Tuesday, October 30, 2018

Pas de Résistance

"Il es vingt et une heures. Mardi soir dans la Terre autant que l'humanité (l'autre) pense dans une résistance. La quelle? On se dit que nous ne perdons pas l'amour sinon le temps et pourra être possible, comme l'affirmation que maintenant il ne faut pas penser qu'il est une question de resistir et encore moins de l'abnégation. Alors, c'est quoi? . Il est de nuit dans ce coin du planète et des gens se demandent si aura un vrai futur malgré l'a bêtise de la majorité. Tous suivent des passions et sensations momentanées et eux, les mêmes resten anodés, en silence cherchent les mots q'ont une signification pour pouvoir les parler. On se qui n'est pas, comme l'amour autant que le désire. Comme l'orgasme et simplement l'émotion de te prendre de la main avant la peur et l'adieu. 

On a perdu la nuit parce que les mots nécessaires ne sont pas dit. Et  et ceux qui ont été dits n'ont pas été compris à temps. Résistance. Non. L'action appelle d'une façon ou une autre mais pas les mêmes qui sont répétés par les oracles comme si ont été vulgarisés par tous comme une promesse. Alors c'est quoi? Le saveur du vin rosé et la recherche des mots pour inspirer et donner l'argumentation de l'émancipation contre la peur et la violence. La musique en calme et une ville que se refuse à s'endormir, comme une question de survivance.  Si jamais, le lendemain on se trouve morts, qui sera l'enseignement pour l'humanité? En réalité, il est déjà dans le passé, plusieurs fois mais les gens (et nous mêmes) se nient à apprendre. On refuse parce que juste le présent, pas l'hier ou un possible matin est important. On a perdu l'année parce que le mensonge et le plaisir est plus importants que la fraternité et l'humanité même.  Comme l'amour, à la fin est une question de commodité, pour être trop heureux.  Alors, les gens se dissent résister mais les temps romantiques de la résistance avec tous ces morts sont dans les rues du passé et les montagnes de l'oubli. 

Entre les nuages, la pollution, le bruit et les dettes à payer demain, il y a eux qui visent une étoile de fois et reconnaissent le ciel. De fois, contre tout pronostique, ils dansent seuls pour faire partie d'une autre folie. La même qu'est individuelle et maitrisé par l'individu.  Et lui, il s'arrête pour prendre sa main autant que elle arrive aussi. Les trois dansent sur la réalité et les rêves et dans un seul moment d'un façon choquant mais pas violente libèrent les esprits. La meilleur subversion sur la quelle seront pénalisés et peut être, cents après, inclus dans les pensés humaines que construisent les héros de la vie. Et sans toucher, les personnes se libèrent et commencent à récupérer la signification de la parole. Et de la vie même.

Evolution. La pensée, les idées, les idéaux, la réalité et les rêves doivent devenir vraiment comprensibles et se mélanger pour construire et diviser la vérité des mensonges. Après la recherche, la vie s'a mixé avec l'artificial mais l'humaine à devenu un spectateur. Frustré à essayé de convaincre de détruire la vie pour satisfacer ses frustrations, alors que la minorité on devenu savants et dans une science-fiction nouvelle, en dansent, ils devient des entités en liberté malgré les efforts pour les occuper dans la quotidienneté.  On cherche la felicité dans l'intégralité et la correspondance, dit responsabilité. Je me reconnaitre, je te reconnaitre autant que tu n'est pas libre. Mais en esclavage, on danse et dans la danse on fait n'importe quoi pour la joie du monde. Un monde q'a besoin que nous partons vers les étoiles et nous n'arrivons pas a nous battre pour mourir et soutenir l'equilibre d'une civilisation quand nous devons simplement accepter que il faut changer. Avec le douleur que ça implique.

Il n'est pas une question de résistance ou d'acceptation. Trente d'Octobre et le jour après jour est juste une façon d'occuper les humains jeunes en attendant que la pluie arrive à les être penser un peu en que les rêves n'est pas une réalité si il n'y a pas un fait, et la continuation des conséquences avec la responsabilité que arrive. Un développement en continu qui va plus là qu'avoir une simple idée (dans le monde il y a des milliers des idées mais pas la connaissance et l'attitude pour rester ferme et motivé. Pour inspirer et suivre les idées et les idéaux. -Tu sait, je suis integre. Je me suis trompé (avec douleur) mais je reste en amour et contre l'abnégation et la violence des humaines sans aucune motivation. Je voudrais inspirer, mais si je suis quelqu'un qui t'a donné passion et réalité. Et toi, merci pour me donner des rêves. Et pour l'adieu qui m'a fait plus sensible. Alors, je suis en évolution. Pas en résistance."

Saturday, October 27, 2018

There was a time

"So, it's not a stormy night. And for a part of the people, officially it is not a night, not yet. In any case, people ignores the bright horizon, not for a question of Saturday, it is the cause of the city. Buildings stole the landscape and all possible sunsets with the memories inside. Time is a question of a picture with the "like" added. The second exists if it's labeled. So, cheers for non-existent times and for the confidential stories, clandestine tales lived and written in the skin of the lovers after a simple light in the street. The road of illumination (of the street) brings me to your lips. After is the way to the obscure desire (without pics).

Only the men who have lost, known the calm when the phantoms of the time appears in a night in the lips of other woman, now. Freedom in a bright city, hidden from the prisoners of the time, the name of the phantom arrives, and I can't remember her voice. And I don't know if her face is the same of the dreams and frustrations. But the calm in a hot night in October is normal, when the name is only accompanied by an "I loved her a lot". And the fiction is mixed with the real Today, just a fantasy before forget. Yes, sometimes people learns to be forgetful to return the importance of the present, in the deepest place where the feelings are in protection.

The phantom is diffuse. It is not possible to build a face or a body. There are not any light in the eyes and the voice is only a lips movement. There are not any noise. Just some words but not a sound. Written words. Any breath or sigh. Nothing new to say. Silence. Nothing new to hear. A name with six consecutive characters and the image of the Today lover. The phantom is only a picture of a forgiven album to see for others in other times; the times to understand the end of this civilisation when the love is convenient and the friendship is a quimera. 

There was a time, the love was important and sex was not enough. Lovers write poems and a kiss was not the first step, it was the beginning of the only possible story. But, it is not question of nostalgia or sad songs of only three or two minutes with laments. Now, the love is important too but it is not a question only of drama: is pleasure. The tragic world needs moments of the new tales to resist the week and the dark lonely nights. A new memory to survive a good bye. Love is eternal, but lovers are entities meet in a limit space. Tomorrow, may be the morning will be stormy.  There a lot of love, as songs. 

Yes, I understand that you want a chest where you rest your head and not my tongue in your sex or your lips in mine. And I accept your regrets. In the paradise lost, it is possible to find the fire before the hell, some figures to understand in lies the awful true without understand that there are not necessary any explanation. The love is a word with the significance for each one, but not for everyone. These times are for someone but not for all. It is not possible to survive if the oldest tales are in the present, and we are fear when the phantoms appears... other stories are in the present until the dawn, then the souls sleep to scape. 

Searching the same unknown star, the silence is interrupted by the same song, but is not a love song. It is a song to enjoy the life, if the end arrives now. When the fog comes and catches the mountains in the other part of the city, however the light of the buildings and the screen of the mobiles, the poem of the mountain is free to be part of the moment when the naked bodies are found in the same space to build the new memory. Yes, there was a time (since I don't have you and you don't have me) I found the bright of her breath... Nevertheless, it is possible to be alone with a white page to start to write... yes, there was a time..."

Monday, October 15, 2018

¿Que Traerá La Noche?

"No es el infierno, pero para muchos podría (del verbo podrir) ser el fin de los días.  Es una tarde de lunes gris, entre muertos que nadie quiere reconocer, lágrimas, un planeta que pareciera defenderse de los humanos y los amantes, ocultos solo prefieren ver a través de los ojos de su otra parte, pues ya han estado demasiado despiertos en la realidad. ¿Cual? Aquella que en una mentira (aceptable), lleva a soportar el martes que se acerca. ¿Cuantos te siguen? Yo diría mejor a cuantos realmente influyes. Pero la verdad es que ya hasta eso es monetizable. Como las veces que me dices que me amas y otras tantas que dices que simplemente te gusta. Caminando por las calles, antes de la lluvia entre edificios vacíos de gente que huye de sus realidades, se observa fácilmente a los que han llegado de otros escapes. ¿Peores? Siempre hay quienes están peor, para fortuna de las religiones y los que promulgan la abnegación y el agradecimiento. 

Hace tres noches, los mismos pasos, las mismas calles. No hay desesperación pues no es cuestión de esperanza sino de moralidad. Los humanos, no descansan hasta deshacerse de aquello que les recuerda lo que son. Para bien o para mal. Para extrañarlo en un futuro o simplemente para cambiar el tema en una conversación en la que se conocen todas las respuestas, así no haya ninguna pregunta. De ahi que gusten tanto los silencios y los atardeceres coloridos, pues no hay que pensar en que traerá la mañana siguiente, ni mucho menos la noche. Es muy fácil justificar tu frigidez con historias de magos y sentimientos, mientras las velas se consumen y el deseo se escapa con cada exhalar de un cigarro. En todo caso, así y todo, fueron horas valorisables en palabras que se escriben en otros cuadernos. A lo mejor una noche lleguen a ser parte de una canción. Pero la noche normalmente cuando no hay amantes, simplemente trae el dormir. 

¿Que deparará la noche? No hay porque pensar en el mañana mientras las manos pasan lentamente por su cuerpo y graba, con el tacto, aquello que lo salva de caer en falacias. Libre. Un súcubo de una historia que no es tenebrosa, ya que la magia de este momento no esta en ninguna foto o conversación. El horror puede estar en la mañana, aunque nada documentada realmente, pués simplemente la realidad ya ni siquiera se alcanza a captar en la prensa.  Y así, son felices con su realidad, ¿para que conocer mas si el conocimiento los hará libres... pero conscientes de su infelicidad?. Y la responsabilidad de hacer algo agobia, tanto como el deber asumir, tanto como reconocerse y reconocer al otro. La mañana marca un ritmo de reloj mientras la noche es marcada por respiraciones y a veces, estrellas. Pero solo a veces. 

Las palabras parecen no tener validez al igual que el silencio, incomprensible. ¿Entonces? Es de tarde, el gris y la lluvia que se avecina dan todos los argumentos suficientes para no intentar si quiera explicarlo. En todo caso, en la construcción verbal se encuentran los detalles de lo deseado, pero no necesariamente la verdad. La misma que no fui capaz de decirte cuando jugabas libremente (en teoría), pero la verdad es que tus deseos no eran lo suficientemente libres, como para que a pesar de tus quemaduras, siguieras insistiendo volar bajo el dia soleado. Es el problema de la caída. Mientras que en libertad (y soledad) hay quienes reconocen que han amado a pesar de los temores, de la lluvia o la sequía. ¿Soledad? Es lo que trae la noche en el final de los días. Justo cuando desde un abismo se observa el atardecer y la tormenta que la humanidad rechaza, así provenga de los hombres.

Y allí, al borde de cualquier abismo, al ver la ciudad pintoresca (llena de colores de pobreza en la montaña a punto de derrumbarse) y la ciudad en la que se sobrevive, se descubre que el problema no es la pobreza o lo riqueza. Sino aquella irresponsable multitud que esta en el medio, entre el miedo a caer y la ambición de subir de estrato. Ella, la que decide por la mentira y solo conoce el ahora y como por encima de los otros (y manteniendo su imagen, por supuesto para no afectar sus seguidores y aquello que les gusta) no responsabilizarse de nada y culpar a los otros, al otro. Es la fórmula de cualquier felicidad. Pero por las dudas, al momento de morir pediré perdón y me arrepentiré. Ya el problema es de los otros humanos que vienen detrás."

Saturday, October 6, 2018

En Première Personne

"Il pleut. On pleure. Il est juste le moment de l'adieu et il faut accepter qu'on arrive à être le malheur de la vie. Il n'est pas une question de bon ou de mauvais mais juste de se responsabiliser des actes que ne sont pas descriptibles sans être d'horreur. Oui, on accepte le malheur et la tristesse sur l'autre contre le satisfaction et la joie personnelle, sans une partage réel. Sans vouloir mais avec la valeur que font tomber les larmes, malgré l'essai des attraper dans une phrase de rage. En conscience, on accepte et juste on pourra juste dire que je suis désolé. Très. Mais le silence est à la fin l'unique juste que pourra arriver. Oui, Il peut. Après les phrases devient entre la tempête, la calme. Oui, après l'orgasme et la fumée du tabac, reste le saveur et la sensation (merveilleux) d'avoir vécu et pas uniquement d'exister. Où il sont les règles de la tempête? Mais après, on pourra être seuls (ou laisser seuls) et mouillés aux autres, sans vouloir, eux restent embrassés dans la solitude et la tristesse dans un coin de la vie. 

Première personne: j'accepte le désir. J'accepte l'attraction de la féminité et la maturité. Oui, on reconnais la voluptuosité et le saveur des lèvres ..., les phrases que sont plus excitants que les seins où le sexe dans la bouche entre le rhum et le cigar, mais... un samedi en solitude dans l'après midi en grisaille, immerse dans le même silence on reconnais que j'accepte ma culpabilité (en première personne) et il n'est pas possible d'ajouter en plus. De bruit. Les orages sont sufficient. -Alors, pour quoi tu me cherches pour m'emmerder la vie? Donc, toujours j'ai pensé que on été des rencontres d'êtres humaines entre rêves, sans clarté, sans besoins des noms où des futurs ou des explications ou phrases que pourront il y aller plus là que la convenience où un poème de Rimbaud, une phrase cynique d'Eco où un passage de Cortazar..., mais la vérité est que l'absence des mots arrive avec l'incompréhension du silence. Et le plaisir devient douleur.  Et le rencontre se transforme dans une sinistre, et oui, j'ai la culpabilité..., d'être humain. De pas dire rien même pas la vérité où une mensonge.  Il est comme ça que un historie de liberté devient un triste passage, une chanson à oublier.

Deuxième personne: Toi. Et tes besoins. Quarante cinq ans et tout une extraordinaire vie et rêves entre le passé et le present. Des amants et des amis. Une chose il est le voluptuosité et les poèmes de plaisir et une autre la tendresse et ça que t'as besoin entre la pluie et le matin qu'est l'amour. Alors, entre les jeux entre démons, toujours le problème est le feu: oui, ça que brûle et le douleur de la peu brûlée. Après il y a des cendres, la nuisance qui donne sa voix, la peau humide, l'absence des sentiments de la nuit dernière et l'odeur de la fumée et le coeur qui se noie parce que une chose il est qui je suis et une autre que je veux. Une chose il est tes lèvres et une autre le besoin insupportable d'être pas ici. Toi, et le silence. Toi, qui je ne voudrais pas comprendre, parce qu'il est mieux comme ça, une femme incompressible. Sans mots pour la décrire, comme l'histoire d'octobre que beaucoup des gens la connaissent mais personne voudrais la rencontrer, une fois en plus. Donc toi, t'est la victime, sans que je m'en rende compte et et j'accepte mon rôle en tant qu'agresseur, sans vouloir, mais j'ai compris il y a longtemps que même si les faits sont autres, le contexte crée pour toi est simple réalité. Alors, tu m'expulses (en démontrant ta fierté) et simplement je me casse.

Troisième personne: eux. Ils seront là toujours, autour de toi. Dans les histoires de vie, on se trouve que la temporalité des gens est en accordance avec la condition d'empathie social et bienêtre commun est sufficient pour faire partie d'un communauté, même de bar.  Donc eux, n'existent pas pour tous, sinon pour eux mêmes et toi, tu faites partie des eux. Et bien sur, très avant pour toi, bien sur, très avant ils sont tes amies, mon nom est m'ombre est un paragraphe de un livre que n'est pas à propos de moi. Ailleurs dans le temps peut être, il y a eu une bière à partager. La pluie par contre, est mien. Eux sont la rire d'un nuit très appreciable et les noms, sont des noms que sont aussi oubliables comme moi même.

Alors, je suis désolée. Très. Je voudrais regretter, mais je ne pourrais pas être a menteur: je ne regrette rien. Je ne pourrais pas me dire que je regrette des lèvres, des paroles et des conversations des heures. Je ne pourrais dire que j'aurais aimé ne pas avoir passé une nuit et un bouteille de rhum avec toi. Oui, il a eu le douleur après (pas uniquement pour toi), et tout aurait pu être laissé seul dans le désir, sans réalité, un rêve, une vraie mensonge, mais ça, c'est partie oui, je regrette, parce que jamais à pensé que je me trompais et qu'une chose il est le roman, le poème et une autre la lectrice. Une chose est voudrais être un amant, un amie, une prostituée dans une histoire et l'autre la réalité et les heures après le rencontre. Mais après dans la pluie on reste des humaines. Heureux et tristes humaines dans un ambivalence incomprehensible que normalement fait que les rencontres terminent en histoires de tristesse. Donc, la joie arrive quand les choses ne sont pas normaux. Comme l'amour, l'amitié (la vraie), la liberté et le bonheur (aussi, le vraie). Je ne regrette rien, sauf l'après. La douleur. Je suis désolée."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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