Monday, October 28, 2013

Insomnie à Paris

"Paris est sentiments. Les plus forts mais aussi de fois les plus frustrants. Paris est l'amant chère qui toujours il faut visiter - par sinisme vicieux - mais que jamais t'a le droit d'habiter avec elle - par survivre. Des mots de plus sur la ville qu'à dévoilé la vérité des sentiments humaines, les plus profondes et obscures - quelle ironie pour une ville de lumière.

C'est l'automne. Gris, obscure, froid. Le vent qui se lève pour isoles les âmes et faire penser dans l'aujourd'hui aux poètes, malgré son éternelle "inspiration". Pas des amants, pas des bisous sur les quais, juste la réalité qui dévoile les besoins de vivre humaines. Les enchères qu'ont tous, mais que normalement on oublie dans les soirées parisiennes. 

Autour de ce soir le silence. C'est l'insomnie de tous les souvenirs. Eux qu'in faut oublier définitivement mais Paris est injuste. Terrible femme des plaisirs et douleurs. La ligne fragile des désirs interdits. La marche nocturne entre la beauté et le danger dans les rues perdues vers les murs. Et après, le silence. Car d'une façon mystérieuse le vent s'arrête même notre souffle. Et les images ont disparu. Mais toujours on sait que nous sommes à Paris et il faut pas résister toute la semaine. Il faut s'échapper, pour après rêver d'elle..., par elle. 

Sentiments de rencontre. De silence. Les feuilles laissent le bruit de fuite, le chant de sommeil. Et c'est le silence qui réveille. Si même les pas devient silencieuses. Le souffle de cigarette. La Seine. Une toile d'obscurité dans le coin de quelque part de la rive gauche. Le brique à le Marais. Le bouquin oublié dans une siège à Nation. Le silence qui réveille. Il faut partir bientôt".

Friday, October 18, 2013

Transparencia y frustración

"El problema de la transparencia es que la gente prefiere mas las mascaras que la realidad, con toda su gama de colores y matices que van mas allá del blanco y del negro. La sinceridad, duele, la sinceridad es algo raro, y por eso se dibuja mejor realidades de metáforas y falacias, o simplemente de silencios. Simplemente de frases omitidas, porque a pesar que la verdad sea latente, es mejor no decir nada o es mucho mejor, mentir.

Conservaría mas fácilmente las mascaras que cualquier verdad. A pesar de lo humano de las razones, a pesar de cualquier conversación o argumento, pero esa "verdad", genera antagonismo, es lo que no gusta, va contra el modelo impartido y difundido, contra el producto de venta y es desde allí, cuando aparecen todas las frustraciones. Las decisiones en la vida deberían ser concretas ya que al final, la vida misma es simple, pero muchos de los seres humanos de este planeta son expertos en complicarla, hacer de la complejidad el único motivo para extender una vida en el tiempo, cuando podría ser mas simple y agradable hacerlo en la transparencia, sin negar deseos o motivaciones, sin negar sueños y realidades.

En tres párrafos, es posible de escribir sobre la frustración humana que se genera por la verdad y no por la mentira, cuando al final, existe la negación absoluta de vivir. Tal vez sea nuestra sensibilidad artística la que nos lleve a las mascaras y a las decoraciones de la realidad. A ocultar para encontrar una excusa para vivir algo que no podemos soportar ... que no podemos asumir al final del día, pues no esta oculto dentro de nuestras mentiras. Igual las mascaras ayudan a no vivir nuestros mas profundos y humanos deseos, la mascara de la "pureza", de la supuesta "santidad" que niega todos los deseos y los envuelve en temores. 

Mentir y temer al fin y al cabo es una decisión."


Sunday, October 13, 2013

Dimanche de Rupture

"Toujours on se dit qu'il faut revenir sur le passé pour pas commettre les mêmes erreurs. Mais, sans doute, même s'il existe de devoir de mémoire aussi il faudra reconnaître le droit d'oublier. C'est le passé, m'a dit quelqu'un, et même si on reconnaître la possibilité d'être heureux dans l'oublie, chaqu'un dans son chemin, je ne comprends pas comme jamais s'arrive a penser que nous pouvons être heureux aussi ensemble. Le passé est le passé et il faut le laisser à l'arrière... Sans le revoir - me disait quelqu'n. Mais, comme le laisser si toujours on espère quelque chose ? Oui. C'est la réponse, l'attendre. L'espoir nommé pour les humaines. 

Autour de moi, je regarde les gens qu'on oublié repartir aussi facile que onse étonne de son dynamisme. Même, comme le raison de penser dans l'hiver et l'avant-hier, efface les chemins de l'attendre. Aussi facile que fait peur, aussi vite que juste arrive le silence pour exprimer tout. Aucune mot pourra le décrire. 

Rupture. Oui. Il faut. Mais, comme des optimistes et mystiques, on a besoin de jour, de signe, de symbole pour marquer la date de l'oublie, et pas attendre plus. Plus? Rien. Ainsi que le temps finit, il faudra se rappeler de jour de rupture, mais pas de la raison de l'oubli, pas des noms et des voix. Le jour, le symbole de l'oubli. Que meilleur que le dimanche? Rupture. La liberté de crier que rien à jamais je serai dans la tristesse et l'attendre, jamais dans l'espoir, juste dans la joie de la liberté."

Saturday, October 12, 2013

First in October, with title

"The last blog in September had not a title. Complicated, same if September was important, as forever.  After weeks, with the same frustration of all years and the longings, in the most ambiguous of the situations, in the middle of the everywhere, the words arrive with a simple title: awake.

Conversations and silences tell me the magical words, how the most beautiful phrases than I await in the past are wrote..., not for me. Shut up! In the silence of the night, different sounds arrive to tell me how a voice was not sufficient. And how the mermaid songs said that the past is the past... And never I will receive words or sentiments because the awful true is that all was a collection of longings.

I'm tired. But I need to awake. Past decisions is the story to forget. There are some people and a lot of events to not remember never forever. Erasing the mind to be free, to love (with passionate and real love) one more time.

Awake is October. Autumn is here. Precious time is only two words of other seasons and the time arrives in the mind, more than in the conception of the reality. First blog of October remains complicated but almost, in the complexity of the mind and my universe the risk to love is a simple variable of a life design. Interesting".

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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