"Il fait froid, pas des montagnes enneigées visibles, même si on sens le vent qu'arrive avec quelque flocon d'hiver. Pas de paix, même si on décide de rester avec le mieux en oublient les peines et les principes. Il n'est pas une question humaine à la fois sinon juste un truc très intime, on pourra dire, humaine aussi, mais le problème il n'est pas ça, sinon comme nous tombons facilement sur l'ennui, sans avoir une explication valable sauf qu'il y a quelque chose que oblige à accepter simplement mais nous on l'habille d'une autre chose: de fois de sagesse, autres de sentiments très profondes mais en réalité ça brûle à l'intérieur, donc on se dit qu'il est beaucoup mieux de penser dans les trucs plus compliqués, au moins ça va pas à être une figure de terreur dans notre tête, sinon une frustration que se laisse pour penser au fin dans l'importante.
On dit, mépris. Pas pour vous sinon pour nous mêmes. Pour accepter, arriver à l'abnégation même sans pouvoir justifier l'agacement, sauf pour le besoin - on dit enfantin - de pas perdre même les trucs qu'on veux pas on utilise pas. Mais, il est compliqué (très) de le savoir et sur tout si l'historie montre que nous sommes les utilisés pour garantir la vie des eux qu'ils font toujours le leur, et comme ça, ils sont les triomphant hommes que tout le monde (et surtout) elles. Oui, elles que se sont ouvertes aux corps et mensonges (ou vérités de la postérité imaginaire) comme une masse des gens de troixème monde.
Mais, on découvre qu'eux qui ne sont pas capables de questionner le monde, et de fois, d'avoir une acceptation sur sa vie, dans l'ignorance arrivent à être heureux en vue de tout le monde, en vue de ses mêmes yeux chaque matin quand ils sourirent pour les blagues que font l'une et qu'arrivent à être plus importantes que les propres frustrations (encore). Le soir n'arrive à être autant longe pour penser dans les trucs que ne servent pas à rien sinon juste à se faire mal dans le temps"
Il fait froid, et les lèvres sont craquelées, pas possibilités des bisous. Le café ira bien autant que le jour arrive à être plus sérieux, sans aucune moment à voler pour penser dans l'important et aussi dans le trascendental. On pense alors dans les événements de passé et d'une façon heureuse se découvre qu'il n'est pas possible de se rappeler de tout, et que les sentiments de tristesse on disparu, mais la frustration reste. Les montagnes enneigées se couvrent de brouillard et les idées de temps. "
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