"Je viens de remarquer tout ça que j'ai perdu en Mai, autant que j'ai gagné, peut être, des autres choses pendant mon périple pour le monde. Vite, très vite, avec quelques instants pour remarquer un paysage, mais tout suite, l'urgence de l'avenir fait que le présent soit oublié. Toujours en réfléchir sur le lendemain, pas sur le demain (au moins) sinon sur le pas de marche, que peu à peut deviennent sauts de coureur.
Malgré tout, même si je me perds entre fuseaux horaires, entre la foule, je trouve quelques moments de joie, et je me sens libre de partir, même si toujours je dois revenir. Partir, revenir, partir revenir. Nous sommes même des humaines qu'on besoin de quelque chose qu'on appelle "chez moi". Le problème est quand le "chez moi" n'est pas défini ou il est le monde entier.
De la vitesse de moi, dans le monde, je peux me perdre de beaucoup des choses. Pas le suffisant temps pour aimer ou pour sauver l'amour. Je juste le temps pour sauver le monde et regarder comme les autres réussissent à s'aimer. C'est comme ça que je pense qu'il y aura dans le monde de gens comme moi, sur les quelles se repose les charges et qui se battent dans les batailles parce que comme ça, les autres peuvent vivre. Mais, en réalité, est qu'on tombe dans la piège de la vitesse d'un monde, qui fait oublier que la tranquillité est aussi important, plus là que l'urgence.
Juin est arrivé".
Juin est arrivé".
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