Wednesday, February 29, 2012

29

"Que faire le jour dans le quelle on a l'opportunité de vivre chaque quatre ans? Une question banale mais en importance dans un jour comme aujourd'hui. La meilleur réponse sans doute partira de la réflexion  sur les opportunités uniques et manquantes dans la vie d'un homme ou une femme. Mais, plus là, pourra être sur les possibilités que ne sont pas récurrentes et pour ça on les valorise de plus. 

Je connais à quelqu'un qu'est né le 29. Chaque quatre ans, depuis son enfance, il fait une vraie célébration de son anniversaire. Le reste des années, le temps passe sans la célébration, et si bien, pendant son enfance a été un peu traumatique, maintenant comme adulte est pire et de fois, il tombe sur des dépressions pour l'inexistence du moment qu'il a vu le jour comme les autres (amis ou non), c'est à dire est pire de traumatique (ou une évolution de son trauma initiale). Mais, la contrepartie, est la sensation d’être unique et pas vieillir comme les autres, arriver à chaque 29 est un événement exclusif pour vivre de la même façon: exclusive.

La dernière fois que j'ai pris en compte que nos tombons sur une année bissextile il y a huit ans. Bien sûr, avec l'importance que ça signifié parce qu'il y a quatre ans oui, mais pas avec la même animosité. A l’époque j'ai rêvé avec désespoir pour partir, m'envoler de mon pays et fuir de tout cela que je m'avais marré. Et oui, je suis parti. Maintenant je pense pas en m'échapper (pas aussi suivant), mais obligatoirement, le fait qu'on est à 29 février produit une besoin d'un bilan sur les huit et quatre ans d'avant.  Une regard sur les passé et la confrontation avec le futur.

Donc, aujourd’hui j'ai décidé de pas être le meilleur ni le pire, mais regarder avant.  Me rappeler pour quoi il y a quatre ans n'a pas été important et pourquoi maintenant pourra être frappent. Faire la confrontation des temps, pour envisager quatre ans en plus... et bien sur, appeler à mon ami pour le dire joyeux anniversaire".




Monday, February 27, 2012

"Touché"

"A touch. The simple word to say that it exists a spontaneous attraction between strangers. The touch, a Gallicism (Why not?), from French as lover language, comes from "touché",  an expression of fencing (irony?) that could be interpreted as pain (eternal duality of love/war, pleasure/sorrow). As always, the feelings associated whit human interactions are the most tangible expression of the ambiguity.

Biologists have been characterized the situation in terms of pheromones and fertilization states (or procreation capabilities). However, is more complex than that, and if we turn to psychologists and sociologists, we can find explanations in the context of needs and social roles. In the end, we turn to a biological description of the sexual needs, not always to fertilize and procreate. The complexity of love is reduced to a finite series that can be resolved mathematically. A disappointed for many romantics, but a relief for everyone.

But humans do not like things simple, for this reason, silence exists in the "touche" moment. Indeed, all species woo. In both senses, to demonstrate power, good genetic material, force. The degree of success of demonstration could be measured as intelligence (and the time to reach as sensibility?). Also, the time of the relation in accordance with the compatibility one success has been achieved. Because one thing is to reach one time, but the other, remain more than once time. Being in love in the two senses.

Rejection of the second time is worst than the rejection of the bid. Seek to explain the unexplainable as we would like to hear. When the situation is simple. The "touch" does not exists because the curiosity or the original need was satisfied. Then, one-way attraction transforms love in obsession. Simple, as all the cruel truths."

Monday, February 13, 2012

Lunes en la Noche, Antes de San Valentin

"Lunes en la noche y coincide el español en este día, antes de San Valentin. No hace frio ni calor. El silencio es roto solo por el zumbido de algún mosquito que atraviesa el corredor y mis dedos que escriben sobre el teclado.  Lunes antes de San Valentin y aunque para muchos en este país es un lunes cualquiera, para otros, soñando con otras latitudes, se dejan contagiar por las imágenes televisivas que invaden Internet y caen en la trampa. Así es la globalización.

En los últimos años, si bien estamos cada vez mas conectados, nos olvidamos de los que estamos cerca, para interactuar con los que están lejos, incluso con desconocidos. Es extraño ya muchas veces recordar el color de los ojos de alguien, porque lo ves junto a ti o la expresión de su mirada cuando conversas. Incluso su voz se hace difusa, mientras si recordamos el sonido de su biptone o de su ringtone. Las palabras son escritas, las fechas no son las mismas e incluso, en algunas ya definidas como San Valentin, ya los sentimientos han sido programados muchas veces por modas globalizadas. Las mismas canciones, los mismos mensajes en los muros, los mismos regalos y publicidad.

Nunca celebré San Valentin. Muy pocas veces en septiembre, el día del amor y la amistad (o de hacerle el amor a la amistad como diría uno de mis mejores amigos).  Alguna vez el día de los enamorados en Junio en Brasil, como "violinista acompañante" (y por eso es que lo recuerdo), pero recuerdo no las celebraciones sino encuentros fuera de esas fechas. Aquellas que jamas se anunciaron en ningún lado y que viví intensamente, tanto que las recuerdo y me emocionan ahora.

¿Lo escribo porque me recuerda precisamente San Valentin?. No, pero si ha sido una afortunada coincidencia. Hace un año escribi, Domingo Antes de San Valentin, una interesante coincidencia para un post que se escribe solo, mientras muchos sin ocurrirseles algún tipo de idea, por falta de verdadera inspiración, esperan ansiosamente los mensajes de los muros globalizados, para programar el envío a lo que ellos llaman su amor."


Saturday, February 11, 2012

Une chanson Pour Samedi Matin

"Quand j'étais jeune - on dit il n'y a pas long temps - toujours j'ai attendu l'arrivé de W.E. L'espace pour vivre plus là que dans la semaine. L'espace pour être qui je veux dans mon intérieur, ou au moins, penser que je peux l'être, rêver sans dormir... ou dormir pour le rêver. Lundi, mardi on se récupère de tout la tristesse par ça que nous a manqué le W.E. Mercredi on commence a vivre les petits essais de W.E. le soir, juste vendredi.

Vendredi soir, deux bières, des sourires dans une barre de n'importe pas quel bar. Il n'y a pas long temps des aventures dans la tête, mais aussi de fois arrivent à la réalité comme des bon surprises pour se souvenir après pendant les W.E. que rien se passe. Rien de tout. Mais on retiens les lèvres des sourires comme de souvenirs des meilleurs nuits en amoraux. Curieux. On ne se rappelle jamais des noms ou de voix.

Samedi matin arrive. Juste une journée pour se libérer. On ouvre les yeux et la chanson que rappelle qu'on est arrivé est là, dans l'ambiance, on réussi pas vraiment à savoir si elle y 'est dans la réalité où dans la tête. Peu importe en réalité. Comme la veille pendant la soirée. Les bras ne s’ouvrent pas qu'après une demi heure, alors que nous restons dans la limite entre le sommeil et le réveil. Aujourd'hui finalement le réveil à gagné. Sans réveilleur.

Samedi matin a son côté magique. Spirituel on dirait. Cinq jours pour vivre en société deux jours, donc le samedi pour vivre sur nous mêmes. Car on se déguise pendant la semaine en citoyens pour dévernir le W.E. plus là, on devient des humaines, l'amant et l'aventurier..., l’égoïsme malgré tout le monde. L'espace pour continuer et arriver au soir... demain, dimanche, ne sera pas la même histoire."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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