Lorsque les hommes découvrent que ces rêves du passé n'ont plus d'importance, deux choses se produisent normalement: avec angoisse ils cherchent des autres, en suivant les phrases de coaching et des normes pour être vivant selon la société, et la deuxième chose possible est qu'avec tristesse et colère l'homme nie que ce n'est plus le cas. Et aussi, Il garde en lui ce rêve impossible et ce désir fatiguant. Mais à la fin, le deux cas arrivent à une calme absolu et soulagement de pas avoir l'obligation d'un rêve. Juste il faut de pas communiquer aux autres la situation. La craie des Alpes et du temps avait atteint l'objectif de laisser la colère parmi ses frustrations passées, suffisamment pour ne pas être offensante. Il sourit et tout ce qu'il avait pensé à écrire et à dire se terminait par des mots issus d'un jeu de proverbes : dis-moi qui te suit et je te dirai qui tu es, Sirène. Aucun d'entre eux n'était intéressé par sa voix, seulement par ses gémissements et ils ne voulaient même pas que ses lèvres soient occupées par son sexe ou ses lèvres. pas même son regard, car il ne s'intéresse qu'à la posséder, à l'avoir par derrière (et oui, elle aime ça quand même, elle est fougueuse, l'un de ses amants l'a dit). Et lui? Lui plus que son corps, Son regard, son sourire, sa voix lui manque et la voir à l'aube, à côté de lui. Mais quand il voyait le Vercors, il souriait et se sentait heureux de ne pas avoir l'obligation d'un rêve, Sirène.
On suppose qu’un homme sans rêves est un homme qui perd le sens de la vie. De même, leurs rêves sont implantés par une civilisation de fausses ruptures et de mensonges traditionnels. Ces mêmes traditions qui disent qu’elles construisent la société, mais laquelle? ce qui est mis en œuvre, qui se déploie pour garantir qu'on croit au destin et au destin est en réalité un discours donné pour faire croire qu'il y a la liberté et le choix. On dit donc qu'il y a le choix de ne pas faire un choix. Mais dans le monde des décisions, ne pas les prendre est en soi un choix négligé. Et utile. Il avait découvert Léo Ferré le 26 décembre, en hiver. et de la manière la plus étrange, en lisant Verlaine. Léo Ferré a écrit le prologue d'une soixantième édition des poèmes saturniens et contrairement à ce à quoi on s'attendait, il n'a pas eu envie de boire un peu de vin en lisant les centaines de pages d'affilée. Quoi de mieux qu'un poète moderne... c'était dit sans finir la phrase, mais l'idée était là. Il prit une craie et réfléchit avec une certaine tranquillité et joie, lorsqu'il eut fini de lire tout le livre, à la fortune que lui avaient apporté le sentiment, l'écoute et la lecture. Être libre malgré tout ce qu'eux, là-bas, étaient chargés de faire, pour qu'il ne revienne pas.
Rêver peut être considéré comme utile lorsque le rêve n’est plus intime. Que faire quand il est rempli ? Est-il nécessaire d’en créer d’autres ?le besoin en fin de compte est de maintenir la vie et de la vivre. Ne pas rêver une vie pour oublier de profiter de la réalité, et exister constamment entre survie et déception. La civilisation met des mots pour décrire ce qui peut être rêvé et ce qui le restera toujours, comme un rêve. Alors peut-être que changer ces rêves pour autre chose, ou les construire avec d’autres mots (avec de l’art ?) ou des non-rêves peut être considéré comme un acte de révolution. et la révolution, pour les révolutionnaires, n’est pas un rêve. Ce n’est pas une utopie (ou une dystopie selon qui écrit), mais un objectif. Et le but est très différent du rêve. Elle voulait lui faire l'amour, mais pas rester avec lui. Elle le savait. Elle adorait lui parler, elle rêvait que ses lèvres parcouraient son corps et qu'ensemble ils se taisaient en regardant le calme de la Méditerranée à midi, mais elle ne pouvait pas se projeter avec lui. Yano l'a fait et ne risquerait pas ses années d'abondance commode. En plus, elle avait aussi aimé son mari. Mais, il s'est donné le plaisir de rêver avec lui de manière lucide. Et parfois, si elle avait de la chance, elle le faisait pendant son sommeil et en profitait. Trop."

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