Thursday, September 23, 2010

"Le triomphalisme de la mort sur la vie... et autres histoires de guerres"

"Dans une émission de télévision d'ARTE, à propos la Shoah et les années après la guerre, années de chasse des anciens Nazi par tout le monde, mais une chasse faites par pas beaucoup de monde, il y a eu des interventions intéressants sur des victimes et victimaires, avec la préoccupation d'un devoir de mémoire, mais sincère pour pas répéter les mêmes erreurs tragiques et humaines.  Oui, humaines, parce qu'il paraitre que ceci qu'on appelle le mal est plus humaine que divine. Mais le mal n'est pas justifiable, bien sur, et peut être à partir de ça, de la notion de justice est qu'on peux faire une vrai distinction entre le bien et le mal. Entre la vengeance et la justice.

Dans une des interventions, un des chasseurs nazis a raconté partie de son historie pendant la déportation. De comme sa famille de 6 membres est réduit à lui tout seul. Et comme, après la guerre, comme avocat, et avec l'aide des associations européennes des droits des hommes il commence a chercher pour tout le monde des anciens responsables nazis. Pas pour les touer, sinon pour les amener à la justice et demander une réparation humaine, basé sur la vérité et la reconnaissance des fautes, du délit...  de savoir jusqu'à où il y a eu une responsabilité des accusés et après une réparation en justice. De presque 350 personnes qu'il a trouvé des 500, juste il a arrivé a faire déporter et juger cinquante environ. Il a abandonné la chase, pas pour la fatigue, ou pour l'apparent injustice de pas pouvoir amener à tous sur le barreau  sinon, parce que dans un moment, avec l'information qu'il a eu, sur tout à propos de la localisation des anciens nazis (et présumés collaborateurs)  des groupes de victimes et justiciers on commencé à tuer comme revanche... comme vengeance. Sans avoir lieu à la justice. Des actes qui contribuent - selon lui - a détruit la raison et alimenter la haine. Et dans le chemin... à effacer la vérité. A la fin, dans son intervention un peu triste, il disait que il a compris que malgré tout, malgré la chute des nazis... la guerre pour beaucoup de monde n'est pas fini. Et que la fin de la guerre possible n'aurai pas lieu si tous les nazis ou tous les allemands (lui même il est allemand) meurent, sinon si la raison, la paix et la justice vaincront sur la violence, la haine et l'indifférence. Dans le cas de la deuxième guerre, un peu d'humanité et raison a fait que les différences s'unifient pour finir avec un régime crée sur la haine. Mais finir les agressions avec une triomphe militaire a été juste le début de procès.  

Dans les guerres, la force se pose sur la raison. Aujourd'hui, dans mon pays la haine et le besoin des triomphalismes font l'une dans les médias. Et même si pour tuer à un personne il faut massacrer avec violence cinquante, le plus important célébrer, parce qu'est plus important le résultat de la bataille que la raison de la guerre. Pareil de l'autre côté. Il faut tuer cinquante pour démontrer la force que tue encore et que il faut pas oublier. Donc, c'est pas une surprise d'écouter qu'il faut massacrer à tous les contraires pour garantir la paix! Dans un sens de justice, alors, il faut démolir les prisions et faire des cimetières. Hélas, la paix sera le triomphe de la mort sur la vie.!!.., sera pour tout le monde la paix éternelle que donne les tombeaux. 

Dans une histoire de guerre que pourra être chinoise...  se raconte l'histoire d'un suicide en groupe. Les vainqueurs, après éliminer aux autres ont décidé de finir ses jours, parce que pour eux la victoire a été la mort des autres pour ces épées. Pas de négociation, pas de prisonniers, pas de dialogue pour coexister.  Deux jours après la victoire, quand les cendres du cadavres des vaincus ont été effacées pour la pluie, dans le silence les vainqueurs on reconnu sa solitude..., Dans une épitaphe écrit sur un plaque on peux lire: "je peux pas être moi... sans l'autre". A la fin le territoire reste en paix, intacte, sans vie."

Thursday, September 16, 2010

Obsesiones Humanas

"En un libro que leí hace ya varios años, el autor escribía sobre el peligro de amar a ciertas mujeres, lo cual podría ser una situación muy dramática, pues no solo caería bajo su poder, sino que la atracción y frustración de amar y no ser amado con la misma intensidad (posible) podría enloquecerlo y hacer de su vida un infierno. En aquel libro, él se referia a una hermosa y muy joven prostituta, con una frialdad polar, pero con la belleza de una aurora boreal. Ella, era la responsable de la caída de mas de un jefe de la mafia pero también de mas de un hombre sin nombre, que en algún momento por una considerable suma de dinero, le regalaba unas horas de fantasía. Instantes cortos, pero suficientes para hacer pensar en el amor a alguno de sus clientes que soñaban con "sacarla" de aquella maldita, pero rentable vida.

En términos menos trágicos y literarios, pero si mas pragmáticos, las obsesiones humanas pueden generar estados depresivos. Y mas aun cuando el sexo y los sentimientos como la soledad se presentan. Con cierta tristeza y decepción, observo como esos estados se pasean entre las vidas de la gente, que confunden placer pagado con amor pagado. Pero, en un mundo de frustraciones y decepciones, generadas por el mismo desarrollo de la civilización y las malas copias de estilos de vida de nuestros países respecto a otros, uno entiende que mas allá de un momento de "risas" y seducción, puede convertirse en un anhelo constante. Un anhelo rentable para algunos, pero miserable para otros... principalmente los clientes.

Pero no todo es pago. Un par de los libros que mas me impactaron (quizás porque exagere al momento de leerlo, a los ocho años) en mis primeras lecturas mostraban ese tipo de obsesiones con finales tan trágicos y poco rentables: uno de ellos era Carta de Una Desconocida de Stefan Zweig y el otro, sin ser una sorpresa, fue Belle de Jour de Joseph Kessel (solo me vi la película de Buñuel muy recientemente). En ellos, las obsesiones venian de instintos tan fundamentales y profundos que creo que mas de un estudioso del comportamiento humano, no solo se entretendrá en analizar los personajes, sino a los autores.

No soy un experto, ni un estudioso profesional del comportamiento humano. Pero, en mi misma curiosidad humana, pienso sobre los factores determinantes de ciertos comportamientos, sobre todo aquellos que no tienen ninguna explicación aparente y parten de algo que muchos llaman el espíritu, para otros es simplemente "la puta gana" y para muchos el "instinto" (sin saber si quiera qué es). ¿Falta de oficio o arrogancia? No creo, pero si, como quien observa un programa de Animal Planet o de Discovery Channel, la curiosidad por simplemente curiosidad, sin mas animo quizás que entender mis propias obsesiones o entender la falta de algunas de ellas.

Al observar, pienso que las obsesiones humanas son mas simples que complejas. Se crean de deseos simples y fundamentales. Se dejan de lado una vez satisfechas, pasan al olvido. Pero se mantienen cuando la frustración es constante. Existen siempre, se recrean en el dormir y en los sueños despiertos..., en las horas de la mañana entre el despertar y el levantarse. En la tarde gris y lluviosa cuando no hay nada y mucho por hacer... y se alimentan de la noche. Alimentan a muchos... y generan vicios que reafirman la condición humana, de los seres humanos".

Thursday, September 9, 2010

Hard Starting

"Five months after, I think about the work made among these months and their impact. Often, people build reflections about the hard work (or may be the lot of work) made among the days to start in the end of a project, however, in this case, a bit off the end, it's necessary to evaluate the results. And the only one result is that we are even starting.

My role here is to start and organize, is true. In the first three months the bureaucratic structures and the power conflicts were disastrous to the motivation. Nevertheless, the obstinateness and the personal idea that I develop a revolution to enhance a scientific community was stronger than the devaluation and the ambiguities. At the end of the three months I got tired and with a sensation of deception. Of course, also the nostalgia of the past times.

Next two months, with a few of results of activities, thinks look better. But, in my own sense, the in-satisfaction and frustration were demotivating until today. The incertitude and the ambiguity of the words generate confusion and the next step in my mind is only go away.

Then, I think in the people who have been identified in this type of enterprises. And I think why I can't uses the real conditions... to have good conditions?. And also, why the discourse is not in accordance with the actions. A good mystery in these times... and in this place.

If someone asked me about the impact of my work here and the state of the work today, I think that I would say : "we start... very hard to start and the continuity es is not granted. But not yet the rupture".

Friday, September 3, 2010

Des fois j'ai le droit à m'enmarrer de tout

" Les jours continuent a être un peu entre le gris de la pluie, la pluie et le gris de rien. Pas de musique, pas d'émotion, seulement la routine qu'arrive et s'installe (en fait, c'est ça la routine non?). Le placement des heures sont aussi des nuages qu'agrandis les gris jusqu'à qu'arrive la pluie. Mais pas la tempête, juste la pluie que te mouille sans t'embrasser, sans émotion. Une éternelle cinq heures de l'après midi en gris.

Les moments sans émotions plus ou moins suivants nous donnent le droit à être en marrés. Pour quoi on doit être toujours heureux ou toujours avoir une visage de espoir, un devoir de être encouragés à faire n'importe quoi?. Il y a une possibilité de pas être malheureux sans être heureux?. Une façon de devenir un être vivant, c'est la possibilité de sentir l'ennui.

Dans la dualité humaine, même dans la pensé très intérieur et individuelle, nous sommes obligés à avoir un sens pour les choses. Le mandat du but final, soit nous sommes dynamiques ou soit nous sommes statiques..., sans pris en charge l'option dans le continu de laisser passer le temps sans sens..., d'être en-marré de tout et avoir le besoin de rien faire... sans aucune motif... sans le besoin ou espoir de motivation... juste parce que je veux... et je le sens.

Des fois, on s'annule les propres droits individuelles, naturelles, bizarres, humaines. Les droits que ne sont pas écrit dans les tabloïds, mais si dans l'esprit. Ou même intuitives. En tout cas, de fois on à plus que le besoin, l'idée de rien faire. Maintenant je suis en train d'écrire pour le droit humaine intuitive de s'en-marrer... de tout. "


Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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