Sunday, March 31, 2019

Nous ne sommes pas aussi loin.

"Silence. Il y aura un PV si vous êtes trafiquant des poèmes. Et vous êtes un insurgé dangereux si les mots de votre parole dit quelque chose qui ne devrait pas être répété ou pensé.  L'amour sera punissable si il y a un baiser inmoral, alors que n'importe pas si l'abus arrive à l'intérieur de la chapelle, parce que en tout cas, la loi des hommes et dieu sont commodément ensemble.  Comme il est possible de vivre dans ce monde où nous ne pouvons pas d'être humaines, sinon des ressources productifs pour faire soutenable le désir des autres?. Le bruit de la peur et de l'haine font le travail quand la police n'arrive pas à trouver le culpable. Les défenseurs des valeurs occidentales prennent le relais, sont en réalité les responsables de la tache donné pour les réseaux sociaux et les news de soir. 

Il n'est pas possible de regarder le coucher de soleil,  parce que nous travaillons jusqu'à 18:45 et sinon, les yeux doivent être sur les écrans lumineux et partager l'haine des autres. Au même temps que nous donnons une "je t'aime" au pictogramme qui en apparence, donne de sensualité.  Mensonges.  Il n'est pas une question de "post-vérité".  La humanité qu'a perdu la parole préfère la opinion et la tendance que l'argument et l'évidence.  N'importe pas que à la fin la vérité expose les faits en tout cas la mode et la foule (qu'existe ou pas) ont rendu le verdict.

Au moment que la fin de mars arrive et en dimanche, les citoyens en tristesse se submergent en autres vies, le futur est certain et le pressent donne de la peur. Le samedi prochain les cris et les coups pourront laisser sortir le désir de violence mais pas la raison nécessaire pour être libres de n'importe pas que destin. Lutter contre le destin donne vraiment de liberté. Avant m'endormir, je suis sure que mes pensées subversives peuvent être chuchotés (en liberté) et devenir réels en paroles d'un chanson pour dormir, échapper aussi loin de la police et le judgement de l'esprit. Peut être je suis déjà persécuté et connu par les amoureux des règles et normes et juste ils attendent que sa frustration soit autant de forte pour emmerder à une autre. Le different. La minorité que fait l'espoir. Nous ne sommes pas aussi loin de la police de la pensée mais des sentiments non plus.  Le mois pourra finir en quelques heures mais le control pas.

Dit moi quelque chose différente. Il fait chaleur et je pourra devenir en colère, mais je suis seul et en réalité, je ne veux pas plus là que la nuit, et la possibilité de ne pas exister sur aucune feuille de classification. La profondeur des pensées les ont protégés et la combinaison des phrases afin qu'ils deviennent réalité, les ont transformé en constructions magiques que le profit n'apparaitre pas encore sur les chansons et les cris de roue. Aucune consigne pourra être aussi de long et en tout cas il n'y a pas une bonne photogramme à partager et "liker". Le commentaire est juste un émoticon qui descende à la ville rapidement. Écris moi quelque chose qui fait que je suis tombé amoureux de toi, une autre fois. Et au même temps, le monde se détruit.

Il paraitre que j'ai besoin d'elle. Et même si ça fait mal, on reste. Parce que le sens du bien ou du mal a été perdu dans l'erreur en cinq cents ans et quelque. Les mots de la raison se répètent et comme dans un refrain d'un chanson qui tout le monde fredonne, personne comprendre en réalité si dit quelque chose qui a d'importance.  Comme les prières partagées, mais cette fois avec un hashtag, l'acte subversive sera garder alors la distance et faire sortir des mot propres qu'arrivent à être de plus des cinq quarante caractères, même si déjà il est possible de passer au double. Si arrive à être plus, il n'y aura pas aucun acte. Parce que personne va à le lire. Et après de click plus là que le blocage ou dénonciation,  les voix (écrits) des milles des autres arriveront avant que la porte soit détruite ou que avec le Vodka, des drogues on auront fait l'adieu. Nous ne sommes pas loin de survivre malgré les autres.  "

Saturday, March 30, 2019

Meaningless Speech



"Usually, afternoons used to be like that in the airports: silent, boring, gray. The most part of the companies proposes flights soon or late: economical reasons. And same, the economical reasons are in the human relationships and contribute to love: almost for a lot of people attending economic benefits and satisfaction. So, in airports we can construct any stupid thoughts without importances. It's the win for the time between the travel time. And the society is build in gratification, redress and requital. And after, same if there are some "taste" of physical, intelectual or sexual affinity, the "love" no appears in all stories. And it is not sure that when the feelings appear, we can say, in the romantic definition, is love. But, as humans, we speak about some stories because there are hope. 

Fortunately,  humans are animals and the sex constructs links. Passion and romanticism arrives in the moment with it is not possible to distinguish through habitude, convenience or affection. The famous attachment solve any question and in life, however all complications and deceptions, the humans remains.  She hated to wish him. May be for the years dedicated to her ex-husband and children, forgetting to be a woman, to explore and to be explored. Nevertheless, she knew in deception, that the desire of that the second lover that took her between her loneliness and frustration, was not like hers. Yes, he's not the best having sex, but he was the second one, after years of inhibition. She needs a third or fourth man, in the silences after searching desperately, that idea appeared, just after an orgasm by own pleasure and ambiguos phone calls and nude photos for him. She could not hate him, because he is a modern gentleman. So, the hatred was towards herself.

The words are forgotten to describe how the human mating appears really. In the past, love was over the advisability. Or almost, when at night, people read poetry in the light of the moon, something was shaking could become a feeling, in inspiration. Now, there are only a bright screen and phrases. The excitation is more than any supposed uplift.  And same if there are tears in a moment when the lyrics (without to be a real poem) end the silence in a Saturday night, it is not sufficient to transcend in a personal life. May be in other times, in other souls. We had our time and although it was beautiful and I miss it, it's over.  May be for you other man appears, we had our night and you were in pleasure..., it is time for other memories in your life.

Some people said that love is a construction. In feelings and in sex. It is not sure if in intelectual manners and frequently, no far in social ways too. However, in the egoist thinking the possible construction of "love" is affected by the convenience. So, in a meaningless and incomprehensible speech, there are any new to say. And yes, I'm not find any new to say you more than my tears. And a please, don't go. And I think now, in gray, silence and tedium that the words are from your side. But, there are not any inspiration and a lot of motivation to open your body for other men. Congratulations, you are free. And free I am, as usual.

I want to think you know me, and that you would look for me. But in the time between the travels, the consequence will surely be a new chapter in the life of a simple human that crosses the world to return to the same point of departure. Many times. In complexity, it is possible to write lots and lots of words to explain a thing that people does not want to know, but they lose time to find words to explain the evident. And in evidence, the real new word is simple: live through and feel a lot, be a sexual earth habitant. "

Tuesday, March 19, 2019

Miedo, Satisfacción

"Aquella noche jugó en la tina con la espuma.  Se podría decir que mas que amar profundamente estaba inmensamente fascinada y emocionada. Hicieron el amor, no con la intensidad que imaginaba, pero ella nunca entendería (ni él), aquello que se combinaba entre lo que era, lo que debería ser y lo que podría ser. La verdad es que las cosas fueron como se olvidaron. Y de eso se trata: como un efecto Mandela en el cual lo absolutamente aceptado es diferente a la realidad y cuando se descubre, podría considerarse la peor de las conspiraciones humanas, pues va hacia lo intimo.  La verdad es que una cosa es lo que se recuerda y otra lo que se olvida, sea en conveniencia o no. Y las historias escritas de los hombres no es muchas veces lo que sucedió, sino lo que se pensó que había pasado, después de las lágrimas y los suspiros de los sobrevivientes y de los silencios que guardan algunos para mantener algún tipo de hilo heroico. El resto, son rumores, suspiros y pensamientos de cinco y algo de la tarde de un martes en el que las lenguas se entrelazan para ser una sonrisa acompañada de cerveza.

El mundo, extraordinariamente encuentra sus verdades y sus mentiras en una pintura o en una canción. A veces, aquellos que han sido testigos dudan tanto de lo que vieron y escucharon, como de lo que sintieron. Es entonces, cuando las melodías y las voces de todas las lenguas cobran sentido. Más allá del silencio. Mas allá de pragmatismo y de cualquier idea introducida en una frase, que simplemente hace pasar la página y vivir otra historia: la que el destino muchas veces ya ha determinado. No recordaba su voz, pero si sus sueños. Sus anhelos, íntimos. Aunque hubiera podido llamar a todos los odios y tristezas del pasado, aquello que se le hizo presente hasta destruirlo, al final se dio cuenta que había evolucionado. Mejor que cualquier otro humano aunque el mismo se decía que tarde. La libertad de dejar los odios y frustraciones en historias del pasado y simplemente avanzar, libre, mientras los otros se amarran y esclavizan cada vez mas. No es cuestión de rabias o de insensibilidad. Sino simplemente que ya se esta en otra vida. Y las pasiones son otras, a pesar que la esencia y el principio es el mismo. Aquella mañana lo puso en práctica mientras su deseo iba en otro sentido. Igual, todo sería en una hora. Igual, las búsquedas hacia él eran simplemente por deseo o por conveniencia. 

El mundo podría dar miedo. O satisfacción, pero no hay realmente calma. De ahí que las canciones y las pinturas que dicen plasmarla sean tan exitosas. Pero hay historias que dan un poco de esperanza. Como la vida misma, en otros, aunque sea por uno breve instante, mientras que otros llaman a la muerte de los otros y estos, diciéndose heroicos, la reciben como parte de un todo, pero incapaces de ser realmente uno solo. Individual. Se robaron los minutos al tiempo y aunque no hubo silencio si al menos el orgasmo dejo un poco de tiempo para recordar en ese instante que era lo importante, por encima de lo que vendría después. Igualmente previsible, y entonces hay quienes se preguntan, ¿por qué no lo fue si era tan valioso? Simplemente porque eso era así, precioso. Y esa belleza, se cree que no vale la pena ninguna búsqueda, mientras se destruye un poco mas el planeta. Y el día llegará y quisiera pensar que no sera demasiado tarde. Entre tanto, la vida es movimiento.

"Eramos libres en un mundo...." que siempre gana. La libertad es individual y algunos, muy pocos logran tenerla juntos. La misma que abre un mundo y las puertas que llevan tanto al infierno como al cielo. Y en ese miedo, no se resiste ninguna voz o lágrima. Por eso los humanos que trascienden, normalmente están ante todo consigo mismos, sin nada nuevo que decir, solo escuchar. A veces dejan caer sus lágrimas a pesar de las burlas y aunque no compartan su manera de ver la "amistad" los que lo rodean, permiten que el mundo, se construya, mientras el afán de supremacía de algunos hacen que la esperanza se pierda y se convierta en argumentos a seguir, en un guion desgastado. 

No importa el numero de habitación. Pero si el miedo, a ese futuro que al final llegó y simplemente hace que seamos otras personas. Distantes, silenciosas, desconocidas. Ya han pasado tantos años, siete.  Tres desde que no se reconoce sus labios en sus cuerpos. Mientras que la humanidad sigue y se vuelve prestataria y consumidora para decir que rápidamente deja el pasado atrás y se vuelve hábil en resiliencia, las historias heroicas desaparecen para simplemente ser indicadores que simplemente marcan una tendencia, pero no un camino real. Un trazado mágico y humano. De ahí la utilidad de la conveniencia, de no ser radical y por supuesto, del silencio."

Sunday, March 10, 2019

Entre Lundi et Dimanche

"Il faut sortir de toi. Penser-imaginer dans tous les événements de douleur, réels ou pas, pour simplement laisser il y aller une image, une rêve, une maladie de se souvenir d'un demain. Et oui, baser l'existence, son ombre sur le monde avec le moment irréel que hier a été suffisant par toi. Et alimentera la conversation autour d'une bière une nuit, au bar.  Il fait chaud. Une nuage à passé toute la journée et même si les citoyens on prévu la pluie, en réalité est que on changé aussi le monde que n'importe pas quelle chose passe. Même s'il existe une conscience, dit environmental, mais la réalité est que comme la fraternité et la loyauté (et aussi ça que les gens appellent amour) se relativise au moment de la convenience. Les citoyens avant tout, sont des êtres humains que survivent, des personnages de commodité. D'Oubli.

Demain sera lundi et les indicateurs sont plus importants que les souvenirs qu'arrivent de fois avant s'endormir. On est très fatigués pour penser un peu, et le jour commencera avant que le soleil se lève, les radios déjà indiquent la façon de penser tout le jour, toute la semaine, même si il est contraire à l'hier où le lendemain. En tout cas il n'y aura pas de mémoire. Dans toutes les langues désespéré je t'envoie les signaux..., les paroles (nouvelles ou pas), mais il faut être consciente de la mort et des opportunités de devenir un homme solitaire, sans toi. La liberté de construir des souvenirs juste pour placer sur toi de temps, de vie, des autres histoires. Comme une avalanche que tombe pour se noyer avec la satisfaction d'une descente épique. 

Il est mieux de finir le silence. Deux minutes plus et la tête pourra s'exploser avant que les réponses aux questions intimes et fondamentales arrivent pour détruire (au fin) l'idée de civilisation qu'accompagne les habitants depuis siècles. Mais aussi, la construction solitaire pour attirer aux autres simplement à s'émanciper, à vivre. Mais la réalité est que même si marche avec une autre sur la plage, l'objet du désir, les pensées et les mots qu'ont dit d'amour en ridicule, se nouent entre les sons des vagues au moment qui rompent sur la plage et les gémissements du plaisir. Il est comme ça qu'il est possible de finir le silence. 

Qui seront de tes lèvres? De ton regard et tes seins excités? Il y aura toujours une fleur blanche dans tes cheveux? Oui, je ne te dirai jamais l'amour de ma vie, parce que je ne trouve pas le nom qui te mérite. Sauf que moi pour toi, une matin de lundi m'a donné le nom de la rage sociale. Pour moi, que peut être je suis des dernières de croire dans les humaines. Heureusement, il y a eux que n'oublient pas. Et que de fois, ils écrivent par les autres, pour la mémoire collective que n'arrive pas au radios ou à la télé. Il y a les réseaux avec toute les ordures mais aussi les chemins cachés de la mémoire que font l'espoir des nouveaux mondes. Il y a, malgré tout, une humanité.

Entre aujourd'hui et demain je pense comme résister aux rêves. Comme devenir comme les autres pour pas penser plus dans la matinée après faire l'amour et dormir ensemble. Seuls. En silence. Faire partie de la société sans bonheur mais heureuse. En apparence, correcte. Les nombres se cachent comme les noms. Déjà les mots sont limitées pour pas construire des idées complètes que pourront faire rêver aux autres plus là qu'est practique pour le lundi. Entre Lundi et dimanche, il est complique de faire oublier à tout le monde sur le futur. Mais possible"

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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