Friday, March 31, 2017

Une Poignée

"Partir. On pense que pas pour toujours mais chaque adieu, est une rupture. Même si nous rentrons, le voyage que fait de chaque un des nous différents et parti d'une poignée des humaines que vivent dans un monde emprisonnée. Le retour apporte dans le temps une autre personne, plus libre, sans litige ou contention, juste un humain qu'a compris que on est voyageurs d'un temps qui passe, et la difference est l'histoire écrit avec chaque expérience, la passion et de fois, oui, l'amour. L'histoire en moments vivants, en regards et paysages. En musique, saveurs et odeurs. 

Voler. Ensemble ou tout seul. Ensemble? Nous pouvons faire l'amour ensemble, voyager dans la peu réunis dans un périple des âmes et des corps. Ici, avec la lumière des sentiments et instincts mais de fois on est aussi occupés par la réalité que nous devenons transcendantaux pour nous priver de nous mêmes. Donc, en solitude sans ailes on vole vers le monde sans prendre vraiment conscience de temps et ce mieux. Au moment d'être abandonnés on se cavale vers n'importe quel endroit tant qu'il est loin. Vite, vie, on s"envole.

Ceux que jamais on sorti des leurs repaires, des leurs corps (en plus), sont toujours des êtres sans souvenirs inspirants. Quelle histoire pourra être raconté quelqu'un que jamais à percé des frontières? Alors que on pense dans eux que veulent attraper à tous dans des cages? Sans rêves, avec toute la frustration et la peur pour répandre. Faire aux autres anxieux est facile, et plus dans un monde qui construit des murs, pas pour éviter que des gens rentrent, sinon qui sortent. Echappent.  

Ouvrir les yeux et les bras. En liberté. Chanter et crier, sans angoisse. Ensemble, seul, unis, libres. Demain le souvenir pourra être une histoire que se transforme en chanson pour les autres et un hymne pour toi. Au même temps, eux que veulent te faire prisonnière uniquement peuvent blâmer sur ton existence sur la forme et pas sur le fond, parce que déjà t'est libre, et même si la bagatelle de la règle est inutile, tout ça n'est pas une question de justice sinon d'inspiration. Une poignée des hommes devient la motivation pour le reste. "

Hasta aquí, todo va bien

"El ruido y el pesimismo parecen ir de la mano. La desesperanza, incredulidad, tristeza..., todas ellas podrían consignarse en una sola palabra de otro idioma, o en un suspiro. ¿Importa? El mundo pareciera pender de un frágil hilo que sostiene todas las frustraciones, melancólicos sentimientos y lugubres acciones, mientras que la humanidad entre ellos, salta para romper ese hilo soñando con una caída, un instante de volar, pero al final hay un trágico aterrizaje. Y hay unos pocos, que alimentando la rabia creen que dado el momento traerán el silencio y manipularán las almas para garantizar la calma. En todo casi, si el hilo se rompe, ellos aspiran caer sobre los cuerpos de los otros y amortiguarse, sobrevivir, como siempre, sobre los otros.

Una canción anula el ruido. Simple física. Y el silencio interior acompaña, a pesar de la tristeza, a pesar del movimiento brusco del hilo y como la caída parece ser inminente. Nada por hacer, esperar, pensar en aquel vuelo y una palabra que se repite todo el tiempo: " hasta aquí, todo va bien. hasta aquí todo va bien...", hay poemas e historias sobre la caída y una que otra canción perdida en los muros de una ciudad, cualquiera, cualquier lengua, cualquier idioma. Si, hasta aquí todo va bien, después no habrá ni aquí, ni ahora.

Podrían cerrarse los ojos e ignorarlo todo. Tomarse de la mano (como el pesimismo y el ruido), aunque no todos entiendan lo que signifique una lágrima, un suspiro, un beso en la mañana y caminar al atardecer del fin del mundo, que podría ser hoy. Volar juntos así fuera una mentira, pues es una caída. Unos pocos, a veces dos... no contra el mundo, sino sobreviviendo al mismo, entendiendo (al fin) que es un viaje en el tiempo, simple física. Lo mejor o peor es el contexto y de manera egoísta, a pesar de todo, se puede permanecer firme. Allí. Aquí.

Es el fin de una mañana gris. El ruido prevalece y las voces de los seres humanos no se entienden. ¿Importa? En realidad ya no. La discusión seguro será por la forma y no por el contenido. No se detendrá la violencia que busca romper aquel hilo y los amantes (como los hombres libres), entienden la temporalidad de su existencia. Viven, si. Libres, con una sonrisa en su rostro y los brazos listos para disfrutar la caída."

Monday, March 27, 2017

Monday

"Searching a song to finish the last Monday of March is not an easy task because all lyrics are insufficient and boring. Silence is better than music, same if the sleep await a lullaby to reach a special story during the nocturnal scape.  A day without sense, lost without imagination or emotion, only the same rules and nonsense arguments to rest at the same time in mediocrity. Must be very sad not to inspire anything and find an only motivation: a temporal power without any influence. Tomorrow, their names will be forgotten. 

Thinking in the other times, when the love was written in lines in the sky and in events. Everyday, many decisions and any future, Today. Love or inspiration? Whit these words is possible to write an interesting song, but not for Monday, not for a lonely night accompanied by the silence. A tequila could be perfect for a date without year, simply a number and a day, the moment when the words are written in a white space attending an unprepared reader: someone without any expectation, perhaps a little and fairy tale to sleep. 

Monday. And if the new words had been said? Yes. A version of the impossible and non-existent to write the perfect and irreal song. Yes, it is possible to say: really, "you are the love of my life", thought in the past, another life existed. And with this simple phrase the music arrives to not allow sleep. Dreaming awake to not enough to scape. The new words, in Monday, are suspires and foolery,  a joke after sex. It was not a question of words, but of facts. At the moment of truth does not matter. Human time is about survival. The lyrics are for the people looking for excuses to dream. And a lot of broken hearts have survived and created other lives.

March, spring time in the most important part of the planet. But here was the third month in a bizarre year at the end of the civilisation. In other times, the sun and the rain called the poets while others felt the cold breeze in the mountains, like a breath to resist the present without thinking in the future. Nonetheless, Today, the future is a day thinking that for this life, the inspiration was a forgotten song, and this Monday was a time to not to believe in anything: humans, inspiration, songs, dreams or love." 

Monday, March 20, 2017

Dix-Huit Heures

"Il y a des choses dans le monde à pas se perdre, comme le coucher de soleil. Dix-huit heures dans ce partie du monde. Café, chocolat, musique et le temps qui reste d'importance. Le temps, toujours les années, les heures, l'agenda remplis des traces comme el tableau dans le mure est plein des objectifs du présent et du passé. Le temps pourra s'écouler dans le fin d'un chanson mais heureusement le paysage reste sans importer si sera eternelle ou pas. Ce moment n'a pas été prévu partout. Il est pour ça qu'est aussi d'important et unique. Il est pour ça que peu ou rien importe si reste dans la mémoire où pas, mais il existe. 

Hier, il y a eu des mots à dire, à écrire. Même avant le sommeil de l'après midi qui sans doute à été plus qu'une sieste. On dort pour échapper mais pour se reposer en réalité. Pas pour les rêves sinon pour se perdre des temps et des règles. Les jeunes se noient dans les chemins de la civilisation au même temps que les adultes entre les minutes. Rêves? Il devient comme l'amour un mot juste pour les chansons et le pre-sexe. Il faudra croire mieux dans l'inspiration et les motivations que une après midi à dix-huit heure apparaitre sans être marqué dans aucun tableau. Aucune agenda.  

Sans questions ou des idées de changement du monde. On laisse au temps que passe le brillante et stupide. Brillant? Pas trouver les mots precises que nous auront laissé à côte quelqu'un. Stupide, le reconnaitre. Attendre aussi. Penser que le froid est toujours la raison pour pas être tout seul mais on oublie le café. Les petites choses - dirait B - les petites choses que peuvent détruire ton monde mais que personne en réalité trouve une importance. Voici que le paysage reste rouge, et le café et les sons font sont travail. Les idées changent. Les mots sont oubliés pour juste les avaler avec un morceau de chocolat et un peu de café.

Pas plus de soleil. Le rouge et la brise d'occident (cette fois) font que on écoute le bruit de la ville et des personnes qui activement cherchent sont endroit dans la survivance. Alors, on retrouve dans le bruit tout l'unique raison pour retrouver l'angoisse et se souvenir du tableau et du montre et du calendrier et toute les raisons stupides pour rester dans le quotidienne  et aucune pour se motiver à une rupture. Donc, le stupide et le brillant est le fin de l'après midi pour recevoir la nuit juste pour arriver au matin des horaires fixes.  Toujours ne pourra être dix-huit heures. "

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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