Monday, March 20, 2017

Dix-Huit Heures

"Il y a des choses dans le monde à pas se perdre, comme le coucher de soleil. Dix-huit heures dans ce partie du monde. Café, chocolat, musique et le temps qui reste d'importance. Le temps, toujours les années, les heures, l'agenda remplis des traces comme el tableau dans le mure est plein des objectifs du présent et du passé. Le temps pourra s'écouler dans le fin d'un chanson mais heureusement le paysage reste sans importer si sera eternelle ou pas. Ce moment n'a pas été prévu partout. Il est pour ça qu'est aussi d'important et unique. Il est pour ça que peu ou rien importe si reste dans la mémoire où pas, mais il existe. 

Hier, il y a eu des mots à dire, à écrire. Même avant le sommeil de l'après midi qui sans doute à été plus qu'une sieste. On dort pour échapper mais pour se reposer en réalité. Pas pour les rêves sinon pour se perdre des temps et des règles. Les jeunes se noient dans les chemins de la civilisation au même temps que les adultes entre les minutes. Rêves? Il devient comme l'amour un mot juste pour les chansons et le pre-sexe. Il faudra croire mieux dans l'inspiration et les motivations que une après midi à dix-huit heure apparaitre sans être marqué dans aucun tableau. Aucune agenda.  

Sans questions ou des idées de changement du monde. On laisse au temps que passe le brillante et stupide. Brillant? Pas trouver les mots precises que nous auront laissé à côte quelqu'un. Stupide, le reconnaitre. Attendre aussi. Penser que le froid est toujours la raison pour pas être tout seul mais on oublie le café. Les petites choses - dirait B - les petites choses que peuvent détruire ton monde mais que personne en réalité trouve une importance. Voici que le paysage reste rouge, et le café et les sons font sont travail. Les idées changent. Les mots sont oubliés pour juste les avaler avec un morceau de chocolat et un peu de café.

Pas plus de soleil. Le rouge et la brise d'occident (cette fois) font que on écoute le bruit de la ville et des personnes qui activement cherchent sont endroit dans la survivance. Alors, on retrouve dans le bruit tout l'unique raison pour retrouver l'angoisse et se souvenir du tableau et du montre et du calendrier et toute les raisons stupides pour rester dans le quotidienne  et aucune pour se motiver à une rupture. Donc, le stupide et le brillant est le fin de l'après midi pour recevoir la nuit juste pour arriver au matin des horaires fixes.  Toujours ne pourra être dix-huit heures. "

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