"Vin d'Algérie. Pas le sufficient bon pour le gouter, mais si pour la soif et la chaleur. Il est 1 mai. Un souvenir pour après. Comme est-ce qu'en cherchent un endroit sympathique pour gagner des heures, j'arrive vers l'inconnu. Curiosité. Paresse. Le froid.
J'imagine alors 15 minutes et arriver jusqu'à 15 heures. Après peut être un peu de cinéma ou sinon le court chemin vers l'aéroport. Et la? Une siège et une lecture. Où surtout un jeu de video. Le ciel gris et l'orde des touristes ne font pas le meilleur aujourd'hui. Alors je pense que je pourrai arriver au cinéma et rester la jusqu'à 18 heures et partir. Tout à fait normal. Tout à fait en solitude. Un desir gourmande et de faim. Peut être j'ai pu demander mieux de couscous et pas de Tajine. Mais c'est vraie que comme dans la vie, il est mieux de tester tout ça que difficilement on rencontrera dans la rue même le quotidien. Et toujours il existe le plaisir d'une deuxième fois. Rare.
Il reste encore une bouteille alors à finir. Au temps que j'arrive à prévoir 15 minutes avant manger. Les langues et les gens que sont dans l'aller et retour des touristes. Donc je m'arrête un minute. Et je regarde les couleurs et je sens les odeurs. Je mange. Alors ça pourrait être une métaphore de vie. De fois il y aura des bonnes surprises. Et souvent des mauvaises.
Un peu plus de quatorze heures. Paris n'est pas une ville des amoureux sinon des solitaires. Les couples sont des pairs étrangers. Eux que croyant à l'amour éternel, bientôt partent de Paris. Sinon, les jours vendront avec ses mascottes: chats et chiens pour accompagner le reste de ça qu'on appelle la vie. Merde dans les trottoirs et des claxon pour vous réveiller du rêve. Autant que pour les visiteurs reste la ville de ses nuits de passion: le clochard du saxo est en train de jouer pour avoir soit un verre ou soit un pichet (jamais arrivera à une bouteille perce que il faut manger et une lit pour dormir tranquille) autant que les touristes sont en train de se baisser sur n'importe pas que pont. Oh, c'est merveilleuse la vie à Paris! Mais oui. Nous pouvons voir la tragédie entre les misérables et eux qu'ont pas rien.
La pluie s'arrête. Il fait chaud par le vin. "Vin d'Algérie". Donc la bouteille finisse dans quatre verres généraux. Le serveur- propriétaire me regarde juste un peu avec la complicité d'étranger comme moi. Seulement nous pouvons savoir et comprendre, même s'on parle juste le français pour nos communiquer le sentiment d'être toujours absente dans la vie d'ici. Je n'ai pas arrivé à 15h..., moins, beaucoup moins de temps. Donc je prendre le dessert. 1 mai. Juste un souvenir qu'il faut publier pour pas laisser de côté l'ego: jamais j'ai passé un 1 mai à Paris. Et oui. Au lieu de voir la marche des travailleurs depuis la Bastille (traditionnelle en plus), je me suis promené pour les quais de la Seine jusqu'au Notre Dame et après pour le marais. C'est Paris pas la France. L'ambiguïté entre le désir et l'amour: passion. Patience."
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