Thursday, May 30, 2024

Partager

"Il est vrai, après l'évolution technologique de l'humanité, l'expansion de la raison, de la conscience et peut être si on cherche un mot pour se referir à les sentiments de compassion et solidarité vers la vie, dit spiritualité, la civilisation échoue d'une façon lamentable pour soutenir une système que quelques uns l'ont crée, mais la majorité le soutient. Par peur, ou par rage aussi, parce qu'il faut que les autres soient dans une situation pire, qu’ils partagent les frustrations et l’oppression. Il semble difficile de comprendre les discours de haine, même s’ils ne sont pas partagés, comprendre n'est pas les justifier ou les partager. Comprendre est simplement observer et raisonner par rapport aux causes, décisions et conséquences. Bien sur, apprendre. Le green chaud avait meilleur goût dans les Alpes, mais la pluie était pire dans les Andes ce soir et les neuf cent mètres d'altitude pourraient justifier de finir cette bouteille de Chartreuse avec du cacao de ces montagnes. Elle dormait nue, satisfaite tandis qu'il regardait nu l'horizon avec cette tasse, déjà froide, comme sa passion cette nuit-là en elle.  Elle était nue, endormie et allongée sur ce tapis. Il a remarqué que ses cheveux roux se détachaient très bien avec son corps féminin blanc, trop pour la nuit. Seulement le besoin de sexe justifiait partager l'air ce soir-là. Après les conversations sont insupportables. Elle voulait du sexe et ensuite de l'amour. Mais il lui a seulement donné du sexe et puis il est parti.

L'arrogance mais aussi l'opportunisme conduit à l'absence de apprentissage et de vrai communication. dans l'échec humain, l'option de endoctriner est simple et plus facile exalter la pensée critique et pas chercher une construction mutuelle sinon une acceptation, un respect victorieux d'un ordre, non parce qu'il est le plus sensé, mais parce qu'il est celui qui s'impose. Dans cet exercice de convaincre ou de justifier la position comme si elle était acceptée parce qu'on a été convaincu, il y a de l'abus de mot. La diffusion convaincue du sophisme. Et l'évolution technologique sert à déployer l'erreur. Sans discussion. Et voilà que n’est pas une question d'acceptation, sinon de renoncement face à la fatigue de discuter contre ceux qui ne discutent pas, ils n’ont que de la force. De pouvoir. Il essaya d'écouter attentivement, mais il ne put le supporter. Il s'agissait déjà de falsifier des données, de justifier l'injustifiable, de présentation, non de fond. Pas de construction. Et ceux qui ont hoché la tête l’ont fait pour être pris en compte et recevoir un peu de miettes, pas pour les transcender. Eh bien, ils le feraient entre eux. Quand il est parti, parce qu'il devait être là, comme un des oppressés des obligations d'un système pire que celui qui dominait le monde, en s'enfuir, il a cherché un bar du mieux qu'il pouvait. Une bière. Puis un amant. Une femme sans nom ou avec un prénom que il ne se souviendra jamais. Puis, plus tard, il s'est rendu compte qu'il en avait même marre du plaisir. Il a dû partir. Il n’en pouvait plus.

Dans les conversations du couloir, les hommes de libre pensée ont tendance à se défouler, mais ce soulagement n'a aucune signification ni influence, car les autres cherchent sa commodité et ils préfèrent l'esclavage et l'oppression que la responsabilité d'être libre: la liberté comme le partage, est une devoir des hommes qui pensent et les conséquences de la même construisent la conscience humaine. Le partage est le principe de la fraternité. Il ne sont pas nécessaire des dieux pour la raison et le sentiment d'empathie, de bien-être, de bonheur vers la vie. Partager est vivre. La foule sonnait dans une version qu'après devient un rap. Les nuits de décadence à Lyon ne sont pas les mêmes qu'à Paris ou à Nice, mais toujours la pensée et les idées entre le vin et une bière. Ils étaient en passe de changer le monde. Cela faisait partie de l'arrogance française, d'être cet esprit d'humanité qui se perd entre les outils et les boissons dans une boîte. La faute est de la pensée critique et d'épreuve de philo..- disait Damian avant d'avaler un peu de Beaujolais en mai. Ce n’était ni le moins cher ni le plus cher. Je l'ai regardé et j'ai pensé à deux choses vraies : il était évident qu'il s'appelait Damian, il n'y aura un autre prénom possible pour lui, et que la pensée critique faisait passer la tristesse de la conscience sur la réalité. Il a raison. L'épreuve de philosophie fait réfléchir aux français. 

Les humaines pourront partager son idée de changer le système, et de déconstruire une société pour développer une civilisation. .es petits groupes pourront se transformer, juste partager une vision commun au milieu de l'acceptation de la diversité mais aussi de la compréhension et l'apprentissage des différences et des possibilités vers la vie,  et il ne s'agit pas d'une paix suprême mais d'une cohérence majoritaire entre la pensée, le sentiment et les actions. La valorisation de l'être et non de la possession. Partager le valeur et pas le prix. Définir la transcendance et pas soutenir la accumulation qu'on appelle richesse. J'aurais aimé être plus éveillé ce matin-là à Paris, mais ce n'était pas le cas. Un café dans cet endroit de Le Marais suffisait à se rassurer un peu avant de retourner en Amérique. Ce serveur et moi savaient qu'il s'agissait d'un continent et non d'un pays: oui, les Français avaient tort et leur arrogance les maintenait dans l'erreur. Ce propriétaire-serveur était un vieil Italien arrivé il y a environ trente ans. Quand ce n'était pas vieux. C'est maintenant qu'il est chauve mais aussi moi. Je suis déjà vieux: je vais et reviens à Paris comme quelqu'un qui rend toujours visite à cette prostituée luxueuse, à cet amant terriblement cher : on ne peut pas vivre avec elle, mais on ne peut pas cesser de lui rendre visite. Un peu de misogynie est supportable chez un vieil homme et dans une conversation entre deux étrangers dans un lieu perdu du Le Marais. Partager les mots que ne sont pas supportables aujourd'hui, ni demain."

Saturday, May 25, 2024

No More

"It is not so much the head, but those who follow him, in their stupidity. Humanity needs some type of authority to feel that security. Yes, one that not only restricts your liberty but also ensures that none others are free. Indeed, humans need the worst in the others, the same if everyone is wrong: that's what their stupidity is about. His imbecility. It is then, when reasoning, after frustration and that feeling of helplessness, that it is known (by those who are not stupid) that endurance is not the same as resistance. Now, it's about not holding on. No more. She did not understand or seek to do so because he had not insisted on her as he should have. But isn't insistence stubbornness? Everything that he thought he deserved, everything that he no longer felt in him, suddenly disappeared, and he realized, very late, that there are, like him, those who live and others who follow the rules of social life. That social thing told her that he should insist and she should reject his insistence until he felt weak enough or simply until someone else appeared. Four more men appeared in her legs, and that was when she realized that he merely said in the second try: no more. Why? Because he's free.

In some nations, it would be thought that greed is justified (or explained) by individual needs, frustrations, disappointments, and ambitions that are only fulfilled by that which oppresses them. But, there is a factor of arrogance and being an idiotic cretin. That excites him to think he is above those whose sense of humanity makes them seek common visions. But since they, the imbeciles, cannot think of community, they simply cancel any attempt. To show his supposed power. In those nations where the level of individualism (or in the groups in which the levels of supposed comfort and fear are so high), they achieve it. Thus, unless those who exchange endurance for resistance are revolutionaries, they are the best to leave. At the end of the day, those power games are for the mediocre. Mongui had guaranteed his supremacy enough that even those who could overthrow him were happy to do so. He had his dolphins ready and didn't need to elaborate words or speeches. After eight years, all the reality was idiotic to change something already entrenched in a culture, in a desire. Mongui, like every little emperor, knew that he could die in peace if that were the case: rich, with his name cleared by the press, with a submissive, frigid, and prayerful wife who puts up with anything, his angry temperament, his hypocrisy, his disloyalty. But above all, his mediocrity. That is why Mongui hated intellectuals and those who, with little effort, were much better than him. Well, they really were what they were: incredible people. Not the ones he paid for with his propaganda office.

Some manage to transcend all this, and in that transcendence, it is not to remain but to leave and elevate their influence to higher spheres that humans arrive without really longing for. This is important and truly impressive. Leaving, reaching those places and spaces where not only identity is shared but also, in the distance, it is considered a longing and memory, and not a burden and forgetfulness one has at one's side. Important and transcendent. At other times, they overthrew him. In other times, blood would stain the streets, not the fields, as now...- He said it, and when he said it, his companions felt the ice on their back, but that ice was because they shared that feeling of frustration and sadness. And it was not just because of apathy; equally, the empire would not allow any change. Not now, despite its decline. They appropriated the words and also the good reasons. No, even if any coherent action maintained its fallacious empire for a couple more years. They were so stupid that their destiny was in tremendous decline with all of humanity in its wake, and they would do nothing against it.

It can't be about steadiness. Resistance must also be leaving. Human beings have been taught to see supposed perseverance as something positive. Still, it becomes a terrible self-denial, so much so that it allows it to go against its own free humanity. But freedom, like so many other words today, has been transformed, and its value, its real meaning, has been lost, mainly because those who are imbeciles have appropriated them, giving them a new meaning.  Therefore, starting is going towards where the words are and what they mean, not where they are conveniently perceived. He had decided to finish that bottle of rum while watching the coast move away. Bye bye. "It was all," he told himself. And he did not feel sadness, but satisfaction, joy. Everything he lost was left there on that beach, in that jungle. And perhaps the sea would be the oblivion that he needed. He didn't even think again that he should have left five years ago, but pleasure and hope are easily combined in a land like this - he told himself. No more. No more."

Tuesday, May 14, 2024

Fracaso

"No es una cuestion de qie la humanidad fracasa. En ese fracaso se puede culpabilizar al otro y esconderse en medio de una responsabilidad histórica. No solo es el otro, son todos los demás y así se encuentren palabras para excusarse al final solo eso, una excusa pero la responsabilidad prevalece y a pesar que se finja que todo esta bien y que en realidad, se sabe que la indiferencia es mucho mas que complicidad. Y sin duda, aquellos que logran justificar lo indefendible, son los artifices de ese fracaso humano, por unos centavos que ni siquiera son suficientes para pagar su recuerdo o su humanidad. -Terminamos. No quiero seguir más. - Seis dias y siete horas. Ni una llamada. Solo un mensaje con veinte y nueve letras y luego el bloqueo. Dos dias antes, ya había tenido su primera relación sexual con él, unas horas antes ya se estaban besando, siete dias y ocho horas antes de hacer el amor con Jēmusu, la le había enviado un mensaje de audio y nueve dias antes, una foto de ella semidesnuda. El sistema mismo, podría decirse, ha triunfado. El amor es todo un fracaso. ¿Sorprende? No, en todo caso, de eso se trata cuando se acepta el destino. No cuando se vive.

Las sociedades humanas lograron crear lo correcto y lo aceptable. Una vez, vino lo conveniente, aquello que se define de manera suficiente de justificar las decisiones, los hechos, sobre todo aquellos que no son empáticos, egoístas, irresponsables y por supuesto, que logran ser placenteros. No importa aquello que pueda ser sostenible, sino la ganancia, y la tranquilidad del no juzgamiento. Y en el egoísmo la mezquindad gana, sin importar que el exterminio sea un fracaso para la misma humanidad, para la vida misma. ¿Que tipo de civilización podrá asumir una conciencia con este fracaso? No hace falta escribir una palabra de más para ello, ni siquiera denuncia o visiblizar más. Tres toneladas de verga, es lo que le importamos - lo dijo sin causar ninguna risa -¿entonces cuanto le importará los otros? ¿Aquellos que están lejos y cuyo sufrimiento solo genera un scroll? Estaba cansado y no podía dormir: cuatro cervezas, un ron, un whisky, un poco de azúcar y mas cerveza. Cansado, si, pero no solo geo-físicamente, agotado de todo esto, de todo aquello que no podía decir y solo, en silencio soportaba. Lo entendía, tanto como su impotencia y bloqueo ante todo lo que se elevaba y se hundía. Al menos la naturaleza se defiende - dijo. 

¿Y la mezquindad? No es posible pensar que la mayoría lo es, pero si esa mayoría es temerosa de perder lo poco que tiene, hasta que descubre que en masa, no es tan fácil esa pérdida de bienes. Pues los bienes parecieran ser mas importantes que aquellos intangibles que son principios de vida. Valores y virtudes que finalmente son los que han permitido que la humanidad trascienda, no el poder de los unos sobre los otros. No la acumulación, ni la fé en algo ajeno a la humanidad misma. En ultimas la vida es sagrada, la tierra no es santa, si es que acaso esa santidad significa algo a mas alla de una invención igualmente humana. Escuchaba por enésima vez la historia de las moscas a un lado de la carretera. Hacia el oriente, se echaba agua y llegaban moscas y al occidente no: tierra santa. La verdad es que hacia el occidente estaba tan manchado de sangre, que no solo era una cuestión de moscas, sino de gastos. Y esa monetización pareciera justificar cualquier cosa, sobre todo aquella fundamentada en mentiras, mientras que aquello que fue verdad, por ese desprecio actual a la vida de los otros, prefería olvidarse. 

¿Y la fraternidad? Ella es valiente. La expresión de la misma que a podría llamarse libertad aunque es minoritaria es lo que inspira e influye, de una manera tan extraordinaria que vence todos los miedos y genera la rabia en aquellos que en su angustia, no necesariamente por una supuesta maldad, rodean o ocultan las palabras humanas pues un cambio no es posible. Así, se hayan beneficiado de ella misma, así haya permitido que la solidaridad prevalezca y haga mínima la caridad. El resto es conocimiento y la agilidad de encontrar las palabras correctas, para no ser cancelado y mas bien, inspirar. Motivar contra todos los miedos. Me quedaba dormido, pero era necesario llegar a la miércoles despierto a pesar de todo ese cansancio. Los dias se convirtieron en años y estos en un deseo de partir de ese mundo en el lugar en que llamaba hogar y que sin duda no extrañaba, pues allá no parecía poder hacer algo. Era impresionante es seguridad que sentía. Tanto que esa motivación era suficiente para construir un universo de palabras para garantizar una revolución o al menos un canto en el que la valentía se celebra no por la cantidad de muertos, sino por la garantía hacia la vida

Tuesday, May 7, 2024

Nostalgiques

"Il semble que les humaines soient nostalgiques d'un passé que n'a jamais existé. Des faits construits sur des désirs et des frustrations que justifient l'insoportable aujourd'hui et la méfiance sinon l'haine vers un possible futur. Donc, ils racontent une série de mensonges que d'être répétés (même avec des variations) commencent a se croire, a se rêver et a s'accepter comme une vérité, car les protagonistes préfèrent la version que la réalité. Quoi qu'il en soit, la réalité est une perception.  Il était difficile d'oublier sa voix. Même pas seulement son chant, mais aussi quand elle fredonnait d'une manière ou d'une autre en parlant. Très rarement, voire pas du tout, j'entends une parole d'amour à son égard. Même si on lui a menti pendant des années, elle l'a dit, ou l'a dit. Ou même il n'était plus sûr qu'elle l'ait écrit. Il n'avait même pas une seule lettre ou message envoyé au moins pour le demander quelque chose et il avait déjà oublié même le goût de son sexe et toutes les frustrations.  Seule restait sa voix, et un chant lointain dans ces montagnes vertes et blanches, parce que ce qui le rendait différent s'est perdu dans les parcs. Ça fait longtemps.

Le problème avec la perception est ce garantie les mauvais interprétations et décisions. Dans ce passé imaginaire, l’injustice, par exemple, est considérée comme inévitable et raisonnable. Et bien sûr, cela alimente la stupidité du présent et l’incertitude d’un avenir, que ce passé réel (et non celui perçu) rend en réalité incroyablement prévisible. Les faits, même s'ils ne sont pas seulement observables, mesurables, évaluables et même visibles, sont ignorés, car la perception suffit à une opinion confortable. Aucun argument. Pas d'hypothèses et de réponses sur des questions qui ne sont jamais posées. de sorte que si la perception est suffisante. Il était tombé dans le piège de l'attendre. Il attendait quelque chose d'elle et seulement dix ans plus tard, il réalisa que sa perception était très différente de ce que les données lui donnaient comme réalité. -C'est quoi ce bordel - il s'a dit au voir tous ces poèmes éparpillés sur le sol, effectivement sobre pour la première fois depuis un dizaine des années. Ce n'était pas le meilleur moment pour arrêter l'alcool dans un monde en ruine, mais au moins il pouvait dire comment ce monde avait été détruit et pas lui. -Ils sont très nostalgiques les verses - il se dit au moment de récupérer une des feuilles dans le sol. Et l’heure n’est pas à la nostalgie.

Certes, les mots, comme les images, sont répétés parce que la perception est oubliée, mais pas la vérité. La vérité est sans aucun doute cruelle et plate. Et dans cette cruauté, cette vérité est en même temps merveilleuse, jusqu'à ce qu'un autre contexte, une autre vérité, un autre moment persiste. Ou pire encore, jusqu'à ce que la version soit conçue pour être confortable. Ce confort est-il nécessaire pour survivre? Vivre, non. Il est alors possible de différencier les responsabilités de ceux qui sont coupables et ceux qui sont des complices tacites de ceux qui sont innocents. Et c’est alors qu’apparaît (heureusement) la subversion pour que dans son activisme, la vérité soit recherchée. la subversion comme alternative à la réalité versionnée et confortable. Elle avait fui le silence. Qu'il prenne son deuxième verre ou son troisième, cela n'avait pas d'importance. Cette version d'elle, ivre, était celle qu'il aimait le plus, pas celle où elle était sobre et blasée. Il avait plu tout l'après-midi. 7 mai. C'était encore le printemps et il avait encore quarante ans. Elle se souvenait de lui. Elle réalisa que cela faisait dix ans qu'il ne lui avait pas souhaité un joyeux anniversaire. Malgré tout. Pourtant, elle ne regrettait rien.

Il est possible que cette nostalgie de ce qui est perçu soit considérée comme innocente, mais elle est désastreuse. Cela donne une base à ce qui est mal et à ce qui est injuste. Et la justice, comme tout principe humain, est modifiée par rapport aux désirs et besoins. Et non, la nostalgie de ce qui serait arrivé ou de ce qui n’est jamais arrivé garantit un présent fondé sur le mensonge et contribue à la lointaine probabilité d’un véritable espoir. -Pas ici, pas ici - dit-elle en enlevant également sa culotte. Il pleuvait beaucoup et dans le quartier il n'y avait pas d'argent pour les caméras de sécurité. Les voleurs ne passaient pas non plus et tout le monde dormait. En tout cas, d'autres fois, il ne pleuvait pas et c'était plus tôt. Sexe oral. Intense. Le sentiment d'insécurité et bien sûr, puis l'oubli. Les conversations arrivaient plus tard et bizarrement il n'y avait rien à dessiner ou à réparer, non. C'était sincère, c'était l'intensité de la ville: réelle.

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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