"Ont passé un peu plus des deux cents ans. Ont passé des milliers des morts et aussi de milliers que sont devenus des millions pour quelques uns. La guerre de la majorité, qui même sans être les meilleurs, ils oppriment les minorités. C'est drôle parce que si on regarde à la loupe, ici, dans cette pays, les minorités sont en réalité beaucoup plus. Mais ils votent par ses oppresseurs pour se sentir partie des eux, une grande ironie.
L’ambiguïté continue quand on regarde la célébration de Halloween.Tout le monde se déguise dans une fête qu'a rien à voir avec nous, pour se sentir de côte des gagnants (il paraître), parti d'un monde des anglo-saxons en oublient les carnavals de la terre et de la mer. On se cache dans les masques plus là de la nuit. Nous tombons sur des rêves des empires en décadence et depuis deux cents ans, on se dit des mensonges sur le futur et le passé. Car c'est plus facile que reconnaitre qui dans cet présent, on pourra changer l'une et apprendre vraiment de l'autre. Mais, c'est beaucoup de responsabilité pour un simple citoyen. Même comme penser. On laisse aux autres qui aussi depuis la prison déguise les moutons des loups, parce que aussi une autre ironie, le gouvernement et l’état au service des gens sont devenu des sophismes. Et ici, on préfère les loups qui des moutons faibles. Le loup est la force. Et tout est valable ici, avec la force.
Alors, je pense maintenant qu'à la fin, la couvert de la démocratie n'est pas nécessaire. Le pouvoir est hérité et le peuple (si ce mot est vraiment possible de l’utiliser ici) aime le pouvoir contre lui. Il aime jouer à se sentir que l'a quand le donne à l'autre pour être abandonné après. Il existe le jeux de pouvoir et le pouvoir n'est pas au service des citoyens. Nous, les citoyens, donnons le feu et la richesse a eux pour continuer avec l'oppression et la pauvreté. Malgré ça, la démocratie soutient l'espoir de pas nous touer sur les armes massivement, même si de fois, dans le jeux des voix tombent quelques uns.
J'ai pas de méfiance de la démocratie, sinon des hommes qui se dissent démocrates et citoyens. Ici, nous choisissons contre l'autre mais pas pour l'autre. N'existe pas l'argument, sinon le slogan. Pas de discussion, pas des idées, juste les cris, l'argent, la musique et le liqueur. Pas de responsabilité, pas de fonction vraiment publique. Juste on se déguise de liberté et on y va à voter sous la pluie pour dire que nous sommes civilisés. On est tous sous le couvert d'une démocratie où on garanti le triomphe de la méfiance et la corruption. Le status quo. Le quelle? Du pauvre et du riche. Voici le monde et les pays qui son l’héritage des anciens empires. On devrai se déguiser aujourd'hui alors des hommes libres qui pensent... et agir comme eux, au moins dans le cadre du déguisement."
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