours.

Aujourd'hui, les citoyens veulent d'être les deniers humaines mais il ne le sont pas. Les nouveaux humaines, ne sont eux qui résistent sinon que trouvent l'inspiration pour agir. Pas une question de capacité sinon de performance, d'avoir dans son sprit, ses instincts et ses pensées l'abstraction suffisant pour vivre, pour trascender. Alors, il y est le fin des temps d'occident et d'orient pour être des hommes d'un planète. Je vole. Et je trouve le matin entre le café et l'écrit des jours les mots suffisants pour la résistance mais aussi pour la liberté de partir. Cinq ans sont suffisants et je me demande s'il est temps de partir vraiment sans la peur. Sans attendre rien et de faire une création different de la vie et de l'action. Alors on se dirai que l'insistance est fini. Mais ls nouvelle vie est possible pour trouver les regard et les mots qu'inspirent. Je suis parti des dernières romantiques."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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