Sunday, October 30, 2011

Le Couvert de la Démocratie

"Ont passé un peu plus des deux cents ans. Ont passé des milliers des morts et aussi de milliers que sont devenus des millions pour quelques uns. La guerre de la majorité, qui même sans être les meilleurs, ils oppriment les minorités. C'est drôle parce que si on regarde à la loupe, ici, dans cette pays, les minorités sont en réalité beaucoup plus. Mais ils votent par ses oppresseurs pour se sentir partie des eux, une grande ironie.

L’ambiguïté continue quand on regarde la célébration de Halloween.Tout le monde se déguise dans une fête qu'a rien à voir avec nous, pour se sentir de côte des gagnants (il paraître), parti d'un monde des anglo-saxons en oublient les carnavals de la terre et de la mer. On se cache dans les masques plus là de la nuit. Nous tombons sur des rêves des empires en décadence et depuis deux cents ans, on se dit des mensonges sur le futur et le passé.  Car c'est plus facile que reconnaitre qui dans cet présent, on pourra changer l'une et apprendre vraiment de l'autre. Mais, c'est beaucoup de responsabilité pour un simple citoyen. Même comme penser. On laisse aux autres qui aussi depuis la prison déguise les moutons des loups, parce que aussi une autre ironie, le gouvernement et l’état au service des gens sont devenu des sophismes. Et ici, on préfère les loups qui des moutons faibles. Le loup est la force. Et tout est valable ici, avec la force.

Alors, je pense maintenant qu'à la fin, la couvert de la démocratie n'est pas nécessaire. Le pouvoir est hérité et le peuple (si ce mot est vraiment possible de l’utiliser ici) aime le pouvoir contre lui. Il aime jouer à se sentir que l'a quand le donne à l'autre pour être abandonné après. Il existe le jeux de pouvoir et le pouvoir n'est pas au service des citoyens. Nous, les citoyens, donnons le feu et la richesse a eux pour continuer avec l'oppression et la pauvreté. Malgré ça, la démocratie soutient l'espoir de pas nous touer sur les armes massivement, même si de fois, dans le jeux des voix tombent quelques uns.  

J'ai pas de méfiance de la démocratie, sinon des hommes qui se dissent démocrates et citoyens.  Ici, nous choisissons contre l'autre mais pas pour l'autre. N'existe pas l'argument, sinon le slogan. Pas de discussion, pas des idées, juste les cris, l'argent, la musique et le liqueur. Pas de responsabilité, pas de fonction vraiment publique. Juste on se déguise de liberté et on y va à voter sous la pluie pour dire que nous sommes civilisés. On est tous sous le couvert d'une démocratie où on garanti le triomphe de la méfiance et la corruption. Le status quo. Le quelle? Du pauvre et du riche. Voici le monde et les pays qui son l’héritage des anciens empires. On devrai se déguiser aujourd'hui alors des hommes libres qui pensent... et agir comme eux, au moins dans le cadre du déguisement."

Friday, October 21, 2011

Among the dreams and readings

"Dreams are a mechanism of memory release, where different situations are organized in images and sequences, expressing sometimes frustrations, fears, desires or anything. Often, when a bizarre dream occurs, it is remembered as any event that has an impact.  Our brain make the images as a souvenir at same ticket that a real event.
Sometimes the "tickets" to identify the event and the dream are over a twin line. An more when the real life is like a bizarre dream... or if the bizarre life is all time a dream. Among years, poets and philosophers play with this words to finally leave the problems to psychiatrists, psychologists and similar (or not really scientists) people.

My personal version to the interpretation of the dreams is to find the opinion of the others. More than my own reading, the perspective of the others can be interesting. Not to discover the real signification of the dream, is to discover what is the definition of us by the others when a dream is consulted with a normal person. Quickly, arguments flowing and almost we could be said that the used interpretations and phrases have a formal language, very scientific. After, with confrontation job between the versions, we can build a interesting personal dream profile, for the specific situation.
An example: one of my last bizarre dreams, involves a specific girl, her lover, common friends and my frustration and surprise to see, in the dreams, how another people (friends, unknown people and me) were watching as they made the love in public, not explicit, but with the sounds and the image of the surprise. Two different persons was "consulted" the first one, said me about my possible sentiments to her. The second, about my possible frustration around the relationships, without known the interpretation of the first one. The two of different sex and age. In principle, there is not conjunction, however it exists a base of frustration that the two persons was identified in me.

With the idea of a third person, I leave this post. A third persons makes an imbalance and the reading can be more interesting. I don't know if is really important or not, but almost, we can make a reflexion close personal. In any case is a process of the brain, that more than a biological function to release space..., this function has a space in our lives, very important and the argumentation around it, is valid."

Friday, October 14, 2011

Desecharlo como al principio

""El mundo debe cambiar". Es una de las oraciones que se convierten tanto en suplicios como en gritos de batalla. La frase que involuntariamente nuestros labios muchas veces repiten, pero que el cansancio y el ritmo de un sistema agobiante en muchos de nuestros países, impide ponerse en práctica o peor aun, reflexionarse.

El mundo cambia muchas veces sin que conscientemente se asimile ese cambio. Descubrimientos, conocimiento, desastres o catástrofes naturales hacen que el mundo tal como lo conocemos, cambie y nuestra manera de percibirlo y sobrevivir en él.  Pienso ahora, por ejemplo, el cambio abrupto que se presento mas allá de quinientos años cuando nuevas tierras, nuevos mundos transformaron el mapa universal. En como ahora, el colapso de un sistema económico denigrante hace que la manera como supuestamente producimos y vivimos sea cuestionada.

El problema entonces es no aceptar que los cambios simplemente llegan y pasan y que en muchas ocasiones, esos cambios están allí pero falta la voluntad y decisión para que se realicen. O peor aun, existe mucha voluntad y fuerza para sostener sistemas moribundos, que naturalmente desaparecen. Si, el mundo cambia y nosotros queramos o no en él. Tal vez exista la barrera mental que impide asimilar el cambio rápidamente. Y por supuesto, actuar en consecuencia, pues la barrera mental al final es solo miedo.

En el mundo que cambia hoy, por ejemplo, se vacían las universidades tanto para protegerlas como para garantizar su extinción por falta de materia gris, que cuestione una realidad decadente que se esconde tras las modelos en los noticieros y los supuestos hombres-modelo que dicen dar una opinión que jamas.  Pero que infunden con mucha agilidad el miedo mental. Solo dan cifras, indicadores de calidad basados en modelos irreales.

El mundo al final no debe cambiar, el cambia por si mismo. El deber del cambio es del humano que lo sobrevive y piensa. La construcción de ideas para el desarrollo de realidades (con malos modelos o buenos) al fin y al cabo permitirse en unos años sugerir una nueva concepción del mismo, o el mejor de los casos, solo en un segundo, desecharlo como al principio.

Pienso entre la fatiga y la pereza, como mi mundo parece quedarse quieto al partir. Como las frases se desdibujan en grafos que dicen nada."


Monday, October 3, 2011

Nostalgie d'Automne

"Octobre commence avec la nostalgie de l’automne. Même si vraiment il n'existe pas la brise froid du nord et la pluie... mais si les histoires de amour du passé et du présent. Les chansons de la radio de ailleurs reviens à ma tête et au fermer les yeux, je peux me regarder dans le soir assis dans un bureau en train de taper le clavier pour l’écrire à elle. Oui, dans le temps dans le quel j'ai rêvé avec l'amour parfait.  Masochisme sans aucune doute.

Toujours je pense que je ne pourrai faire mieux que de rêver. Et maintenant, que je vis l'amour dans le présent, je me sens redoutable. Peut être qu'elle pleure mais aussi qu'elle sourit, même si pour moi il n'y a pas beaucoup de compromis, juste la passion de quelques heures... juste l'amour qui s’effondre entre le brouillard de mes souvenirs d’automne. Le rouge et l'orange autant que les montagnes disparaissent dans les nouages pour revenir à la fin de novembre habilles en blanc.

Je n'aime pas les mots "au revoir à jamais",  je préfère plutôt un "à plus..." l'espoir de nous trouver dans le temps... comme des amants, comme des amis. Surement, on pourra dire qu'est l’impossibilité de laisser le passé à l'arrière, d'oublier. Le fantôme d'avoir toujours la possibilité d'un encore, encore une fois. Mais comme pas l'avoir quand on a senti si fort? Lorsque les yeux et les mains se sont trouvé plus là que dans une seule nuit.

Octobre commence aussi avec ses lèvres dans ma bouche. Avec nôtres corps en dansant nues sur un territoire plus qu'imaginaire. Une maladroit histoire d'amour mais en tout cas si belle pour se souvenir après pendant d'autres octobres. Une sirène et un principe maudit. L'histoire parfait pour se développer à Paris, à la montagne, sur la plage ou ici. Peu importe. Juste je ferme les yeux et le passé reviens... je pourrais effacer toutes mes tristesses avec le présent, mais ce soir, je préfère le passé, en tout cas, il m'appartient très fort".

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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