Thursday, June 30, 2011

Entre minuit et une heure peut avoir un mois

"Entre Jeudi et Vendredi peut avoir plus là qu'un nuit, de fois il arrive un mois. Aussi des fois entre les amis, quand le temps passe, on peut nous retrouver dans des quartier que sont des continents. Des rues que peuvent être la mer et le voyage est plus là qu'un vol. Un voyage dans le temps. Mais, un voyage lequel à la fin on trouve le sourire de toujours et des nouvelles histoires à raconter et a vivre. 

Je me pose beaucoup des questions chaque fois que je fait le voyage de retour. Malgré tout, je rentre parce que pour moi dans ma tête je suis toujours proche. Et eux, pour moi aussi. J'attends avec impatience l'excuse pour nous revoir, comme quand je suis été ici, juste l'appel de la coïncidence, les motifs officiels et officieuses pour une soirée ou juste un café dans le coin. Même si ce coin pourra être un coin du planète dans le passé ou dans le futur des heures.

Entre Jeudi et Vendredi, je repars. Une rupture de Juin et Juillet mais aussi de moi ici, et moi là. Pas de sommeil comme toujours, beaucoup des choses à faire, comme dans les dernières jours et ma tête que ronde les idées pour des autres choses... les in-officiels et les in-officieuses.   Pas beaucoup des amis qui m'attendront et aucune femme par amour. Mais si, les challenges et les batailles de mon esprit et de tous les esprits qu'ont des rêves.

Entre minuit et une heure des fois arrive un mois. Et on regarde hublot suivant et on se trouve dans un point où toute une vie commence à passer dans le monde... et nous, là."

Sunday, June 26, 2011

Delayed Spring In Summer

"Countries that have stations are more sensible to Earth changes and resources value. Changes in nature and weather among the year affect human states of spirit. Now is summer, but is a particular summer that seems more a delayed spring. Sun light escapes from the clouds, and each time these lights retrieve the smile of the people. I remember when I lived here, in Europe, how the woman as the flowers, are open not only to the sun but also to the spring rain. And of course, us, the men, we are equally sensitive to its female desire.

Yes, may be this history is the more little of the little questions but is one of the most common sensation of the human affection to nature. Today is Sunday. Light is everywhere and will continue until twenty-two (10:00 p.m.). Temperature is not hot because the late and cold north wind persists. Poets and painters observe the landscape but they can not make anything. Only, they can see the mountains (event with snow in the summit) and feel the cold breeze. In the city, nobody wants to sleep. Windows are open although it is not eight o'clock.

I write this post for few minutes but I need to go out. For me, may be is the same light of the tropical zone... however, bird songs and the light call me to playing outside. Or only to walk, take a coffee on a terrace while all people in the city lives a moment of many hours."

Sunday, June 19, 2011

Ruptura Mental

"No sé exactamente desde hace cuanto tiempo, tuve las dudas sobre las creencias impuestas, mas que las aprendidas. Recordando pasajes de mi vida, siento como mas que enseñarnos a ser hombres libres y avanzar hacia un futuro, contribuyendo al desarrollo no de una región o un país, sino de toda una civilización, de una especie, nos ensenaron simplemente a ser piadosamente esclavos.

En algunas conversaciones de bar, hablando sobre el grado de desarrollo humano y como la ciencia ha sido latente y permite el avance, incluso drástico y violento, muchos terminan por ir a cuestiones que mas que filosóficas terminan siendo ficción-lógicas. Sin embargo, es importante anotar que las conversaciones no han sido llevadas a cabo con personajes de bar simples, sino con profesores y científicos... que ahora que lo pienso, son los mas simples personajes en un bar.

Mi propuesta al respecto, es que la humanidad al final se a equivocado tanto y tanto, que si hubiera algún tipo de influencia externa eso no pasaría.  Mas que aprender de nuestros errores, nos volvemos resistentes o insensibles a ellos, mientras que después de mucho tiempo, aprendemos. Vivimos inmersos en el temor  continuo y en medio de la fragilidad, quizás ahí siendo un poco esotérico, la humanidad sobrevive de alguna manera "de milagro", pues la capacidad de adaptación comparada con otras especies es mínima y el poder de autodestrucción es extremadamente grande. Es quizás esa estúpida idea de creer que hay algo mas que nos lleva a tomar las decisiones, quitándonos los méritos y las responsabilidades.

Muchas veces, desde la ciencia o incluso, desde el simple sentido común, hemos estado como civilización en puntos de ruptura que podrían colocarnos en un camino de avance mas rápido. Pero aquello que son los "errores" generados por las pasiones inexplicables o la conducta masiva en la cual, siguiendo las mayorías que ganan terminamos destruyendo o sucumbiendo ante el temor, evitan esa ruptura... y pasan siglos o milenios hasta que sin ser realmente una ruptura, la realidad termina por generar el cambio y la madurez se impone sobre la ignorancia.

A veces siento que estoy en la mejor de las épocas y en uno de los mejores de los sitios para generar rupturas, pero la ignorancia que trae la violencia es latente en todos los puntos del planeta... tanto en oriente como en occidente, en el norte como en el sur. Quizás, por eso, es necesario escapar de vez en cuando... mirar al cielo y pensar que por lo menos en medio de toda esa inmensidad, haya algo o alguien menos estúpidos que nosotros... y que su sobre vivencia y desarrollo mas que un factor de suerte, sea por rupturas mentales que nosotros como especie, dejamos cada vez mas".


Monday, June 6, 2011

Lundi Matin

"Il n'y a pas des oiseaux dans le ciel, mais je les écoute. Juste les nuages gris et les formes des bâtiments que chaque fois, de plus en plus, cachent les montagnes et plongent les habitants dans la ville. Ils qu'oublient peu à peu que la montagne existe et font parti d'un nature plus que d'un civilisation - dit humaine. 

Le temps avance et les voitures font oublier les cris des oiseaux. La pluie arrive et l'air n'est pas le même. Je voudrais de rester au lit mais pas seule. Juste parcourir sa peau comme qui découvre tout une île pour soi même. Sans interrompre son sommeil. Pas pour préserver une virginité que pareil n'est pas naturelle, sinon pour soutenir sa féminité, sa nature - dit humaine. En tout cas depuis que mon regard l'a reconnue dans le paysage humaine, elle n'est plus virginale. Comme la forêt que on a croisé il y a quelques années pour dire à tout le monde, avec ironie, que nous avons découverts un de rares passages "chastes" du monde.

Mais, je suis assis sur mon bureau, en regardent pour la fenêtre comme les nuages descendent et se transforment en brouillard.  Je me suis souvenu alors, que même cette ville est dans la montagne... et que juste avec le brouillard je peux remarquer que je suis immerge dans toute une cordillère. Pas loin des toile du monde, avant les étoiles.   Toutes les bâtiments disparaissent en ombres. Après quelques minutes, même sans la pluie, ils sont pas ici. Étrangement, par quelques minutes, aussi le bruit, juste le silence. Après le vent... les oiseaux, les rames des arbres et les voix des humaines. Je me souviens alors d'un soupir et un sourire, et comme, maintenant, le soleil échappe un peu dans le rideau des nuages.  Un sourire et la luminosité d'un regard.

Le téléphone sonne. Et les voitures recommencent le concert de la civilisation. Toutes les ombres réapparaissent et quelques secondes après les bâtiments, mais, maintenant je peux regarder aussi les oiseaux qui volent par tout, malgré que le ciel reste gris.  Encore, maintenant est lundi matin."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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