Friday, June 29, 2012

Ici et dans nul part

""La bonne vie est chère... sans doute il existe autre, mais elle n'est pas une vraie vie", on a trouvé dans un pub d'un restaurant à Mexique. Et oui, je pense en ça maintenant dans la salle VIP de l’aéroport entre une bière et le temps que me reste pour partir, encore une fois.

Je ne suis pas, à l'origine, d'un monde luxueuse et somptueux.  De temps en temps, je croise aux personnes de ce monde là, complètement bizarre et étrange à moi. Mais, des fois, j’envahis ces espaces,  son temps avec surprise pour quelques uns  mais pas de sa classe, sinon plutôt de la mienne.

Je suis en train de faire quatre pays et deux continents dans trois semaines, pas comme touriste mais si avec le plaisir de être ici et là, ailleurs... comme partie du monde. Même sans de "sou" dans mes poches (ou au moins pas le mien), je partage l'opportunité de être dans la même position que eux qui sans faire rien, sont par tout.

De fois je me sens d'ici et de nul part. Un éternel immigrant, un voyageur qu'a comme maison le monde... et peut être tout le ciel comme toile... avec des amis d'ici et d'ailleurs qui transforment mon quartier en tout une planète".

Thursday, June 28, 2012

Hot Chili Peepers Conversations

"Yesterday Night, around beers and "Chiles Toreados", we spoke about the opportunities of Latin America and its role to save the world, more of one time. The place was a old beer factory build in the end of 30's by two German immigrants who flayed first the war and after, the poverty of the crisis in United States. 

In the table, we were European and Latinamerican of almost 10 different nationalities. One of us, an Italian guy, a little perturbed by the hot chili peeper,  told us how he is fine here, in the middle of the chaos of Mexico City and the impression to communicate easy with a simple look or simple words with the people - even the Mexican flag is the same as Italian!!! - he was joking, but after, more seriously, he said as Latin America is a place to create beyond of the old-world traditions. 

Similar stories were said in all night long. we as Latin-American people, we just listen closely. In any case, same if we are first, second or third generation in this continent, we share the history of the immigrants, and here, as the Italian, same perturbed by the flavor of  the hot chili peeper or for the beautiful nature. Without nostalgia, with simple looks or only with the silence, to create a new life

So, nowadays in crisis time also, I think about the new "save the world" of us. Opportunities in the crucible of the Hispanic, African and pre-Hispanic with new people that arrives here, in the open land, the real and new open land.  What new world for the oldest crisis world? What new land for the (one more time) north American fearful land."

Thursday, June 21, 2012

Musica, mas Musica

"Llovió fuertemente y aun así la gente siguió danzando.  Año tras año ha pasado lo mismo en todas las veces que he disfrutado de esta fiesta. Y mas allá del licor, de aquella felicidad por la llegada del verano, la música permanece en cada una de las almas, es la ruptura para pasar a otra cosa, incluso para algunos como yo.

Estoy en la frágil linea entre el veinte y uno y el veinte y dos de junio. Una vez mas, dirían algunos de mis amigos, me he salido con la mía para poder estar aquí durante el verano, disfrutar de la lluvia que cae en la ruptura de las estaciones y escuchar en cada uno de los ritmos algo que trae un poco del pasado y del futuro. Y es entonces cuando se puede, con tranquilidad, volver. Si volver a partir.

No hago aun un balance de lo que hice, pues no ha terminado aun y en realidad solo todo recomienza. Los temores, las luchas y los retos, están allí y eso es lo importante. No importa el cansancio, ni que ya mañana sea hoy ni que las palabras quedaran mas en el pasado, en ese ayer que queda solo a un día y que sin duda, ayudara a tomar lentamente la decisión de seguir, de partir."


Thursday, June 14, 2012

"Quand la vistesse de Monde fait oublier l'important"

"Je viens de remarquer tout ça que j'ai perdu en Mai, autant que j'ai gagné, peut être, des autres choses pendant mon périple pour le monde. Vite, très vite, avec quelques instants pour remarquer un paysage, mais tout suite, l'urgence de l'avenir fait que le présent soit oublié. Toujours en réfléchir sur le lendemain, pas sur le demain (au moins) sinon sur le pas de marche, que peu à peut deviennent sauts de coureur. 

Malgré tout, même si je me perds entre fuseaux horaires, entre la foule, je trouve quelques moments de joie, et je me sens libre de partir, même si toujours je dois revenir. Partir, revenir, partir revenir. Nous sommes même des humaines qu'on besoin de quelque chose qu'on appelle "chez moi". Le problème est quand le "chez moi" n'est pas défini ou il est le monde entier. 

De la vitesse de moi, dans le monde, je peux me perdre de beaucoup des choses. Pas le suffisant temps pour aimer ou pour sauver l'amour. Je juste le temps pour sauver le monde et regarder comme les autres réussissent à s'aimer. C'est comme ça que je pense qu'il y aura dans le monde de gens comme moi, sur les quelles se repose les charges et qui se battent dans les batailles parce que comme ça, les autres peuvent vivre. Mais, en réalité, est qu'on tombe dans la piège de la vitesse d'un monde, qui fait oublier que la tranquillité est aussi important, plus là que l'urgence.

Juin est arrivé".

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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