" Les jours continuent a être un peu entre le gris de la pluie, la pluie et le gris de rien. Pas de musique, pas d'émotion, seulement la routine qu'arrive et s'installe (en fait, c'est ça la routine non?). Le placement des heures sont aussi des nuages qu'agrandis les gris jusqu'à qu'arrive la pluie. Mais pas la tempête, juste la pluie que te mouille sans t'embrasser, sans émotion. Une éternelle cinq heures de l'après midi en gris.
Les moments sans émotions plus ou moins suivants nous donnent le droit à être en marrés. Pour quoi on doit être toujours heureux ou toujours avoir une visage de espoir, un devoir de être encouragés à faire n'importe quoi?. Il y a une possibilité de pas être malheureux sans être heureux?. Une façon de devenir un être vivant, c'est la possibilité de sentir l'ennui.
Dans la dualité humaine, même dans la pensé très intérieur et individuelle, nous sommes obligés à avoir un sens pour les choses. Le mandat du but final, soit nous sommes dynamiques ou soit nous sommes statiques..., sans pris en charge l'option dans le continu de laisser passer le temps sans sens..., d'être en-marré de tout et avoir le besoin de rien faire... sans aucune motif... sans le besoin ou espoir de motivation... juste parce que je veux... et je le sens.
Des fois, on s'annule les propres droits individuelles, naturelles, bizarres, humaines. Les droits que ne sont pas écrit dans les tabloïds, mais si dans l'esprit. Ou même intuitives. En tout cas, de fois on à plus que le besoin, l'idée de rien faire. Maintenant je suis en train d'écrire pour le droit humaine intuitive de s'en-marrer... de tout. "
Les moments sans émotions plus ou moins suivants nous donnent le droit à être en marrés. Pour quoi on doit être toujours heureux ou toujours avoir une visage de espoir, un devoir de être encouragés à faire n'importe quoi?. Il y a une possibilité de pas être malheureux sans être heureux?. Une façon de devenir un être vivant, c'est la possibilité de sentir l'ennui.
Dans la dualité humaine, même dans la pensé très intérieur et individuelle, nous sommes obligés à avoir un sens pour les choses. Le mandat du but final, soit nous sommes dynamiques ou soit nous sommes statiques..., sans pris en charge l'option dans le continu de laisser passer le temps sans sens..., d'être en-marré de tout et avoir le besoin de rien faire... sans aucune motif... sans le besoin ou espoir de motivation... juste parce que je veux... et je le sens.
Des fois, on s'annule les propres droits individuelles, naturelles, bizarres, humaines. Les droits que ne sont pas écrit dans les tabloïds, mais si dans l'esprit. Ou même intuitives. En tout cas, de fois on à plus que le besoin, l'idée de rien faire. Maintenant je suis en train d'écrire pour le droit humaine intuitive de s'en-marrer... de tout. "
No comments:
Post a Comment