"On ne se regarde plus, et moins il n'est pas possible de sentir le souffle de l'autre. Même pas sa main mais si son sexe (peut être) dans l'écran là où il est possible d'être sans peur. D'être aimé et avec la masque à côté d'une lit avant d'attendre la lumière pour échapper d'une nouvelle réalité en dormant. La peur et la méfiance, la déception après la coca-cola et la bière de vendredi. Pas possible de croire, pas possible de voir le passé comme le fondement de l'espoir, malgré les essais de bonne volonté. Je ne me dirai plus des mensonges, les nuits s'ont transformé en semaines et les semaines sont déjà quatre ans. Malgré les amants et ses noms. Malgré ses yeux, la marche par la plage et l'aube à la montagne et la forêt. Ses lèvres et ses seins. La recherche de l'inspiration, l'attendre, et les kilometres (les milles) pour devenir vraiment absent. La dance et sa sourire comme les movement de ses corps. Plus des rêves et l'étoile que je ne réussi pas à trouver dans le ciel. Quel ciel? Si tout est couvert. la recherche du passé perdue, la recherche de cohesion pareil autant que il est mars, et la recherche n'est plus que une punition. Les semaines sont des années et la création s'est arrêté. Trahi, seul, triste avec des souvenirs du futur.
Ne sont en réalité les dernières humaines mais eux, tous, ils voudraient de l'être. Sur tout quand plus de la panique et la crisis financière generé pour soutenir l'estile de vie des eux que il n'est pas possible de connaitre, on reconnait la précarité de le voisinage et des rêves de futur. Eloignés entre rues avec l'idée d'un résistance quand il n'est pas possible de croire dans la vie. Il ne le sont pas, malgré le besoin de se reposer de la civilisation et de la survivance. Dans le monde le mot liberté est subversif et la subversion, comme l'égalité et la justice, sont interdits pour donner de la place à la convenience et la vengeance, on se dit de résistants mais en réalité sont des esclaves de l'abnégation et de l'acceptation. J'ai peur. Non, J'ai eu peur. Maintenant c'est de l'ennui dans un lundi avant que la semaine et la civilisation se tourne lourde. Avec toi - je me dis à l'aire entre le café et l'écriture de matin - il pourra être plus facile et sans doute je me sentirai détendu. Mais même avec la calme que je le vole au matin (ou à la nuit) je suis en frustration comme humaine, l'humaine qu'a du donner de l'espoir pour son retour à ces montagnes. Pas des surprises chaque matin où chaque nuit avant m'endormir en me souvenir de l'odeur et d'un souffle.
Mars et ces pays ne s'effondrent pas comme il se doit. Chaque citoyen par contre, il se détruit entre la frustration et le désir de vivre. Prêt à tout abandoner, comme sa liberté pour arrêter la souffrance et se questionner chaque nuit entre le verre d'alcohol et les news dans un télé que personne en réalité regarde. Le sommeil est l'évasion et s'endormir le véhicule. Mais les poètes et les amants dans son insomne cherchent une étoile pour avoir une raison. L'unique suffisant pour donner une raison à sa résistance. Trois mois et il y a toujours de l'espoir. Il est encore une fois mars. Et mon souvenir de cette soirée est de son corps sur la table de billard. Et en réalité il est déjà cinq ans et maintenant je ne suis pas en possibilité de devenir absent. Je le veux mais la réalité conspire contre mes evasions, les quelles sont des autres, dans lesquelles je suis vivant dans une autre monde, dans une autre vie où je ne me sens pas miserable de pas être capable de dire ton nom et de me souvenir de ta voix. Sans se préoccuper de la chute en spiral et comme je perds tous mes batailles.
Il est lundi et la semaine normalement devient pire. Mais toujours aura le vendredi que se rapproche pour être survivants et raconter l'exploit jusqu'à la fin des jours (des vrais jours de la fin). Et les citoyens en dette se demandent comme ils vont arriver à la fin de mois, avec les marchés que s'effondrent et la chaleur insoportable de la préoccupation. L'urgence et l'obligation sur l'importance et le compromis. Heureusement il y a toujours l'adieu (le vrai) pour simplement se reposer quand les mots d'optimisme échouent en donner une paysage d'émotion. Il est normal que nous ne sont pas capable d'accepter l'evidence. Les artistes et les romantiques survivants arrivent à trouver l'inspiration dans le présent en remercier le passé. Des nouvelles chansons pour l'époque qu'arrive et finir avec les années d'ennui et de mort. Un autre paysage pour oublier l'hier. Comme je suis oublié à toujours.
Aujourd'hui, les citoyens veulent d'être les deniers humaines mais il ne le sont pas. Les nouveaux humaines, ne sont eux qui résistent sinon que trouvent l'inspiration pour agir. Pas une question de capacité sinon de performance, d'avoir dans son sprit, ses instincts et ses pensées l'abstraction suffisant pour vivre, pour trascender. Alors, il y est le fin des temps d'occident et d'orient pour être des hommes d'un planète. Je vole. Et je trouve le matin entre le café et l'écrit des jours les mots suffisants pour la résistance mais aussi pour la liberté de partir. Cinq ans sont suffisants et je me demande s'il est temps de partir vraiment sans la peur. Sans attendre rien et de faire une création different de la vie et de l'action. Alors on se dirai que l'insistance est fini. Mais ls nouvelle vie est possible pour trouver les regard et les mots qu'inspirent. Je suis parti des dernières romantiques."

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