"Il n'y a pas des oiseaux dans le ciel, mais je les écoute. Juste les nuages gris et les formes des bâtiments que chaque fois, de plus en plus, cachent les montagnes et plongent les habitants dans la ville. Ils qu'oublient peu à peu que la montagne existe et font parti d'un nature plus que d'un civilisation - dit humaine.
Le temps avance et les voitures font oublier les cris des oiseaux. La pluie arrive et l'air n'est pas le même. Je voudrais de rester au lit mais pas seule. Juste parcourir sa peau comme qui découvre tout une île pour soi même. Sans interrompre son sommeil. Pas pour préserver une virginité que pareil n'est pas naturelle, sinon pour soutenir sa féminité, sa nature - dit humaine. En tout cas depuis que mon regard l'a reconnue dans le paysage humaine, elle n'est plus virginale. Comme la forêt que on a croisé il y a quelques années pour dire à tout le monde, avec ironie, que nous avons découverts un de rares passages "chastes" du monde.
Mais, je suis assis sur mon bureau, en regardent pour la fenêtre comme les nuages descendent et se transforment en brouillard. Je me suis souvenu alors, que même cette ville est dans la montagne... et que juste avec le brouillard je peux remarquer que je suis immerge dans toute une cordillère. Pas loin des toile du monde, avant les étoiles. Toutes les bâtiments disparaissent en ombres. Après quelques minutes, même sans la pluie, ils sont pas ici. Étrangement, par quelques minutes, aussi le bruit, juste le silence. Après le vent... les oiseaux, les rames des arbres et les voix des humaines. Je me souviens alors d'un soupir et un sourire, et comme, maintenant, le soleil échappe un peu dans le rideau des nuages. Un sourire et la luminosité d'un regard.
Le téléphone sonne. Et les voitures recommencent le concert de la civilisation. Toutes les ombres réapparaissent et quelques secondes après les bâtiments, mais, maintenant je peux regarder aussi les oiseaux qui volent par tout, malgré que le ciel reste gris. Encore, maintenant est lundi matin."
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