Sunday, March 10, 2019

Entre Lundi et Dimanche

"Il faut sortir de toi. Penser-imaginer dans tous les événements de douleur, réels ou pas, pour simplement laisser il y aller une image, une rêve, une maladie de se souvenir d'un demain. Et oui, baser l'existence, son ombre sur le monde avec le moment irréel que hier a été suffisant par toi. Et alimentera la conversation autour d'une bière une nuit, au bar.  Il fait chaud. Une nuage à passé toute la journée et même si les citoyens on prévu la pluie, en réalité est que on changé aussi le monde que n'importe pas quelle chose passe. Même s'il existe une conscience, dit environmental, mais la réalité est que comme la fraternité et la loyauté (et aussi ça que les gens appellent amour) se relativise au moment de la convenience. Les citoyens avant tout, sont des êtres humains que survivent, des personnages de commodité. D'Oubli.

Demain sera lundi et les indicateurs sont plus importants que les souvenirs qu'arrivent de fois avant s'endormir. On est très fatigués pour penser un peu, et le jour commencera avant que le soleil se lève, les radios déjà indiquent la façon de penser tout le jour, toute la semaine, même si il est contraire à l'hier où le lendemain. En tout cas il n'y aura pas de mémoire. Dans toutes les langues désespéré je t'envoie les signaux..., les paroles (nouvelles ou pas), mais il faut être consciente de la mort et des opportunités de devenir un homme solitaire, sans toi. La liberté de construir des souvenirs juste pour placer sur toi de temps, de vie, des autres histoires. Comme une avalanche que tombe pour se noyer avec la satisfaction d'une descente épique. 

Il est mieux de finir le silence. Deux minutes plus et la tête pourra s'exploser avant que les réponses aux questions intimes et fondamentales arrivent pour détruire (au fin) l'idée de civilisation qu'accompagne les habitants depuis siècles. Mais aussi, la construction solitaire pour attirer aux autres simplement à s'émanciper, à vivre. Mais la réalité est que même si marche avec une autre sur la plage, l'objet du désir, les pensées et les mots qu'ont dit d'amour en ridicule, se nouent entre les sons des vagues au moment qui rompent sur la plage et les gémissements du plaisir. Il est comme ça qu'il est possible de finir le silence. 

Qui seront de tes lèvres? De ton regard et tes seins excités? Il y aura toujours une fleur blanche dans tes cheveux? Oui, je ne te dirai jamais l'amour de ma vie, parce que je ne trouve pas le nom qui te mérite. Sauf que moi pour toi, une matin de lundi m'a donné le nom de la rage sociale. Pour moi, que peut être je suis des dernières de croire dans les humaines. Heureusement, il y a eux que n'oublient pas. Et que de fois, ils écrivent par les autres, pour la mémoire collective que n'arrive pas au radios ou à la télé. Il y a les réseaux avec toute les ordures mais aussi les chemins cachés de la mémoire que font l'espoir des nouveaux mondes. Il y a, malgré tout, une humanité.

Entre aujourd'hui et demain je pense comme résister aux rêves. Comme devenir comme les autres pour pas penser plus dans la matinée après faire l'amour et dormir ensemble. Seuls. En silence. Faire partie de la société sans bonheur mais heureuse. En apparence, correcte. Les nombres se cachent comme les noms. Déjà les mots sont limitées pour pas construire des idées complètes que pourront faire rêver aux autres plus là qu'est practique pour le lundi. Entre Lundi et dimanche, il est complique de faire oublier à tout le monde sur le futur. Mais possible"

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