"Dans une émission de télévision d'ARTE, à propos la Shoah et les années après la guerre, années de chasse des anciens Nazi par tout le monde, mais une chasse faites par pas beaucoup de monde, il y a eu des interventions intéressants sur des victimes et victimaires, avec la préoccupation d'un devoir de mémoire, mais sincère pour pas répéter les mêmes erreurs tragiques et humaines. Oui, humaines, parce qu'il paraitre que ceci qu'on appelle le mal est plus humaine que divine. Mais le mal n'est pas justifiable, bien sur, et peut être à partir de ça, de la notion de justice est qu'on peux faire une vrai distinction entre le bien et le mal. Entre la vengeance et la justice.
Dans une des interventions, un des chasseurs nazis a raconté partie de son historie pendant la déportation. De comme sa famille de 6 membres est réduit à lui tout seul. Et comme, après la guerre, comme avocat, et avec l'aide des associations européennes des droits des hommes il commence a chercher pour tout le monde des anciens responsables nazis. Pas pour les touer, sinon pour les amener à la justice et demander une réparation humaine, basé sur la vérité et la reconnaissance des fautes, du délit... de savoir jusqu'à où il y a eu une responsabilité des accusés et après une réparation en justice. De presque 350 personnes qu'il a trouvé des 500, juste il a arrivé a faire déporter et juger cinquante environ. Il a abandonné la chase, pas pour la fatigue, ou pour l'apparent injustice de pas pouvoir amener à tous sur le barreau sinon, parce que dans un moment, avec l'information qu'il a eu, sur tout à propos de la localisation des anciens nazis (et présumés collaborateurs) des groupes de victimes et justiciers on commencé à tuer comme revanche... comme vengeance. Sans avoir lieu à la justice. Des actes qui contribuent - selon lui - a détruit la raison et alimenter la haine. Et dans le chemin... à effacer la vérité. A la fin, dans son intervention un peu triste, il disait que il a compris que malgré tout, malgré la chute des nazis... la guerre pour beaucoup de monde n'est pas fini. Et que la fin de la guerre possible n'aurai pas lieu si tous les nazis ou tous les allemands (lui même il est allemand) meurent, sinon si la raison, la paix et la justice vaincront sur la violence, la haine et l'indifférence. Dans le cas de la deuxième guerre, un peu d'humanité et raison a fait que les différences s'unifient pour finir avec un régime crée sur la haine. Mais finir les agressions avec une triomphe militaire a été juste le début de procès.
Dans les guerres, la force se pose sur la raison. Aujourd'hui, dans mon pays la haine et le besoin des triomphalismes font l'une dans les médias. Et même si pour tuer à un personne il faut massacrer avec violence cinquante, le plus important célébrer, parce qu'est plus important le résultat de la bataille que la raison de la guerre. Pareil de l'autre côté. Il faut tuer cinquante pour démontrer la force que tue encore et que il faut pas oublier. Donc, c'est pas une surprise d'écouter qu'il faut massacrer à tous les contraires pour garantir la paix! Dans un sens de justice, alors, il faut démolir les prisions et faire des cimetières. Hélas, la paix sera le triomphe de la mort sur la vie.!!.., sera pour tout le monde la paix éternelle que donne les tombeaux.
Dans une histoire de guerre que pourra être chinoise... se raconte l'histoire d'un suicide en groupe. Les vainqueurs, après éliminer aux autres ont décidé de finir ses jours, parce que pour eux la victoire a été la mort des autres pour ces épées. Pas de négociation, pas de prisonniers, pas de dialogue pour coexister. Deux jours après la victoire, quand les cendres du cadavres des vaincus ont été effacées pour la pluie, dans le silence les vainqueurs on reconnu sa solitude..., Dans une épitaphe écrit sur un plaque on peux lire: "je peux pas être moi... sans l'autre". A la fin le territoire reste en paix, intacte, sans vie."
