"Octobre commence avec la nostalgie de
l’automne. Même si vraiment il n'existe pas la brise froid du nord et
la pluie... mais si les histoires de amour du passé et du présent. Les
chansons de la radio de ailleurs reviens à ma tête et au fermer les
yeux, je peux me regarder dans le soir assis dans un bureau en train de
taper le clavier pour l’écrire à elle. Oui, dans le temps dans le quel j'ai rêvé avec l'amour parfait. Masochisme sans aucune doute.
Toujours je pense que je ne pourrai faire mieux que de rêver. Et maintenant, que je vis l'amour dans le
présent, je me sens redoutable. Peut être qu'elle pleure mais aussi
qu'elle sourit, même si pour moi il n'y a pas beaucoup de compromis,
juste la passion de quelques heures... juste l'amour qui s’effondre
entre le brouillard de mes souvenirs d’automne. Le rouge et l'orange
autant que les montagnes disparaissent dans les nouages pour revenir à
la fin de novembre habilles en blanc.
Je n'aime pas les mots "au revoir à
jamais", je préfère plutôt un "à plus..." l'espoir de nous trouver
dans le temps... comme des amants, comme des amis. Surement, on pourra dire
qu'est l’impossibilité de laisser le passé à l'arrière, d'oublier. Le
fantôme d'avoir toujours la possibilité d'un encore, encore une fois.
Mais comme pas l'avoir quand on a senti si fort? Lorsque les yeux et les
mains se sont trouvé plus là que dans une seule nuit.
Octobre commence aussi avec ses lèvres
dans ma bouche. Avec nôtres corps en dansant nues sur un territoire plus
qu'imaginaire. Une maladroit histoire d'amour mais en tout cas si belle
pour se souvenir après pendant d'autres octobres. Une sirène et un principe
maudit. L'histoire parfait pour se développer à Paris, à la montagne,
sur la plage ou ici. Peu importe. Juste je ferme les yeux et le passé
reviens... je pourrais effacer toutes mes tristesses avec le présent, mais
ce soir, je préfère le passé, en tout cas, il m'appartient très fort".
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