C'est l'automne. Gris, obscure, froid. Le vent qui se lève pour isoles les âmes et faire penser dans l'aujourd'hui aux poètes, malgré son éternelle "inspiration". Pas des amants, pas des bisous sur les quais, juste la réalité qui dévoile les besoins de vivre humaines. Les enchères qu'ont tous, mais que normalement on oublie dans les soirées parisiennes.
Autour de ce soir le silence. C'est l'insomnie de tous les souvenirs. Eux qu'in faut oublier définitivement mais Paris est injuste. Terrible femme des plaisirs et douleurs. La ligne fragile des désirs interdits. La marche nocturne entre la beauté et le danger dans les rues perdues vers les murs. Et après, le silence. Car d'une façon mystérieuse le vent s'arrête même notre souffle. Et les images ont disparu. Mais toujours on sait que nous sommes à Paris et il faut pas résister toute la semaine. Il faut s'échapper, pour après rêver d'elle..., par elle.
Sentiments de rencontre. De silence. Les feuilles laissent le bruit de fuite, le chant de sommeil. Et c'est le silence qui réveille. Si même les pas devient silencieuses. Le souffle de cigarette. La Seine. Une toile d'obscurité dans le coin de quelque part de la rive gauche. Le brique à le Marais. Le bouquin oublié dans une siège à Nation. Le silence qui réveille. Il faut partir bientôt".
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