"Il est dimanche et il fait chaud malgré les nuages que colorent de gris l'après midi. Je viens de me réveiller, pas beaucoup de motivation pour me mettre à faire quelque chose différente à finir un des rares livres en français que j'ai acheté pour lire ici, loin de la France. Je le finis, après trois semaines de lecture nocturne, des heures de stop et attend dans les halles des aéroports, et de dimanches comme ceci. Un peu de déception par un côte, mais aussi des idées que passent par mon esprit sur la peur qu'a l'humanité de pas croire en sa simple existence, et avoir plus que de foi, d'espoir dans la mensonge et l'ésotérisme que dans la vérité et des principes humaines. Le besoin de la peur pour pas être responsables de futur. De présent et même pas du passé.
Je ne comprends pas, comme avoir méfiance dans le développement social et humaine dehors de la religion?. Comme avoir une sorte de tranquillité avec les aveugles qui laissent des décisions aux traditions et pas à eux qu'ont la compétence et le regarde dans l'horizon?. Pour avancer, il faut s'en-sortir. J'ai regardé le ciel et j'ai rêvé... quand je suis très satisfait de ma vie, je retourne les yeux au ciel et je m'en souviens tout de suite des rêves perdus... et des étoiles que marquent ma curiosité. Et tout suite je continu.
Je parle et je tombe aussi sur les faiblesses, mais maintenant plus volontairement pour ne pas oublier que je suis toujours faible et irresponsable. Pour ne pas laisser mon humanité à côté et être un être malveillant. J'écris pour pas être à l'oublie de temps et même pas laisser la mémoire des eux qui veulent m'oublier. J'ai fait des voyages dans le temps, dans le mémoires des gens. Et des fois, je peux disparaitre de sa vie... mais pas pour jamais.
Je m'ennuie des gris, de la chaleur. Peut être j'y vais à boire un pot de vin au même temps qui ma mère pense que je suis devenu alcoolique. J'essaye de pas exploser au milieu des murmures de son groupe d'adoration, et je reconnais dans eux, dans elles, plus de besoin et de peur que d'espoir, de foi. Mais je suis respectueux en tout cas et j'applique un principe de tolérance pour le bien de la tranquillité. Alors je commence à comprendre que la vérité est dangereuse pour la tranquillité. Donc, je renonce à mon soif de vin".
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