Mais, il ne manque plus que l’occasion, ce moment précis pour que ceux-ci reviennent simplement et fièrement à publier leur façon d’être : fasciste, arrogante, malveillante, stupide et pleine de haine. Par contre, ceux qui sont toujours les mêmes, qui usent toujours de la raison, ceux que leurs propos sont raisonnés (et non de vaines opinions) et vont au-delà de quelques signes commodément organisés (et politiquement corrects), qui répondent à la volonté (bonne) et vraiment humaine et à la conscience personnelle, ils gardent ses idées et leur discours en continu, sans arrogance mais fierté et tristesse d'avoir raison. Ensuite, les autres utilisent des sophismes et des contradictions pour les qualifier de méchants. Donc, même si les mots existent dans cette langue, les interlocuteurs utilisent les sentiments d'insatisfaction humaine et la cupidité affichée pour garantir d'être fallacieuse et suivi. J'ai appris à mentir pour dire ce qu'elle voulait. Pendant le sexe, dis-lui que je l'aimais, alors que je ne voulais qu'elle, mais si l'amour est large, oui, c'est l'amour. et si je l'aime. Et non seulement elle me veut, mais elle m'aime. Alors, avant d'avaler un peu de Cognac, c'est quoi cet amour?. Il a bu ce cognac et elle l'a regardé, non pas comme son psychologue, son ami, son partenaire de négociation, son ex-amant. Mais comme s’il s’agissait d’un regard dans le miroir. Elle a trouvé les mots pour dire ce qu'elle ressentait pour lui, dans le passé, lorsqu'ils faisaient l'amour. Elle songea à donner une réponse, dire quelque chose de plus, elle n'en avait pas. Puis elle réalisa que la meilleure réponse était de l'accompagner de la boisson, sauf qu'elle buvait de la tequila. Donc c'était ça.
Les penseurs (que les humaines contemporaines détestent tant) savent que la vie et l'histoire jugeront cette époque et les décisions pris par tous, le bluff, la hypocrisie mais aussi la peur, et tous les excuses ne suffiront pas à nier les responsabilités et à blâmer. L'assignation des culpabilités, même entre les morts et les bâillonnés (et les silencieux), est imminent et depuis aujourd'hui est claire et insupportable car ce n'est pas même gênant. Il ne rougit même pas, aun contraire, cela les rend fiers. D'un côte les cris de rage et de l'autre les pleurs. Et même s'il y a des gens courageux qui disent quelque chose, nous restons silencieux. Nous gardons le silence de peur d'être pénalisés. La peur de se voir refuser l'entrée, d'être traités d'amis de la mort alors que le seul danger est de penser et de partager ce que l'on pense. Oui, cette peur d’être débattu avec et sans arguments. La peur d’être faible, d’être ce que nous sommes. Et pas ce que nous semblons.
Le bon interlocuteur est alors nécessaire. Et en étant naïf, l'individu dans son manque d'importance et d'influence, croit que sa capacité et ses possibilités peuvent influencer: sa capacité et sa possibilité d'apprendre et de construire et non de simplement tourner une page pour profiter d'un présent. La capacité d'oublier individuelle se mélange avec la possibilité de construction commune depuis l'apprentissage. Les humains comprennent que l'oubli garanti l'aujourd'hui, mais pas le futur. Et le présent fondé dans l'oubli n'est pas confortable, même si cela semble pratique, convenant. Alors, il existe la capacité collectif de l'apprentissage et s'éloigner du silence, pour avoir une possibilité de future, humaine, sans silence. J'ai (encore) compris ce qu'est l'amour et la joie. Aussi, le plaisir, le bonheur possible et la compassion, pour le passé. Nous avons fait l'amour et ri pendant trois jours pendant que le monde s'effondre et que la peur se mélange tranquillement au confort et à la médiocrité. Mais nous, nus, avons ri puis avons dormi dans les bras l'un de l'autre. Alors, humains, elle et moi, étions libres sans que personne ne s'en soucie. Seulement nous, au milieu de tout cela qui nous enchaîne pour atteindre un autre jour. Nous avons dormi embrassés, nous sommes réveillés et avons ri autour d'un café et d'une terreur lointaine et de la malveillance proche. Et si elle est déjà partie, nous sommes heureux d'aimer et de rire. Nous avons le bonheur d'avoir le temps ensemble que jamais est perdu. Au contraire, c'est le temps vécu."
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