"On l'a vu pleurer en face d'un paysage où avec la musique pendant un concert dans une après midi dans un parc à l'automne. Ses yeux ne sont pas aujourd'hui facile à se rappeler, mais si sa voix et ses commentaires et silences. Les larmes et sa façon bizarre de rire, et comme, les hommes identifient (où plutôt, ils justifient) le désir et l'amour qu'on pourra avoir vers elle comme "le goût de l'innocence", mais en réalité est une façon de justifier la morbidité humaine pour profiter de l'idiotie, même si en réalité, plusieurs arrivent à être victimes de sa propre stupidité. Alors, Cortazar à fait une parfait description (pas en continu) de La Maga, et plusieurs on pensé que si jamais ils avons lu avant à ce propos, au moins les mots correctes pour décrire la frustration, cela aurait finis bientôt, juste pour dire que en tout cas les faits étaient arrivés. Et sure, il n'ya eu aucun raison pour attendre l'improbable, que même si d'un façon directe et evidente est placé sur le temps. Donc, l'extraordinaire n'existe que comme un désir. Un rêve que avec espoir ou sans espoir, le plus probable est ce que jamais va à arriver.
Silence. Entre les mots que sont forts, il est difficile de dire qu'il n'existe pas une certaine intellectualité ou capacité de raisonnement. Alors, il est plus facile de pas penser ou d'assumer la croyance avant tout. Et si, l'espoir sans sens, une espoir en rien, en laisser que les dieux inexistantes et la foule résoudrent tout et nous protègent. Personne à un responsabilité et toujours il y aura la possibilité d'un culpable. -Ah ,est ce que j'étais une fille... et je le suis encore..., - dit l'humanité et la masse, la nation et tout agglomération pour s'excuser de l'ignorance. Et de faire culpable au reste, même si on se demande... qui sont le reste?
Justine est victime. Toujours même au moment de plaisir où de toute confession, elle toujours restera brisée comme Séverine et la catastrophe n'est pas les événements évidents et inévitables sinon croire que jamais vont à aboutir au raison, le coeur et le corps à la perturbation. Parce que toujours reste l'esprit. Le quel? Le même qu'à tombé sur la tentation du démon. Malgré qu'elle justifie son amour toute la vie, sans nom, une inconnue. Donc, jamais nous serons responsables, oui culpables et innocents, des victimes brisées par le destin et les autres. La société, l'histoire inconnue, le futur incertain, l'amour (s'il existe) et le reste. Qui reste?. On est cruel de reconnaître qu'elle est idiot pour la commodité. Sade, Kessel, Zweig et Cortazar l'ont dit au temps, dans le temps... peut être ça manque Cortazar pour trouver les mots au moment qu'on cherche dans la desperation quelque chose a nouveau à dire, à s'exprimer pour oublier vite... passer à la résistance.
Cinq ans (et plus), cent ans (et moins) et encore on pense (pas avec espoir) sur les choses que jamais vont arriver. L'extraordinaire action que nous fait libres et uniques est à la fin un anhele humaine. On devra comprendre tout sans dire rien ou tomber dans la prière et abnégation mais aussi dans la dichotomie entre la sensation et l'émotion. Abnégation? Prendre une décision est pour le reste, alors, il est mieux de passer par l'innocence, même si en réalité nous sommes des idiots. Eux qui toujours auront la possibilité de justifier le non sens avec l'innocence. Et la culpabilité est pour le reste. Pas de responsables. -Ah, est ce que toi, comme partie de reste, tu devras êtres comme lui en Joy... alors l'humanité se justifié dans des moments cinématographiques, faire partie de l'idiot du monde. Ca signifié le reste, qu'y est nous, les culpables. "

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