Thursday, September 26, 2019

Pasar a otra cosa

"Aquella tarde seguía lloviendo. Solo el ruido de la lluvia ocultaba el rugido de estos días del volcán,  que como un caldero gigante, se encargaba simplemente de recordar a los creyentes que esa podría ser una de las puertas al infierno y a los que no, algo que hierve para convertirse en café. Ambos, la lluvia y la actividad del volcán, recordaba que la Tierra vive, a pesar de todas las acciones humanas. No es difícil no recordarse la arrogancia humana y como a pesar de la insignificancia y la debilidad en la que estamos, existe el atrevimiento de sentirse en omnipotencia. Quizás la vida, frágil, logra reinventarse. Pero no por qué los humanos existan. Podría decirse entonces que el tiempo de la humanidad finaliza mañana,  y a todo un universo no le importaría o si quiera se enteraría, ante lo que pase en un grano de polvo en la inmensidad de un universo en la cual, la pregunta fundamental es entenderse. Conocerse.

Caminaba con cierto orgullo entre la selva y la carretera. Lejos, donde normalmente la memoria se pierde, su vida era reconocida. No importaba que tantas veces partía, el estar ausente tenia mas sentido que quedarse a sobrevivir en una tierra de olvido, rodeado por traidores, deseando amores que están acostumbrados a beneficios económicos de sus parejas y a amigos que ven la amistad de otro modo, en conveniencia para hacerse el digno cuando su malicia queda al descubierto. En ese conocimiento, entonces, los deseos humanos y oportunidades son eso: pasiones y emociones que terminan alimentando un discurso para que ese conocer propio sea difuso.  Así, no hay obligación de conocerse entre otros o reconocer al otro, al igual o al distinto. ¿Por qué hacerlo, si eso implica aceptar que otros conspiran contra mi felicidad? - se dicen. Mientras que otros, ya ni siquiera buscan una palabra de perdón o disculpa. Sino mas bien, esperan beneficios económicos de sus parejas.

Pero son los tiempos modernos, aquellos que afortunadamente en la selva, entre el ruido de las aves nocturnas y los insectos, se olvidan. En todo caso, ya no son marcados por clic-clacs de relojes que alguna vez fueron importantes para dar una hora. En ese afán moderno (o post-moderno), los ojos se cierran mientras una cuenta bancaria se alimenta para cerrar otra y expulsar aquel nombre de cualquier sistema, incluso este. Estaba lejos del puerto y del mar, muy cerca al rio. Cerca a un regreso (que no daba mucho ánimo) pero que igualmente tenia que asumirlo, mientras sus pasos en la arena se borraban poco a poco pues la lluvia lo inundaba todo. Unas horas mas y ya se podrá ver el mar en el horizonte o al menos sentirlo - se decía en voz alta - un poco para acompañar con resignación la realidad que es ser una parte de un todo, para no ser arrogante. No tiene el derecho a sentirse orgullo de algo por mucho tiempo. 

Ya era tarde. Mucho quizás para cualquier espera. No entendía (o mas bien si) porque pensaba aún en ella. En todo caso era que lo hacía como una enfermedad, mientras sus modelos mentales validos se perdían incluso con otras amantes. El volcán es pasión. Como la misma lluvia (y más aun la tormenta). Es fácil pensar en todas las recetas posibles para simplemente acabar con cualquier anhelo, pero otra cosa, es realmente creerlas útiles o incluso querer necesitarlas. De eso se trata la magia que es para otros mientras que se predica lo que no hay manera de creerse, incluso entre ellos, que ni siquiera se toman la molestia de moverse un poco para darle paso a los que si quieren pasar a otra cosa.

Desobediencia. Es ms complejo realmente sentirse libre que serlo, pues la misma asfixia que los hombres en su civilización han creado, impide siquiera que los sueños puedan darse en secreto y en una noche sin luna escapar, para evitar ser detectado de donde viene. No es cuestión de romanticismo sino de hipocresía. Y manejarla es fácil mientras el status quo se mantenga. Pasar a otra cosa. Pasar al olvido, ya es tarde. Esperar, igualmente lo es, pero si se pueden crear nuevos recuerdos y deseos, mientras el sueño no abandone el cuerpo y una cerveza pueda ayudar a pasarse cualquier tristeza, mientras una canción simplemente mata el silencio."

Monday, September 23, 2019

Révelation

"La pluie à Septembre. Pas des vrais sentiments ou des phrases que pourront être importants dans une nuit de lundi dans une ville avec un nom très commun dans la Terre. La pluie que fait souvenir que le planète est vivant, autant que les hommes de la civilisation se cachent, aussi dans ces propres larmes.  Et oui, on se dira que il faut simplement pas rester visible pour vivre la douleur et le plaisir. Elle n'a pas le devoir de se souvenir des larmes de lui chaque fois qu'ils se sont dit adieu. Ce soir là même, quand lui simplement parti pour l'autre côte du planète en suivant un mauvais rêve, elle tombera sur le corps de son amant - oui, elle a tout le droit, parfaitement à le faire, comme le droit à dire des mensonges et de trahir..., comme l'innommable à le laisser malgré les mots d'amour.  Toi, tu n'as pas le droit de dire mon nom. C'est tout.

On pourra se dire que la Terre se revele, mais en réalité est que dans l'arrogance humaine simplement les consequences - dit evidentes - sont simplement ignorées et minimisés. Le temps d'aujourd'hui, ceci qu'importe est sufficient pour s'evadir des responsabilités et dire que un dieu, ou les autres chargent la responsabilité des humaines. Pour quoi se punir quand est plus facile de dire que Dieu l'a voulu? D'une façon bizarre l'allergie aux chats à disparu. Ce soir là de dimanche, ils sont bu une bouteille de Rhum entre les confessions simples des amis sur les histoires dans autres passés. Oui, il a pensé alors en elle et en le désir que toujours l'accompagne depuis la première fois que l'a vu, sauf que les chats, ils l'ont enlevé d'elle, comme des gardiens de protection sur un mur entre la vie et la mort. Et ça, à disparu. En autres terres, en autres nuits et même si lui, il pensé que toujours il aura la interdiction, la pluie sera sufficient pour le donner l'excuse parfait pour arriver à ses rêves, d'elle. 

Révélation. La vérité est insupportable, même si déjà est connue sans l'avoir découvert. Il faut pas demander ça qu'est evident et non plus si la réponse est connue. Le masochisme intime le fait faire. Un trait humain comme la violence contenue par la raison, entre la plus part des eux, des nôtres. Le trait humain que fait que après l'explosion pouvons devenir un autre homme. Ailleurs en liberté mais fugitif d'un passé que déjà est ennuyeux.  Malgré le désir, aucun chance de que mes lèvres font un chemin entre les seins en cherchent avec ma langue un mamelon et un gémissement. Pas des chanson tristes ou de suspires, mais trop tard, on dirait. 

Les mots écrits ne seront pas lus avant que les corps de dernières poètes seront retrouves dans une fosse commun. Quatrième paragraphe et le mardi menace de se finir avant du dernière mot. Pas besoin de dire quelque chose de plus, si tout a été dit. Rien à nouveau, rien à crier ou de retourner entre paroles des chansons des autres temps.  Les murs jeunes et blancs attendent des vrais paroles des chansons pour devenir universelles  mais a été trop lourde ou trop léger: la relativisation du present ou comme les excuses s'oublient entres les arguments pour pas dire quelque chose contre une système de satisfaction. 

Les mots chantées. Paroles que sont avec le sense de la pluie et les larmes. On dirait pas des heureux ou des tristes. On se révèle encore une fois entre la plage et la montagne pour pas tomber dans les souvenir d'un passé qui tue. La Terre dit ses adieux aux hommes et eux, entre les quelles il ya aujourd'hui  je me demande que nouvelle mots pourront apparaitre pour rester à la mer. Oui, il a été là avec son triste amant. Dans l'ego, je me demande comme elle à oublie ses orgasmes avec moi. Pas le droit de dire son nom même avec les chansons et comme, elle se termine se soir avec la, avec moi même, une ombre à côte avec une bière et le sommeil. Confusion."

Sunday, September 15, 2019

Saturday, Sunday

"Complicity, confidence, desire, inspiration... words to build love.  In the phrases of the night after making love is possible to find synonyms (trust, faith and motivation, may be... but there are a difference between inspiration and motivation, and more between abetment and complicity or desire and a simply wish ... more than like and love.  So, how to write the story about the love quest? It is not a question about the "real love" or " "true feelings". The story is about the own beliefs. It's the second time I tell you that I love you, by saying goodbye. And you repeat it. However the pain, the power of the next journey and the memories of the last night, when I was in you as a prayer to break the fear and the time. It is impossible to blame this weekend of September, but nevertheless, without any love song our lips were sufficient for the Saturday and our body for Sunday. 

In the stories, she cycled like that thorn does not allow to enjoy the presents. Sadness in songs and names are forbidden to name, nevertheless the new stories appear on trips in a desperate act to live. May be in a night, not Today, the eyes of the promise appear to remember the possibility of the trustworthiness to face the world in the big battle and now, it is the time of the new names. The third song is the song to sleep and to sense the lips of the other worlds. Forest and freedom and the stars in a night without moon (not yet, but soon, the moon will be here to remember the poems of the humans). It is not a question of  a terrify tale of solitude, it is the story of our bodies exploring pleasure in confidence, without love, almost one time before of the morning with the departure time arrives in Sunday.

Sea and clouds. The landscape of a departure when the freighter ships arrive whit trinkets and they leave loaded with riches from these lands as they have done for centuries at the cost of the local people misery and their blood sometimes. In any case, they defend their oppressors en masse. Not for ignorance but by simple stupidity, people being complicit in his own ruin. Not for love or motivation, but fed with the hate of their misfortune. The same that gives poverty and fear and an insupportable wish of vengeance against themselves. This place would be more bearable if you were with me and I with you (really). Resistance is about the two, together, but the complicity is not trustfulness because our tale was desire and treason. Of course, always it is possible to relativize in convenience to justify decisions. Of course, it is possible to stay in the same convenience, stable, distrusting in front of each other but without the possibility to conquer this world together. Just to have sex and sometimes to find in our eyes the sadness due that our history could be different, with an only decision. Once a time in the caribe. 

When the words are organized in irrational manifestos at same time that the Earth tries to defend itself, the humans follows the esoteric explanations to put aside its responsibility. In the fragility of these nights, every death is a possibility of salvation... this affirmation is not true, but for the simple people is sufficient to raise prayers for an ultraworld... the world of the innocents where it is not possible to have any guilty. Here, they are responsible and the condition of responsibility for the acts is unbearable. I don't know the perfect man. But yes, I recognize my debilities and basic instincts. Same instinct that tell me not, the same think that tell me, yes, If I'm called guilty, let it be for something, time after time. Human after all. I crying your betrayal at same time that I walk other shadow bodies, in other Septembers. Crying I in the floor escaping the heat of my mind, the cold of my chest.

Reality is a switch in a wall, the sweat on the back and the sensuality of a night in silence. Inspiration for lips and silhouettes not far from the sea in a night with the liberating moon. Saturday or Sunday the exactly day is not important because the poem is written with body fluid inks and the body macabre papyrus. Reality is jalousie and satisfaction. A moment of liberation, a moment that may disappear in seconds but for a lot of days will be remembered in song writings. Yes, our lyrics are the wailing during sex and few words of love face to the Caribe. Sometimes far... too far in the Andes in a bizarre sundown. For those reasons I ignore this September during years but the civilisation and its weaknesses tend to catch. Lead on during a night after the silence."

Monday, September 9, 2019

Causa Perdida

"Aquella tarde, Igonogushi entendió que ya no era la misma inspiración para él, aquella que le hacia saber que a pesar de todo, él amaría y soñaría por ella y para ella.  Las noches, lagrimas y malas decisiones al fin lo habían madurado y vuelto más racional, menos pasional, junto con todo lo que las nuevas historias se habían escrito en su piel. Ya era un olvido y así como años antes él sintió un alivio al lograr que ella finalizara un ciclo, hoy Igonogushi no volvería a ver su nombre disfrazado en los labios de quien la amara profundamente. De eso se trata el verdadero olvido.  Septiembre es ajeno para mucha gente de estas ciudades de un país en destrucción. Aunque en otros años, se pensaba en el anhelo y en qué había la construcción de algo.  Se consideraba un partir y un retorno, pero la verdad es que han pasado tantas cosas que ya las frases no alcanzan a describir algo que pueda tener un poco de sentido común, mientras que aquello que es humanidad desaparece en indicadores, precios y un deseo de venganza que impide al final, verdaderas historias de amor. Eso pasa mientras el calor ahoga las noches y los respiros profundos son cambiados por toses y sudores de fiebre, no de pasión. Noches sin siquiera una pesadilla, sino la consciencia de las deudas del día siguiente, heredadas y multiplicadas cada dia mas. 

En estos tiempos, no es fácil escribir sobre lo que no se siente en realidad, aunque se razona en esa esperanza: en la protección de un planeta, en los sentimientos verdaderamente humanos, de amor, perdón, de la verdad que la naturaleza y la razón misma da mientras que la sociedad y el egoísmo simplemente traicionan, en pro de una felicidad que no es una falacia, es real, por encima del bienestar común, de la justicia, de la solidaridad y de la amistad, hay quienes son felices en realidad, sobre la opresión de los otros: no es cuestión de ética, sino de oportunidad. Igonogushi sin embargo, a pesar de su intento por olvidarlo a él, ahora, pensaba en una venganza que seguro llevaría a un buen fin. No por que fuera víctima, sino que el haber perdido su condición de musa inspiradora, de saber que a pesar de sus amantes, él la esperaría... y ya no era así, la hacia débil, vieja, tonta y mala. Ya no estaba junto a ella la candidez que en realidad era estupidez, ni la belleza de su juventud. Era una mujer simple, que fracasaba. Sin una causa aparente y ya no era la causa real (o imaginaria) de alguno. Quizás la oportunidad de un sexo junto a alguien extraño que en realidad no buscaba entender lo que decía, sino simplemente estar acompañado, sin sueños, solo causalidades y sexo. Ya era demasiado tarde y seguro cuando pudiera realizar su venganza, él ya estaría muerto. Libre ya lo fué desde el día que le dijo sonriendo, adios.  

Al mirar aquella linea azul antes del rojo y amarillo del amanecer, ya sea en la montaña, el desierto o el mar, cuando las ultimas estrellas y aquel planeta dan su brillo para finalizar lo que llamamos aun noche en una madrugada, en un amanecer, las flores blancas en cabellos despeinados se marchitan recordando que la temporalidad del amor, mas que natural, es un invento humano: una causa perdida pero necesaria, como aquella de proteger lo que todo el mundo viola, siendo una causa perdida y absurda que mas que satisfacción da infelicidad. No hay respuesta creíble y en todo caso, la evidencia en esa mayoría claramente es tendencia a pesar de uno que otro individuo que en realidad no marca ninguna diferencia en un mundo de idiotas. Caminaba por el borde del cenote pensando solo en la profundidad del mismo, mientras el brillo dl sol daba una claridad extraordinaria al agua que hacia que el fondo visible fuera como quien ven una caída hacia la luz. Allí en esa profundidad en realidad se sentirá la verdadera soledad. No habrá si quiera mi voz, tal vez el sonido de mi corazón - se dijo - primero muy rápido, al instante en que aparecen todos mis miedos y luego la calma. La lentitud de un dejar de vivir antes de subir a la superficie y sentir las gotas de la cascada en el rostro mientras la vida regresa lentamente. Gotas de agua, no de lágrimas, un rocío del exterior, de supervivencia.

Una causa. Lo malo es que hay causas perdidas evidentemente y que consumen una vida. Agotan y extinguen a pesar de la insistencia. Se diría que es posible resistir y persistir hasta que la muerte llegue, pero esta ya es generalizada y se soporta en soledad. Si. Para algunos, una manera romántica de asumir una individual extinción pero para otros, es simplemente una estupidez mas que puede cambiarse mientras aquel horizonte sea igual de colorido todas las mañanas. Igual de solemne al anochecer.  El sabor del tequila es suficiente para olvidar todos los nombres y pensar en otros más mágicos y momentáneos. En una sonrisa y un cuerpo que se contornea mientras que vuelve a ser claro y se pierde entre el sonido que se convierte en una distorsión en un templo en la selva. ¿Acaso es necesario un nombre? Una flor blanca en un cabello despeinado y una desnudez sudorosa. Un segundo trago un lunes cuando se supone que no debería haber ninguno. Reglas humanas, reglas sociales que incluso impiden lenguas en el sexo y palabras de amor en las batallas. ¿Acaso no hace parte de la dualidad humana? Mientras alejados, sabemos que la unidad se ha perdido y los dioses han ganado su venganza.

Una sonrisa. El respirar libre mientras todo se cae por pedazos a pesar de las deudas de la civilización y la expulsión de los humanos del planeta. No es una cuestión de equilibrio sino de cantidades correctas para vida y para amor (verdadero). Una ecuación que lejos de ser balanceada y a pesar de otras de entropía, garantizan evolución movimiento y recuperación. Quizás sea demasiado tarde ya para este terrible occidente y desastroso oriente, mientras el sur simplemente observa inútilmente pero mas que un final, es un nuevo comienzo, sin nosotros.  Se vuelve y tal vez sea tiempo de volver a partir. Decisiones equivocadas pero vivencias extraordinarias, tristes cuando se recuerdan, felices cuando se viven. Se prohibe decir un nombre mientras la noche calurosa recuerda que las causas perdidas, al menos le dieron emoción a la existencia, una razón de vida y que es tiempo de reconocer el verdadero significado del adios. Aceptarlo."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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