Monday, May 25, 2015

Souvenirs du 1 Mai

"Vin d'Algérie. Pas le sufficient bon pour le gouter, mais si pour la soif et la chaleur. Il est 1 mai. Un souvenir pour après. Comme est-ce qu'en cherchent un endroit sympathique pour gagner des heures, j'arrive vers l'inconnu. Curiosité. Paresse. Le froid. 

J'imagine alors 15 minutes et arriver jusqu'à 15 heures. Après peut être un peu de cinéma ou sinon le court chemin vers l'aéroport. Et la? Une siège et une lecture. Où surtout un jeu de video. Le ciel gris et l'orde des touristes ne font pas le meilleur aujourd'hui. Alors je pense que je pourrai arriver au cinéma et rester la jusqu'à 18 heures et partir. Tout à fait normal. Tout à fait en solitude. Un desir gourmande et de faim. Peut être j'ai pu demander mieux de couscous et pas de Tajine. Mais c'est vraie que comme dans la vie, il est mieux de tester tout ça que difficilement on rencontrera dans la rue même le quotidien. Et toujours il existe le plaisir d'une deuxième fois. Rare.

Il reste encore une bouteille alors à finir. Au temps que j'arrive à prévoir 15 minutes avant manger. Les langues et les gens que sont dans l'aller et retour des touristes. Donc je m'arrête un minute. Et je regarde les couleurs et je sens les odeurs. Je mange. Alors ça pourrait être une métaphore de vie. De fois il y aura des bonnes surprises. Et souvent des mauvaises. 

Un peu plus de quatorze heures. Paris n'est pas une ville des amoureux sinon des solitaires. Les couples sont des pairs étrangers. Eux que croyant à l'amour éternel, bientôt partent de Paris. Sinon, les jours vendront avec ses mascottes: chats et chiens pour accompagner le reste de ça qu'on appelle la vie. Merde dans les trottoirs et des claxon pour vous réveiller du rêve.  Autant que pour les visiteurs reste la ville de ses nuits de passion: le clochard du saxo est en train de jouer pour avoir soit un verre ou soit un pichet (jamais arrivera à une bouteille perce que il faut manger et une lit pour dormir tranquille) autant que les touristes sont en train de se baisser sur n'importe pas que pont. Oh, c'est merveilleuse la vie à Paris! Mais oui. Nous pouvons voir la tragédie entre les misérables et eux qu'ont pas rien.


La pluie s'arrête. Il fait chaud par le vin. "Vin d'Algérie".  Donc la bouteille finisse dans quatre verres généraux. Le serveur- propriétaire me regarde juste un peu avec la complicité d'étranger comme moi. Seulement nous pouvons savoir et comprendre, même s'on parle juste le français pour nos communiquer le sentiment d'être toujours absente dans la vie d'ici. Je n'ai pas arrivé à 15h..., moins, beaucoup moins de temps. Donc je prendre le dessert. 1 mai. Juste un souvenir qu'il faut publier pour pas laisser de côté l'ego: jamais j'ai passé un 1 mai à Paris. Et oui. Au lieu de voir la marche des travailleurs depuis la Bastille (traditionnelle en plus), je me suis promené pour les quais de la Seine jusqu'au Notre Dame et après pour le marais. C'est Paris pas la France. L'ambiguïté entre le désir et l'amour: passion. Patience." 

Friday, May 22, 2015

Before 10:00 a.m.

"Friday at the Earth. There are not reasons to feel but yes to think. Human beings must be thinking entities, physically strong, sexually potents and beautiful people. The rest are part of the lost of this world. The rest of the main argument. Same if there are some histories about the people of the yesterday that remains forever. But, we are men and women which cry. Humans with errors and something inspired but not in a rule. Sometimes we are tired and in the end of the journey we need just a hug or a kiss.  No sex, no fortress, only the fragility of the humanity and a thing called in the songs love.

Eventually, it is posible to arrive to an apparent insensitive face to the tears or smiles. But, it is an appearance. Not a real sense. The capacity of feel, the possibility to make the unreal and unconscious tangible and of course, the possibility to place love above any ego. Credibility in the human, despite this world. In the non-entities observation, but yes in each person as a pool of strange and beautiful reasons to be together. It is easy to think in the horrible of the nights and in the sadness of the debility, the shamefulness to be insufficient, toxic or simple, nothing. However, when the morning arrives and we can recognize our shadow in the soil and hear a song to remember that it exists a voice that can make you smile, a Friday is a good day to be in peace with itself and to find in the night, a story to re-start.

My shadow, in first person, tell me about that I'm in live. My breath tell me about the capacity to give pleasure and joy, in a sigh. My eyes, in the mirror, show me that nothing in the world is sufficient perfect to not make wrong things, and my personal story tell me about the construction however the worst of the actions of the others, if the love exists. At the end, "a rose is important for the time with her", the rest are only arguments to leave the things that there are not important for us

Peace and patience. In the Earth, fortunately it exists the tree to receive the air and the protection of the sun. The branches and the leaves which share the rain drops, the sufficient time to mixing them with the tears and to clean the faces. In an interesting path, it is possible to walk in the night and arrive before the 10:00 a.m. So, it is possible to think about we can to feel. Each entity disappear to be a confusing world, each one, each two. And the beautiful people is seeing by the hearth."

Saturday, May 9, 2015

Rencontre

"La ville reste de lumières. Etrange, solitaire à son estile. Rien à voir avec Hong Kong qu'elle est de tout le monde et de personne.  Peut être un peu que nous voulons voir à la fin qui devient un peu le monde, mais en réalité, est que nous sommes plus proches de n'importe pas quelle chaos que de l'ordre, et il paraître que ce ça que nous define bien comme des humaines: le désordre malgré la regle.  La diversité, les chanson que pourront être des bruits ou des gémissement de plaisir simplement. On sait jamais si le silence et la solitude devient une opportunité où juste une situation mauvaise dans le monde des multitudes. On commence alors à valorises la non existence de l'homme sur le paysage. Même si c'est lui que l'a battu. Même si la condition d'étrange existe parce que nous ne sommes pas capables de nous reconnaitre, encore dans les yeux des autres.

Les mots sont incompressibles. Mais on regarde que certains habitudes sont les mêmes: la fatigue et l'haine, les regardes à l'autre côté de la ville, les paroles d' amours, las promenades dans le quai et les bisous des amants dans le port. Aussi, l'étrangère que regarde tout, en solitude, juste pour voir comme les ombres devient invisibles peu à peu pour laisser uniquement la lumière. La tranquillité et le ciel taché des étoiles, on pourra nous dire dans le nouveau monde qu'a été fondée sur une très ancienne terre. On pourra nous dire que même si il y a de surprise, aussi de peur.

Alors que après la mer, il y aura une autre ville sans silence. Plus mixé. Plus des histoires et de mensonges des frustrations et des autres amours. Pas de futurisme rêve, mais si de modernité, juste des vies humaines et l'odeur de sorte des égouts, de la mer et des toutes les cuisines à la rue. Le même odeur de Paris, peut être moins l'odeur de sexe et de nostalgie. Les visages d'occident et un peu d'orient, la Seine, pas la mer. La ville que arrête l'orient et l'occident. Pas un mariage mais si une rencontre sordide et casual. De ciment et beaucoup d'argent. Les rêves humaines que sont plus faciles de faire réalité. "

Friday, May 1, 2015

1 de Mayo


"La miniaturacizacion tecnológica no necesariamente es aquella de las ideas. La verdad, muchos piensan que el mundo se está deteniendo y hacen todo lo posible para que sea así. El desprecio por cualquier tipo de avance me hace pensar en todo aquello por lo que pasaron en sus tiempos otros en este país, en esta ciudad, en este continente. No en todo el mundo, a pesar que las crisis que alimentan los egos hayan sido llamadas mundiales por la misma razón. 

Nunca escuche a mi abuelo hablar de como la humanidad dejaba de serlo (aunque para algunos es precisamente mostrar la verdadera condición humana) en estas tierras. La propia miserableza de aquella lejana (desde aquí) región daba sus propios problemas. Y en ese entonces, como aun pasa un ocio ahora, existen lugares que no se tienen en cuenta dentro de lo que llamamos el mundo.

Es curioso que todo en París parezca lejano y se sienta tan cerca al mismo tiempo. Que ambigüedad. Y no es culpable tampoco la tecnología. Tal vez si que se caiga de vez en cuando en un hotel con un nombre con pretensiones en La Bastilla, cuya única motivación es salir de allí. Hay que ver como se puede estar igual dos noches hacia la Gare du Nord, pero al menos se duerme un poco. Y se despierta sin necesidad de alarma. Para partir.

La lluvia un primero de mayo podría considerarse tan detestable como que todo esté cerrado. Es fácil apreciarla en el refugio de una carpa y un café de 4 euros. Sería mejor, los dos, sumidos en el sueño o jugando entre cuerpos desnudos de nacionalidades extrañas y géneros contrarios. Y pensar que todo esto se escribe en una pantalla diminuta de un teléfono, al fin leíble ante la cruda realidad de una agenda negra cada vez más difícil de leer y de seguir. La terraza tiene una carpa y bien si hace frío, el café continua caliente. Y entre palabra y palabra se ve como la gente pasa de un lado a otro entre la panadería de la Rue de Charenton y la avenida Ledru-Rollin. Gente que se mueve bajo la lluvia en solitario, igual un primero de mayo. No hay amantes, no hubo un treinta de abril que a pesar de la lluvia se convirtió en primero. Solo caminan buscando algo, a veces pan y otras aquello que encuentran los turistas para decir que valió la pena el costo de dejar de estar tan lejos para encontrarse en París con aquello que es verdaderamente y aquello con lo que se soñó que es esta ciudad."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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