Sunday, March 17, 2024

Tous et les Autres

"Les humaines démontrent une enorme capacité en trouver l'excuse et la raison face à les conséquences des actions, normalement néfastes quand la motivation en si, c'est suffisant pour s'excuser vers le fait, malgré que les raisons par les developper ne sont pas claires. Normalement, la probabilité montre que même s'il existe une révision des décisions, le revertir est peu probable sinon, impossible. Et cela s'applique aussi bien aux petits questions comme des situations qu'on une influence et transcendance sur tous, inclus les autres que normalement dans le langage de nation ou de patrie ou de groupe constituassent les différents, les étrangers (pas les étranges, mais si les étrangères). Il y a le café le matin et pour lui ça suffit. L'hiver n'a pas été très fort de tout et même si a quelques jours de finir, la nostalgie reste, comme l'état nécessaire pour recommencer. C'est un peu comme être dans une chrysalide, comme le moment où le corps caché et l'esprit se divorcent pour reconstruire les idées, s'endormir pour se réveiller avec l'idée au moins de l'espoir. Alors, le café suffit pour trouver les mots à concrétiser les pensées, toutes les préoccupations mais aussi des frustrations de de la peur.  Une tache peu évident mais quotidienne, avec des responses d"extasié hebdomadaires. 

C'est la peur de la fin qui alimente à la fois les frustrations et les déceptions : et bien sûr, l'avidité fait fuir les gens, car la peur à perdre à mourir à pas avoir la possibilité de croissance ou au moins de survivance, fait que la méfiance domine, parce que il n'est pas possible de renoncer au minimum pour pas avoir de la faim et de sommeil. La peur à perdre. La peur de tous et des autres que on decide de le sortir de la pluralité. De pas reconnaitre les visages et de se reconnaitre dans le regard des autres. Je m'endormais, encore et à chaque instant, à cet instant même du passage "de l'autre côté", les idées brillantes et les réponses muettes passaient si vite que je n'avais pas le temps de les prendre, de les rattraper, seulement d'attendre. pendant un instant, d'instant en instant, le rêve à nouveau. Il n'y a pas des mots que restent, même si de fois dans le matin, avant le café, après la douche, je trouve les minutes et les lignes et le crayon pour dessiner quelque chose de réel après l'autre réalité du sommeil. Toutes et les autres attendent si jamais j'aurai réussi à matérialiser quelque chose pour comprendre. Ou au moins pour se faire les questions après regarder une toile. 

Tous et les autres. Ceux que les hommes classifient comme différents sans sans se rougir, dehors l'espèce même ont l'incapacité de trouver la raison d'accepter la décision pris avant la conséquence néfaste. Même si l'orgueil humaine est de réfléchir, d'avoir la capacité intellectuelle de apprendre et de raisonnement comme espèce avant de détruire tout. Ou les choses que jamais seront remplaces mais si on le souhaite, comme la possibilité que jamais arrivera, même si se le donne une 1%. Donc les humaines ils se retirent de leurs propres classifications.  Café donc j'existe. et il a  été surpris de voir à quel point il avait écrit des pages entières, illisibles ou non, ces jours-ci, presque dix maintenant, sans doute une semaine. Et puis il a pensé aux complots de 18 heures au lieu de 24 et il s'est dit que changer les heures par jours ou semaines lui donnerait le temps de finir. Il regarda ensuite le train au milieu de la grisaille, alors qu'il s'éloignait tandis que ce qu'il appelait le temps, en concept, s'approchait de lui.

Les autres ne suffisent pas à les suivre et à les reconnaître. Au contraire, comme tout le monde, ignorez-les.  La raison est évidente : la protection et l’excuse est parfaite, l’ignorance. Et c’est ainsi qu’eux, naïfs et ignorants, cherchent à passer pour innocents dans un monde où la culpabilité semble être une qualité. En réalité, les excuses, l’empathie et la stupidité générale servent à standardiser la pensée. Finalement, on l’accepte, mais l’acceptation n’a rien de louable: le sacrifice de soi n’est pas une résistance. Il était temps de dormir, après lui avoir fait l'amour deux fois, avec une violence et non une force, qui lui rappelait qu'il ne s'agissait que d'un plaisir rapide. Elle ne se réveillait jamais avec lui et parfois il lui disait au revoir, d'autres fois non. En réalité, Bruxelles n'était pas pour dire adieu, mais pour vivre quelque chose ensemble ou se retrouver. Se retrouver, en réalité, elle avait besoin de se retrouver, mais un gentleman croisait toujours son chemin et cela, pour elle, était un signe parmi tant d'autres."

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