Sunday, March 27, 2011

Être Bienveillant

"Il est dimanche et il fait chaud malgré les nuages que colorent de gris l'après midi. Je viens de me réveiller, pas beaucoup de motivation pour me mettre à faire quelque chose différente à finir un des rares livres en français que j'ai acheté pour lire ici, loin de la France.  Je le finis, après trois semaines de lecture nocturne, des heures de stop et attend dans les halles des aéroports, et de dimanches comme ceci. Un peu de déception par un côte, mais aussi des idées que passent par mon esprit sur la peur qu'a l'humanité de pas croire en sa simple existence, et avoir plus que de foi, d'espoir dans la mensonge et l'ésotérisme que dans la vérité et des principes humaines. Le besoin de la peur pour pas être responsables de futur. De présent et même pas du passé.

Je ne comprends pas, comme avoir méfiance dans le développement social et humaine dehors de la religion?. Comme avoir une sorte de tranquillité avec les aveugles qui laissent des décisions aux traditions et pas à eux qu'ont la compétence et le regarde dans l'horizon?. Pour avancer, il faut s'en-sortir. J'ai regardé le ciel et j'ai rêvé... quand je suis très satisfait de ma vie, je retourne les yeux au ciel et je m'en souviens tout de suite des rêves perdus... et des étoiles que marquent ma curiosité. Et tout suite je continu. 
Je parle et je tombe aussi sur les faiblesses, mais maintenant plus volontairement pour ne pas oublier que je suis toujours faible et irresponsable. Pour ne pas laisser mon humanité à côté et être un être malveillant. J'écris pour pas être à l'oublie de temps et même pas laisser la mémoire des eux qui veulent m'oublier.  J'ai fait des voyages dans le temps, dans le mémoires des gens. Et des fois, je peux disparaitre de sa vie... mais pas pour jamais.

Je m'ennuie des gris, de la chaleur. Peut être j'y vais à boire un pot de vin au même temps qui ma mère pense que je suis devenu alcoolique. J'essaye de pas exploser au milieu des murmures de son groupe d'adoration, et je reconnais dans eux, dans elles, plus de besoin et de peur que d'espoir, de foi. Mais je suis respectueux en tout cas et j'applique un principe de tolérance pour le bien de la tranquillité. Alors je commence à comprendre que la vérité est dangereuse pour la tranquillité. Donc, je renonce à mon soif de vin".

Thursday, March 24, 2011

Reflexiones de Parada de Bus

"No es fácil aceptar que en ciertas dinámicas, el rol personal es mas de espectador que de protagonista. Pero es inaceptable ver que muchos de los posibles actores, en realidad son espectadores que se ubican de manera oportunista en un cuadro, para inmortalizarse en la foto que reconoce la acción.  Para muchos, los desarrollos y acciones humanas deben ser anónimas y desinteresadas. Lo irónico es que aquellos que lo sugieren, como lo diría un amigo muy cercano, lo hace con una copa de whisky de cinco mil dolares, al calor de la chimenea de su casa de quinientos mil. A veces igualmente lo hacen en un articulo en el que su nombre, se inmortaliza en la primera linea. Justo a un lado esta su foto con una mirada preocupada sobre la humanidad, en blanco y negro.

Es cierto, los románticos y humanistas son anónimos, su mirada se reconoce en cada uno de los rostros de miles de humanos y su sombra se pierde entre los millones de sombras. Sus palabras son recordadas y tocan tanto los egos, como los prejuicios humanos... para algunos aquello que se llama voluntad o alma. Pero sus nombres no son memorizados, porque son palabras de la humanidad. Bueno, a veces son plasmados en el libro de los idiotas o en los anales históricos que se empolvan, hasta que alguien se acuerda de limpiarlo o de tirarlo para darle un espacio a otro igual (no menos importante).
No entiendo porque el humanismo promueve muchas veces la pobreza. O porque la igualdad implica un malestar generalizado, como única condición de ser sensible a la equidad. Desde las propuestas religiosas hasta las políticas, la igualdad no es igualdad o equidad de riqueza, sino de miseria. La igualdad no da libertad, sino uniformidad. ¿Porqué ser iguales, cuando en la diferencia, podemos ser mejores? Es un discurso mas lingüístico que filosófico y una pregunta retorica a la cual al final todas las respuestas son posibles, tanto como el silencio.

Alguna vez, conversando con un político comunista de una de las regiones mas ricas de Francia, me decía que el problema con los comunistas es que tienen una etiqueta de pobreza y absolutismo generado por los pseudo-comunistas. Al escucharlo, encontraba en él las mismas palabrejas de cualquier comunista del mundo. Pero al final, él decía lo que quizás validaba el éxito de su partido en esa localidad con un alto porcentaje de aprobación y un nivel de vida extremadamente alto. Y es que para ellos, el bienestar común, respetando las posibilidades de cada uno, era muy importante. La idea era que todos estuvieran bien, muy bien de hecho. En una ecuación simple, un nivel de vida alto, resuelve cualquier problema. Entre bromeando y en serio, el decía algo que era evidente allí. En nuestra localidad - notaba - viven administradores y dueños de empresas, incluso, irónicamente, dirigentes de partidos de derecha. Por ese bienestar común. Pero por otro lado, es mejor, mucho mejor, ser rico, entre una población rica... que un rico entre pobres. Ese ultimo no es un verdadero rico, pues no tiene una buena calidad de vida en realidad, las angustias y envidas de los otros ante su opresión, no lo dejaran vivir - Terminaba Pierre.

Nos despedimos y vi que tomo su bicicleta para ir a su casa, una hermosísima casa que vigilaba todo el valle desde un peñasco. En el cruce, se encontró con otro político de la ciudad que salía en su Porsche a quien saludo igual muy emotivamente. Comencé a caminar hacia la parada del bus, reflexionando, como lo hago ahora del por qué la igualdad siempre se relaciona con miseria generalizada. La tristeza generalizada y anónima, oculta tras intereses supuestamente comunes.Y como hoy, dejo esa pregunta a un lado y me sumerjo en los pensamientos del diario sobrevivir. Sin embargo, recuerdo que aquella persona no es anónima y su nombre esta allí y aquí en mi mente. ¡Que ambigüedad!."


Saturday, March 12, 2011

Pleasure and Tranquility

"Pleasure. A demoniacal word revisited only for the free people. The word of the prejudge and the word of the freedom. But freedom is bad, and sometimes pleasure is synonym of danger.  However, do not be afraid, pleasure could be blaming, and hidden behind the sins and inhuman morality. Pleasure is a danger word than dangerous like love.

Human ambiguity makes the sadness prevails over the joy. Is more easy to develop a lot of reason to be unhappy, to be worst, than one only idea to be better and happy. Why? Scientists say that is a condition to evolve and practice to difficult situations, like a defense mechanism. The problem is that the prejudges and continuous defense, makes the difficult situations a constant in the life.

A week ago, in France, I thought about how is easy to be happy. Laughters, friendship around a table, tranquility and pleasure drunk despite thoughts that the world was destroyed. Despite the cold winter and the moments of goodbye. Then, I don't understand why tranquility and pleasure are not here, in tropical times and far, very far of the destruction of the world?. 

In a first moment, I think that a person may decide about the limit of the pleasure and the tranquility. However, environment affects the decision. Then, the attitude about the consequences of the environment and itself decisions make the difference to stay calm. It's not a cold mind situation, nevertheless a intelligent perspective to be better.
In the sex, as other aspects, when the pleasure and tranquility appear on human relations, affinities are important to be cool. So, I don't know why the people persevere to create artificial affinities without pleasure and tranquility?. Often, people endure the difficult for the fear of being alone. And it's stupid. Because alone can be better if exists tranquility. And in any case, affinity could be build onto differences, and actually, differences are exciting.

I miss the time this Saturday morning. Music, words, ideas appear in my mind to rest cool. Pleasure can be found to late and now. The world in destruction will be on Monday preoccupation and the good moments do not kill me Today".

Sunday, March 6, 2011

Les Jours de Retour

"Une fois, je l'ai dit à quelqu'un que Paris est comme une prostitué, une amant très chère qu'on peux pas oublier ni laisser de la visiter, mais que pareil, on peux pas habiter avec elle.  Une amie parisienne à trouvé un peu injuste la similitude mais même pas elle à pu supporter la vie en rose de Paris (Elle a déménagé vers les Alpes). Pas très rosé en réalité, mais "comm'em", toujours restera la plus belle ville au monde. 

Maintenant, à Paris, après quelques allé-retour dans le réseau-métro et un promenade pour les rues de Paris, je pense dans les jours de retour. Le moment ou je décide rentrer pour suivre une planification bizarre et contradictoire de ma vie. Oui, je suis venu juste par quelques semaines, mais ici j'ai pu réfléchir sur mon rôle là. Et j'avance pour les chemins réalistes que j'ai laissé s'imposer aux rêves. Toujours j'ai nié ça que me manque, et maintenant je suis convaincu et je reconnait, qu'est plus qui me manque d'ici, qui ça qui me manque de là bas. Une autre commentaire injuste, mais c'est la vérité. Et la vérité sont des faits. 
Dé Nice à Grenoble, de Grenoble à Paris. Trois villes, chacune avec ces charmes et tristesses, comme des femmes qu'on à connu dans la vie, sa vie. Mai au fin, des femmes du passé.  Et c'est l'horizon qui s'ouvre auparavant dans la terre plus là de l'océan, le continent américaine. Comme le matin qu'arrive après des soirs intéressants mais méfiantes. 

En tout cas, je suis à la veille de mon départ. Paris m'accompagne ce soir. Je l'ignore mais ces lumières, sont comme le rimmel et les eux qui brillent, dans le visage d'elle, la fille la plus difficile, mais la plus belle te toutes les amants, de toutes elles." 

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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