"Il pleut. On pleure. Il est juste le moment de l'adieu et il faut accepter qu'on arrive à être le malheur de la vie. Il n'est pas une question de bon ou de mauvais mais juste de se responsabiliser des actes que ne sont pas descriptibles sans être d'horreur. Oui, on accepte le malheur et la tristesse sur l'autre contre le satisfaction et la joie personnelle, sans une partage réel. Sans vouloir mais avec la valeur que font tomber les larmes, malgré l'essai des attraper dans une phrase de rage. En conscience, on accepte et juste on pourra juste dire que je suis désolé. Très. Mais le silence est à la fin l'unique juste que pourra arriver. Oui, Il peut. Après les phrases devient entre la tempête, la calme. Oui, après l'orgasme et la fumée du tabac, reste le saveur et la sensation (merveilleux) d'avoir vécu et pas uniquement d'exister. Où il sont les règles de la tempête? Mais après, on pourra être seuls (ou laisser seuls) et mouillés aux autres, sans vouloir, eux restent embrassés dans la solitude et la tristesse dans un coin de la vie.
Première personne: j'accepte le désir. J'accepte l'attraction de la féminité et la maturité. Oui, on reconnais la voluptuosité et le saveur des lèvres ..., les phrases que sont plus excitants que les seins où le sexe dans la bouche entre le rhum et le cigar, mais... un samedi en solitude dans l'après midi en grisaille, immerse dans le même silence on reconnais que j'accepte ma culpabilité (en première personne) et il n'est pas possible d'ajouter en plus. De bruit. Les orages sont sufficient. -Alors, pour quoi tu me cherches pour m'emmerder la vie? Donc, toujours j'ai pensé que on été des rencontres d'êtres humaines entre rêves, sans clarté, sans besoins des noms où des futurs ou des explications ou phrases que pourront il y aller plus là que la convenience où un poème de Rimbaud, une phrase cynique d'Eco où un passage de Cortazar..., mais la vérité est que l'absence des mots arrive avec l'incompréhension du silence. Et le plaisir devient douleur. Et le rencontre se transforme dans une sinistre, et oui, j'ai la culpabilité..., d'être humain. De pas dire rien même pas la vérité où une mensonge. Il est comme ça que un historie de liberté devient un triste passage, une chanson à oublier.
Deuxième personne: Toi. Et tes besoins. Quarante cinq ans et tout une extraordinaire vie et rêves entre le passé et le present. Des amants et des amis. Une chose il est le voluptuosité et les poèmes de plaisir et une autre la tendresse et ça que t'as besoin entre la pluie et le matin qu'est l'amour. Alors, entre les jeux entre démons, toujours le problème est le feu: oui, ça que brûle et le douleur de la peu brûlée. Après il y a des cendres, la nuisance qui donne sa voix, la peau humide, l'absence des sentiments de la nuit dernière et l'odeur de la fumée et le coeur qui se noie parce que une chose il est qui je suis et une autre que je veux. Une chose il est tes lèvres et une autre le besoin insupportable d'être pas ici. Toi, et le silence. Toi, qui je ne voudrais pas comprendre, parce qu'il est mieux comme ça, une femme incompressible. Sans mots pour la décrire, comme l'histoire d'octobre que beaucoup des gens la connaissent mais personne voudrais la rencontrer, une fois en plus. Donc toi, t'est la victime, sans que je m'en rende compte et et j'accepte mon rôle en tant qu'agresseur, sans vouloir, mais j'ai compris il y a longtemps que même si les faits sont autres, le contexte crée pour toi est simple réalité. Alors, tu m'expulses (en démontrant ta fierté) et simplement je me casse.
Troisième personne: eux. Ils seront là toujours, autour de toi. Dans les histoires de vie, on se trouve que la temporalité des gens est en accordance avec la condition d'empathie social et bienêtre commun est sufficient pour faire partie d'un communauté, même de bar. Donc eux, n'existent pas pour tous, sinon pour eux mêmes et toi, tu faites partie des eux. Et bien sur, très avant pour toi, bien sur, très avant ils sont tes amies, mon nom est m'ombre est un paragraphe de un livre que n'est pas à propos de moi. Ailleurs dans le temps peut être, il y a eu une bière à partager. La pluie par contre, est mien. Eux sont la rire d'un nuit très appreciable et les noms, sont des noms que sont aussi oubliables comme moi même.
Alors, je suis désolée. Très. Je voudrais regretter, mais je ne pourrais pas être a menteur: je ne regrette rien. Je ne pourrais pas me dire que je regrette des lèvres, des paroles et des conversations des heures. Je ne pourrais dire que j'aurais aimé ne pas avoir passé une nuit et un bouteille de rhum avec toi. Oui, il a eu le douleur après (pas uniquement pour toi), et tout aurait pu être laissé seul dans le désir, sans réalité, un rêve, une vraie mensonge, mais ça, c'est partie oui, je regrette, parce que jamais à pensé que je me trompais et qu'une chose il est le roman, le poème et une autre la lectrice. Une chose est voudrais être un amant, un amie, une prostituée dans une histoire et l'autre la réalité et les heures après le rencontre. Mais après dans la pluie on reste des humaines. Heureux et tristes humaines dans un ambivalence incomprehensible que normalement fait que les rencontres terminent en histoires de tristesse. Donc, la joie arrive quand les choses ne sont pas normaux. Comme l'amour, l'amitié (la vraie), la liberté et le bonheur (aussi, le vraie). Je ne regrette rien, sauf l'après. La douleur. Je suis désolée."

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