Wednesday, November 29, 2017

Innocence et Non-Sens

"On l'a vu pleurer en face d'un paysage où avec la musique pendant un concert dans une après midi dans un parc à l'automne.  Ses yeux ne sont pas aujourd'hui facile à se rappeler, mais si sa voix et ses commentaires et silences. Les larmes et sa façon bizarre de rire, et comme,  les hommes identifient (où plutôt, ils justifient) le désir et l'amour qu'on pourra avoir vers elle comme "le goût de l'innocence", mais en réalité est une façon de justifier la morbidité humaine pour profiter de l'idiotie, même si en réalité, plusieurs arrivent à être victimes de sa propre stupidité.  Alors,  Cortazar à fait une parfait description (pas en continu) de La Maga, et plusieurs on pensé que si jamais ils avons lu avant à ce propos, au moins les mots correctes pour décrire la frustration, cela aurait finis bientôt, juste pour dire que en tout cas les faits étaient arrivés. Et sure, il n'ya eu aucun raison pour attendre l'improbable, que même si d'un façon directe et evidente est placé sur le temps. Donc, l'extraordinaire n'existe que comme un désir. Un rêve que avec espoir ou sans espoir, le plus probable est ce que jamais va à arriver. 

Silence. Entre les mots que sont forts, il est difficile de dire qu'il n'existe pas une certaine intellectualité ou capacité de raisonnement. Alors, il est plus facile de pas penser ou d'assumer la croyance avant tout. Et si,  l'espoir sans sens, une espoir en rien, en laisser que les dieux inexistantes et la foule résoudrent tout et nous protègent. Personne à un responsabilité et toujours il y aura la possibilité d'un culpable. -Ah ,est ce que j'étais une fille... et je le suis encore..., - dit l'humanité et la masse, la nation et tout agglomération pour  s'excuser de l'ignorance.  Et de faire culpable au reste, même si on se demande... qui sont le reste?

Justine est victime. Toujours même au moment de plaisir où de toute confession, elle toujours restera brisée comme Séverine et la catastrophe n'est pas les événements évidents et inévitables sinon croire que jamais vont à aboutir au raison, le coeur et le corps à la perturbation. Parce que toujours reste l'esprit. Le quel? Le même qu'à tombé sur la tentation du démon. Malgré qu'elle justifie son amour toute la vie, sans nom, une inconnue. Donc, jamais nous serons responsables, oui culpables et innocents, des victimes brisées par le destin et les autres. La société, l'histoire inconnue, le futur incertain, l'amour (s'il existe) et le reste. Qui reste?. On est cruel de reconnaître qu'elle est idiot pour la commodité. Sade, Kessel, Zweig et Cortazar l'ont dit au temps, dans le temps... peut être ça manque Cortazar pour trouver les mots au moment qu'on cherche dans la desperation quelque chose a nouveau à dire, à s'exprimer pour oublier vite... passer à la résistance.  

Cinq ans (et plus), cent ans (et moins) et encore on pense (pas avec espoir) sur les choses que jamais vont arriver. L'extraordinaire action que nous fait libres et uniques est à la fin un anhele humaine. On devra comprendre tout sans dire rien ou tomber dans la prière et abnégation mais aussi dans la dichotomie entre la sensation et l'émotion. Abnégation? Prendre une décision est pour le reste, alors, il est mieux de passer par l'innocence, même si en réalité nous sommes des idiots. Eux qui toujours auront la possibilité de justifier le non sens avec l'innocence.  Et la culpabilité est pour le reste. Pas de responsables. -Ah, est ce que toi, comme partie de reste, tu devras êtres comme lui en Joy... alors l'humanité se justifié dans des moments cinématographiques, faire partie de l'idiot du monde. Ca signifié le reste, qu'y est nous, les culpables. "

Sunday, November 26, 2017

At least...

"At least ten months and half we survive. In a world when everyday can be the end decide by others, only the little things and big hopes make the difference to rest among years and years, in spit of them, who have died in the intention to live, not only to survive. The others just look the shadows and the crowd, a mob manipulable to stay in the Earth but not to go for the stars. What about the little dreams to cross the Universe?. At least the months a half we survive, to inspire and to be motivated. 

There are those whose look at the sky the lights of each one of the desires. Actually, they are the minorities that build phrases and figures for songs and poems, tales in skins and breaths. They, who makes the days and nights times to survive, due to the life of them, humans out of the mass,  they who are aware of the mental and financial prison built by ourselves, to the joy of the misters. Minorities change the world, it is not a good idea that it remains the same.  

Sometimes, the hands are taken when they fall in account of the time in survive. Seeing the sky, the clouds go through the sky without any form. Any thought or feeling, only the sufficient emotion to hold a hand. Any ideas or words, just the moment and the silence over the grass (every time with the less possibilities of being on the lawn) but with the tranquility to not be alone, almost in the moment when the sky changes from blue to white and after in gris. No words or memories, no closed eyes or the necessity to say anything. Silence and clouds in the sky. Not many people enjoy the simplicity of the life. Not always becase they can not, the most part of the time is because they do not want.

 Hours and hours and a half of a day to survive. The world sometimes is for the people alone. Quiet, the moment is only to write the story before the reality, in a courtesy against the improvisation and the surprise to live. In ten months and half, people attends the end of the time, this year. However, every day is a simple end. But only the minority recognize that each final is a new starting. Simple publicity words to finish the survival. "

Friday, November 24, 2017

Una Historia

"La primera vez que la vió, encontró en sus ojos y en su cuerpo hojas en blanco y un lienzo para plasmar todo aquello con lo que podría crearse un universo, con el mismo miedo al final que existe siempre.  Y se dice que es el mismo porque desde la última vez, no se podía creer que los últimos días llegarían y por eso, aferrándose a pasados inexistentes, y a pesar de las palabras, sonrisas y suspiros dichos en la mañana mientras la observaba dormir,  simplemente quedó el vacío tras el injusto y cruel adiós. Pero de eso se tratan los finales. Y no hay nada nuevo que decir, ni nada que agregar salvo con nostalgia tragarse la saliva mientras otra historia, no la misma, se crea en nuevos ojos y nuevos lienzos. Olvidando a la otra, atrás. Aunque ese olvido sea una mentira.

 Podría escribirse sobre los noviembres juntos en tardes de viernes, mientras no solo el sexo sino los sueños construían lugares extraordinarios, inexistentes que incluso ahora, hacen escapar una sonrisa, mientras cada vez que se recuerda, se olvida mas los detalles. Y mas las palabras dichas y los silencios y suspiros. Si, ese olvido es una mentira pues queda lo que se sintió. Y el motivo para sonreir. Tanto como aquella mañana, la última en la que la vió dormir y suspiro y agradeció a algo o alguien que estuviera allī. Fue la última mañana juntos. 

Las siguientes historias: cuerpos, miradas, risas y licor. Danza, una que otra lágrima y el deseo, que simplemente traiciona. Aún así no pasa nada. El guión continua mientras que el deseo se agota en algún momento mientras se espera lo que nunca llegará y se justifica las sonrisas temporales. ¿Por qué? Porqué simplemente de eso se trata muchas veces la vida: para siempre solo son tres minutos (o tres años) y le resto es una colección de instantes maravillosos que no hacen suficiente daño porque no pasó el suficiente tiempo como para extrañarlo o grabarse en la piel unos labios.

Cuerpos, labios, miradas, risas, danza, mentiras y si, algunas verdades. Como aquella en la cual al final de la semana se mira el atardecer en un viernes lluvioso, libre, mientras que otros afanosamente buscan como no estar solos,  algunos simplemente suspiran, toman un trago y sonríen por estar consigo mismos ante todo, en el mundo sintiendo la brisa como se sintió alguna vez su aliento y con la conmoción de estar vivos, en libertad, pero no atrapados en recuerdos o simplemente estando acostumbrados."

Tuesday, November 14, 2017

L'importante et le Trascendental

"Il fait froid, pas des montagnes enneigées visibles, même si on sens le vent qu'arrive avec quelque flocon d'hiver.  Pas de paix, même si on décide de rester avec le mieux en oublient les peines et les principes. Il n'est pas une question humaine à la fois sinon juste un truc très intime, on pourra dire, humaine aussi, mais le problème il n'est pas ça, sinon comme nous tombons facilement sur l'ennui, sans avoir une explication valable sauf qu'il y a quelque chose que oblige à accepter simplement mais nous on l'habille d'une autre chose: de fois de sagesse, autres de sentiments très profondes mais en réalité ça brûle à l'intérieur, donc on se dit qu'il est beaucoup mieux de penser dans les trucs plus compliqués, au moins ça va pas à être une figure de terreur dans notre tête, sinon une frustration que se laisse pour penser au fin dans l'importante.

On dit, mépris. Pas pour vous sinon pour nous mêmes. Pour accepter, arriver à l'abnégation même sans pouvoir justifier l'agacement, sauf pour le besoin - on dit enfantin - de pas perdre même les trucs qu'on veux pas on utilise pas. Mais, il est compliqué (très) de le savoir et sur tout si l'historie montre que nous sommes les utilisés pour garantir la vie des eux qu'ils font toujours le leur, et comme ça, ils sont les triomphant hommes que tout le monde (et surtout)  elles. Oui, elles que se sont ouvertes aux corps et mensonges (ou vérités de la postérité imaginaire) comme une masse des gens de troixème monde.    

Mais, on découvre qu'eux qui ne sont pas capables de questionner le monde, et de fois, d'avoir une acceptation sur sa vie, dans l'ignorance arrivent à être heureux en vue de tout le monde, en vue de ses mêmes yeux chaque matin quand ils sourirent pour les blagues que font l'une et qu'arrivent à être plus importantes que les propres frustrations (encore). Le soir n'arrive à être autant longe pour penser dans les trucs que ne servent pas à rien sinon juste à se faire mal dans le temps"

Il fait froid, et les lèvres sont craquelées, pas possibilités des bisous. Le café ira bien autant que le jour arrive à être plus sérieux, sans aucune moment à voler pour penser dans l'important et aussi dans le trascendental.  On pense alors dans les événements de passé et d'une façon heureuse se découvre qu'il n'est pas possible de se rappeler de tout, et que les sentiments de tristesse on disparu, mais la frustration reste. Les montagnes enneigées se couvrent de brouillard et les idées de temps. "

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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